En partenariat avec la revue Hommes et Migrations cette émission constitue le deuxième volet d’une thématique concernant l’histoire de l’immigration algérienne en France pendant la guerre d’Algérie. Pour aborder l’histoire des représentations des immigrés algériens qui se forgent à travers la domination coloniale et dont l’évolution s’accélère fortement sous l’influence de cette « guerre sans nom », trois historiens de la jeune génération : Naïma Yahi, spécialiste de l’histoire culturelle de l’immigration maghrébine en France dresse la généalogie de ces images véhiculées sur l’immigration algérienne dans la société française sur un siècle, Yvan Gastaut, qui travaille notamment sur les discours et images véhiculés par la presse française sur l’immigration algérienne et Peggy Derder explique comment l’histoire de l’immigration algérienne est actuellement enseignée dans les écoles. Nadia Henni-Moulai, auteure d’un récent ouvrage, « La Guerre d’Algérie – Portraits croisés » aux éditions Les Points sur les i raconte pourquoi et comment elle a rassemblé une série de témoignages sur d’Algériens ayant mené cette guerre d’indépendance afin d’aborder sur le mode de l’intime, le quotidien Lire la suite et partager
A lire et faire lire !
Créé en 1960 à l'initiative de François Cavanna et du professeur Choron, Hara Kiri, journal bête et méchant, accueillit dans ses pages quantité de dessinateurs parmi les plus grands (Fred, Gébé, Topor, Cabu, Wolinski, Reiser, mais aussi Moebius, Lefred Thouron ou Vuillemin entre autres). Leurs dessins - provocateurs, poétiques, absurdes, scatologiques… - furent pour une grande partie responsables du succès du subversif mensuel.
Unes de magazine, illustrations intérieures, caricatures… Retrouvez une compilation de ces trésors d’humour dans cette précieuse anthologie ! Une histoire du dessin de presse à travers le prisme de Hara Kiri, et un beau livre à la gloire d’une époque et d’un ton aujourd’hui révolus.
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Emissions de Radio
Vive la télé bidon… à Avignon !
Vive la télébidon !
Pamphlet clownesque
Du 3 au 26 juillet à 17h
Au cinema Utopia République
5 rue FiguièreRéservations au :
06 71 15 22 46
Cette nouvelle création décrypte avec un humour sans concession de vraies séquences télévisuelles. Des talk shows pseudo politiques à la télé réalité, chacun en prend pour son grade et se retrouve habillé pour pas mal d’hivers. « La télévision c’est comme un iceberg. Le plus important ne se voit pas ! »
Rafaële Arditti continue de s'intéresser à ce qui sonne faux, ce qui marche de travers, et surtout ce qui la met en colère ! Par exemple, à chaque fois qu'elle allume la télévision... Et pour sortir de cette morosité du petit écran soit-disant brillant, la clowne partage avec nous la revanche qu'elle a mijotée : elle dézingue les vrais textes de la télé et nous venge en montrant que sous couvert de nous divertir, certaines émissions propagent des idées bien nauséabondes...Au point de nous influencer dans l'isoloir ?
A voir absolument !
Les nouveaux Chiens de garde, fidèles à leur niche, justifient l’austérité pour le peuple et défendent les privilèges pour les riches. Offrez-vous un vaccin, avec le film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat. Un DVD à diffuser partout, dans votre association, votre syndicat, votre parti, pour que les esprits, aiguisés, résistent mieux à la propagande.
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Méta
Écoutez l’émission du 7 novembre avec Cécile Poletti de la CIMADE
Nous sommes tous, en permanence, traversés de préjugés, notamment sur les migrants. Mais nous pensions que certaines de ces idées reçues, les plus violentes, étaient illégitimes, ne pouvaient servir de discours. Pourtant les digues mentales sont en train de s’effondrer. On voit fleurir, notamment dans les discours politiques, des préjugés dont la férocité s’étale, nue. En 2011… année présidentielle, comment dépasser l’instrumentalisation électorale de cette question de l’immigration ? Comment construire un débat de société où il s’agit de femmes et d’hommes qui cherchent à vivre ensemble, et non pas de bataille vaine entre des stéréotypes? migrant’scène, le festival de La Cimade croise les approches et ouvre les regards. En se positionnant dans un autre univers que celui des débats politiques, il invente une vision plurielle des migrations, faite de récits, de parcours, de mythes. L’autre est face à nous. Que préjugeons nous ? Migrant’scène choisit, pour cette édition 2011, d’aller à la rencontre de nos représentations. Le festival choisit, pour contrer ces idées reçues, non pas d’avancer d’autres grandes idées mais de poser des questions, de transmettre des informations. Lutter contre les préjugés, ce n’est pas répondre à un stéréotype par un autre stéréotype ; c’est se tourner vers soi, interroger ses propres représentations, risquer d’adopter une pensée en mouvement. Ces questions des regards, sur soi, sur les autres, primeront dans le festival. Pour débroussailler nos imaginaires, le festival abordera quatre questions où se semblent se concentrer les idées reçues et les peurs: le travail, l’identité, les flux migratoires, l’histoire. Lire la suite et partager »
Écoutez l’émission du 7 novembre avec Christophe Coello
Le documentaire de Christophe Coello nous prouve que l’art du Squat n’est pas de tout repos ! Repérages, investigations et recherches pour déterminer la destination et identifier le propriétaire du bâtiment convoité, escalade, descente en rappel, ouverture de portes à l’aide de pieds de biche, nettoyage et restaurations des locaux… Les militants que le réalisateur à suivi, à Barcelone pendant huit ans ne manquent ni d’énergie ni de détermination. Mais le jeu en vaut la chandelle ! En effet bien au delà du fait d’économiser un loyer, il s’agit tout simplement de reprendre les rênes de sa vie, de cesser de collaborer à un système que l’on abhorre … Jubilatoire, Squat, la ville est à nous démontre de manière implacable que la valeur d’usage d’un objet, d’un lieu est mille fois supérieure à sa valeur marchande…. Parce que les liens qui se créent entre les habitants du quartiers et les squatteurs, les pratiques collectives et les échanges d’idées n’ont pas de prix !
Pendant huit ans, de 2003 à 2011, Christophe Coello a filmé de l’intérieur les actions de « Miles de viviendas » (« des milliers de logements »), un groupe de flibustiers barcelonais qui invente mille façons de repousser les murs du possible. Gloria, Vicente, Ada et les autres ne se contentent pas d’investir des habitations promises à la culbute financière, ils impulsent la résistance à l’échelle du quartier.
Dans sa forme, le film, produit par Annie Gonzales de CP prod est rythmé, extrêmement vivant, à l’image des protagonistes dont on suit les aventures. Et puis cela fait du bien de voir un film qui se passe d’un commentaire en voix off ! Du coup, on sort de la salle avec une envie de lever la tête, histoire de regarder si quelques fenêtres sans rideaux ne recèleraient pas des appartement habitées par des pigeons… et donc l’idée qu’une autre vie y serait possible ! Lire la suite et partager »
Écoutez l’émission du 24 octobre avec Emmanuelle Barbaras, Thimothey et Roger
Marie Devers et Emmanuelle Barbaras signent «L’homme féministe : un mâle à part ? » aux (excellentes) éditions Les points sur les i. Un recueil de 25 portraits d’hommes qui embrassent la cause des femmes au quotidien. Plafond de verre, sexisme, inégalités salariales, violences, répartition des tâches ménagères… la place des femmes dans la France de 2011 les révolte. Ils sont féministes revendiqués, parfois militants, engagés. Ils le sont quelques fois sans le dire ou sans l’assumer ou sans aimer le mot. Emmanuelle est venue nous parler de cet ouvrage sur le plateau de « Liberté sur Paroles », avec deux des hommes dont le portrait figure dans le livre, Tim, journaliste et Roger, artiste peintre, qui témoignent de leur engagement dans un combat trop souvent réservé, à tort, aux femmes !
Pour les auteures, le parcours de ces hommes leur semblait forcément être un parcours de vie particulier, singulier, passionnant. Un parcours à étudier, faire connaitre, souligner.
Ce livre revient donc sur ces hommes, de tous horizons, âges, origines, unis par cette singularité qui fait d’eux, peut-être, des « hommes à part ». Des hommes qui sont parfois certainement montré du doigt par la gente masculine. Par cet entourage masculin qui vit suivant des codes ancestraux où la virilité, le machisme et le sexisme sont monnaie courante.
Le livre tente de répondre à ces questions à travers des portraits écrits et photographiques.
Un livre qui semble aujourd’hui primordial et qui correspond aux évolutions de la société. Une époque où le sexe est partout, en libre-service, mais où les rapports sexués sont encore fragmentés et régis selon des codes anciens qui laissent aux femmes et aux hommes des rôles bien trop souvent liés à leurs sexes. Une époque où, finalement, peu d’hommes osent se révolter contre cet ordre établi et obsolète. Lire la suite et partager »
Écoutez l’émission du 24 octobre avec marie Grosman et Roger Lenglet
Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée. Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée. Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” Lire la suite et partager »
Écoutez l’émission du 17 octobre
Le gouvernement vient de rendre public (le 21 octobre), le tableau de bord des chiffres de la pauvreté 2010. Il met en avant un taux de pauvreté artificiellement ancré dans le temps en baisse, alors que tous les indicateurs montrent une situation alarmante. ATD Quart Monde s’offusque de ce détournement statistique. IL semble donc qu’au lendemain de la journée du refus de la misère organisée par ATD quart monde, les politiques préfèrent le déni ! Le gouvernement veut rassurer les Français en démontrant que la pauvreté baisse (-5%) grâce à un indicateur qu’ATD Quart Monde et de nombreux observateurs et acteurs contestent : « le taux de pauvreté monétaire ancré dans le temps. » Cet indicateur – inexistant dans les autres pays européens – reflète bien mal la réalité. Les plus pauvres de plus en plus nombreux En considérant le taux relatif, donc non artificiellement ancré dans le temps, on constate que les indicateurs de pauvreté sont mauvais : + 1 % pour le taux de pauvreté au seuil de 60% (954 euros), et ce malgré le coup de pouce du RSA activité. Plus inquiétant, on constate, entre 2007 et 2009, une augmentation du nombre des personnes les plus pauvres : + 9 % de personnes ayant un niveau de vie sous le seuil de 40 % du niveau de vie médian (soit 636 euros par mois pour une personne seule en 2009), soit 3,3 % de la population. Le taux de pauvreté en conditions de vie qui était en baisse de façon continue de 1997 à 2007, augmente à nouveau depuis 2007, donc avant-même la crise. « En 2010, 13,3 % des personnes rencontrent un cumul important de difficultés en conditions de vie. La progression de l’indicateur observée ces dernières années traduit surtout l’augmentation de la part des personnes ayant des ressources insuffisantes » analyse le rapport du gouvernement. Le nombre de ménages surendettés a fortement augmenté en 2009 et reste stable en 2010. Un surendettement « domestique » qui s’explique notamment par l’explosion des loyers et la forte hausse des coûts de l’énergie. Lire la suite et partager »
Écoutez l’émission du 17 octobre avec Thierry Discepolo
Après avoir lu « La trahison des éditeurs », on comprend que, malgré le prix unique du livre et la fameuse « exception culturelle », les ouvrages qui envahissent les rayonnage des librairies et autres super-marchés cristallisent l’avènement d’un système de production et de distribution oligopolistique dédié au plus grand profit des actionnaires des quelques grands groupes qui dominent le marché.
Se pose alors une question incontournable : en tant qu’auteur, comment peut-on accepter de publier des textes critiques envers un système au sein d’une maison d’édition qui le cautionne et le conforte ? En tant que lecteur doté d’une conscience politique…. ne faudrait-il pas privilégier l’achat de certains livres, issus de l’édition indépendante… et se contenter d’emprunter les autres ? Tout cela est une question de cohérence comme nous l’explique l’auteur de cet essai, Thierry Discepolo, qui a participé à la fondation de la revue Agone (1990), à l’origine des éditions du même nom, où il travaille actuellement.
Comme les autres médias, l’édition est depuis longtemps aux mains de grands groupes, souvent les mêmes. Et elle remplit la même fonction dans le maintien de l’ordre idéologique. Suivant la même logique de croissance par acquisition qui prépare la suivante, les grands éditeurs perpétuent l’existence d’un type d’acteur qui, du seul fait de sa taille et de son mode d’organisation, forge un monde social et économique face auquel les idées de changement ne pèsent pas grand-chose. La distinction artificielle entre « groupe de communication » et « groupe éditorial » dissimule le rôle de ces entreprises dans une société à caractère de masse : transformer les lecteurs en consommateurs et limiter la capacité d’agir du plus grand nombre. Lire la suite et partager »
Écoutez l’émission du 3 octobre avec Marie laure Fourcade, Nour, Mell et Buridane
Au programme de cette 4e édition concoctée par Marie Laure Fourcade et son équipe, de belles découvertes ! Au sein de ce festival dédié aux artistes émergents seront notamment sur scène Mell, Nour et Buridane, pour les filles ainsi qu’Alexandre Varlet et Jim Yamouridis pour les voix masculines. Cette année « Du son dans les feuilles » est accueilli par Les Trois baudets, dans le XVIIe à Paris. Deux soirées les vendredi 14 et samedi 15 octobre, à ne rater sous aucun prétexte !
Écoutez l’émission du 10 octobre avec Bruno Richy
Écrite, produite et co-interprétée par Bruno Richy , la pièce « Outsider » que l’on peut voir les vendredis, samedis et dimanche à la Folie Théâtre, retrace le parcours de deux êtres mis au ban de la vie salariée. Avec poésie et humour le spectacle nous entraine au delà du débat de société …. Car, outre son contenu social presque politique, « outsider » pose cette question : « qui est-on quand on a 50 ans et que l’on est au chômage, sans perspective d’embauche ? ». Et quelles sont les répercutions de la succession de réponses négatives sur l’identité d’une personne ? Existe t-on encore quand on n’est plus utile pour personne ? Qui est-on quand après avoir exercé 1000 métiers on n’en a plus un seul, parce que les autres pensent que l’on est trop vieux ? Retranché dans son isolement social, dans sa solitude affective, Bruno entre en quête. Il cherche du travail, des solutions, des réponses, il cherche quelqu’un pour qui exister.
» Que faites-vous dans la vie ? » Bruno, 50 ans, et Anne-Athalia, 25 ans, auraient du mal à répondre à cette question. Ils n’ont pas d’emplois. Est-ce à dire que leur vie est vide ? Qu’elle ne sert à rien ? Ils décident de prendre leur destin en main, ils rêvent de tout changer, d’en finir avec les stages sous-payés, les licenciements. Mais Bruno ne se heurte pas seulement au mur de la précarité. La mystérieuse Anna-Athalia lui ouvrira-t-elle les portes vers le bonheur ? Et dans ce monde où la réalité et l’imaginaire se mélangent, une rose devient une arme, un meurtre une déclaration d’amour et la mort … une brulante occasion de renaître…
Incarnée par la ravissante et talentueuse Bérengère Jullian, Anna-Athalia est jeune et belle, elle concentre toutes les attentes de Bruno, tous ses regrets aussi. Elle est tout ce qu’il n’est plus et ne sera plus jamais. Alors ces deux-là s’unissent pour survivre. L’histoire aurait pu s’arrêter là… Mais qui est Anne-Athalia vraiment ? Car la question de son identité se pose également durant toute la pièce, et seul Bruno possède la réponse à cette énigme, comme si un lien puissant unissait ces deux personnages. Comme s’ils ne faisaient qu’un. Lire la suite et partager »
Écoutez l’émission du 3 octobre avec Akram Belkaïd
Dans « Etre arabe aujourd’hui », qui vient de paraitre aux éditions carnet nord, le journaliste et essayiste Akram Belkaïd nous propose une analyse inédite des évènements qui ont secoué les pays arabes au printemps 2011. Cet intellectuel franco-algéro-tunisien, pétri, tant de littérature française que des grands textes arabes et orientaux, tente de trouver les racines du soulèvement des peuples arabes. Il nous rappelle ainsi que ce vent de révolution auquel l’occident a prêté à tort l’odeur du jasmin était sans doute moins lié que l’on a pu le dire aux difficultés économiques…. C’est plutôt un trop plein d’humiliation qui a fini par pousser les peuples à la révolte… Sans nier le rôle des réseaux sociaux, Akram Belkaïm remet cet outil de communication à sa place et n’écarte pas l’intervention, indirecte, de puissances étrangères (notamment américaine) qui ont favoriser la chute des dictateurs tunisien et égyptien…
Du coté des perspectives l’auteur dresse un portrait sans concessions de ce « nouveau » monde arabe, qui doit encore affronter des questions essentielles à sa reconstruction : quelle est désormais la place de l’islamisme dans ces sociétés ? L’économie sera-t-elle un tremplin ou un frein au développement politique ? Lire la suite et partager »
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