Radio : émissions 2012, Théâtre

(P)latitudes, clownerie sur l’incontournable contemporain : Rafaele Arditti nous invite à plonger, en apnée, dans le grand bain culturel.

Écoutez l’émission du 9 janvier avec Rafaele Arditti

 

Dans son nouveau spectacle (P)latitudes, que vous pourrez découvrir le mercredi 11 janvier à 20h à l’espace Comme vous et moi, à Montreuil, Rafaële Arditti, comme elle l’avait déjà fait avec Sarkophonie, sa précédente création, s’appuie sur de vrais textes pour révéler l’aspect fumeux et élitiste des discours conceptuels sur l’Art. Elle s’amuse ainsi avec la langue de bois politicienne qui caractérise un certain milieu culturel. Dans ce solo, la clown, moulée dans un tailleur de super woman, coiffure structurée, étole colorée, porte l’uniforme branché des gens du milieu de la Culture. Son discours, prononcé  au cœur même d’une installation artistique des plus étonnante,  est également emprunt des codes et des poncifs de la caste en question… Ici, Rafaele incarne Mme Laculture, la directrice du CEPGTN, pour Comité d’Ethique et de Programmation du Grand Théâtre de Niais. Lors de la soirée qui ouvre le festival ARANIéArts Novateurs et des Réseaux Artistiques Européens Innovants, symbole de notre ‘culture exceptionnelle‘, elle présente le parti-pris « risqué » du Comité : celui de collecter des «formes qui témoignent d’un intérêt pour les stratégies de mise en espace et de jeux perceptifs, qu’elles soient circulaires avec des espaces et des dispositifs, qu’elles soient traversées par une lumière diaphane, ou bien qu’elles explorent un registre spatial, ou un espace registral. L’installation-spectacle-installation « (p)latitudes 87/23 # » : un triptyque qui circonscrit les instances introuvables de la représentation, et privilégie l’espace ‘entre’, ‘between’ …» Lire la suite »

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radio : émissions 2011, Théâtre

Le procès de l’atome, par Nicolas Lambert…

Écoutez l’émission du 5 décembre avec Nicolas lambert

Rencontre avec Nicolas Lambert et discussion autour de son spectacle Avenir Radieux, une fission française, le deuxième volet de la trilogie BLEU – BLANC – ROUGE, consacrée à “l’a-démocratie” française du point de vue de ses grandes sources de richesse. Pétrole, nucléaire, armement… Après Elf la pompe Afrique (2004) qui à travers le procès des dirigeants d’Elf éclairait la politique néo-coloniale de la France et ses logiques de corruption, il s’agit ici d’explorer le discours officiel du pouvoir, et la confiscation de la possibilité de débattre.

Nicolas est sur la scène du Grand Parquet du jeudi au dimanche jusqu’au 18 décembre 2011 avec cette pièce documentée, drôle, désespérante, dérangeante, mais surtout UTILE car elle nous fourni des éléments pour comprendre, réfléchir et se battre ! Et puis la musique, dans ce spectacle, est d’un niveau que jamais les publicitaires d’Areva et d’Edf ne pourront se payer… merci Hélène !

“Le fait nucléaire français se pose en cette deuxième décennie du 21ème siècle comme une évidence telle que toute discussion est considérée comme une contestation et derechef déconsidérée. Son histoire tient du conte merveilleux pour enfants et ne tolère ni froncement de sourcil, ni interrogation et pourrait se raconter ainsi : « un jour, Le Général vit qu’il ne serait pas bon pour son Peuple qu’il fut dépendant de l’énergie d’autres puissances. Il décida que ses savants et industriels devaient créer, seuls, les moyens de palier cet état en devenant une Grande-Puissance-Nucléaire ».

On est prié de continuer à croire cette histoire abracadabrantesque : un pays vaincu facilement par le Troisième Reich, devient dans les ruines de la reconstruction des années 50, une très grande puissance nucléaire, toute seule, juste parce qu’elle en a une très grande envie. Quand on sait aujourd’hui ce qu’il en coûte à d’immenses pays comme l’Iran d’oser réclamer le droit d’utiliser l’énergie nucléaire dite civile, est-on en droit de réexaminer ce conte pour enfants ?

Le pétrole, le nucléaire et l’armement sont aujourd’hui les sources de richesse de la France

comme le pâturage et le labourage en étaient les mamelles il y a lurette. À ceci près que l’on est ici en présence d’enjeux existentiels et universels qui peuvent mettre en cause la viabilité non seulement du pays mais aussi de la planète pour les générations immédiatement à venir.

Le débat devrait donc être vif sur ces sujets, les opinions s’échanger régulièrement, les parlementaires saisir ces sujets, interroger les gouvernants, et les citoyens leurs élus sur les options prises, sur la puissance des industriels de l’énergie ou de l’armement qui tirent leur pouvoir et leurs fortunes gigantesques des commandes des Etats.

Or, non.

Silence.

L’information relative à ces sujets est confisquée. La presse papier ou audiovisuelle est la propriété de ces mêmes industriels de l’énergie ou de l’armement qui tirent leur pouvoir et leurs fortunes gigantesques des Etats et qui ont contribué à faire de l’information un robinet perpétuellement ouvert qui inonde les esprits sans qu’il soit question de comprendre quoi que ce soit pour le consommateur noyé par l’image, les flux, les sons. Lire la suite »

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Agenda, concert, Expositions, Films, Manifestations, radio : émissions 2011, Rencontres, débats ..., Théâtre

Migrant’scène : aller vers ce qui nous rassemble !

Écoutez l’émission du 7 novembre avec Cécile Poletti de la CIMADE

Nous sommes tous, en permanence, traversés de préjugés, notamment sur les migrants. Mais nous pensions que certaines de ces idées reçues, les plus violentes, étaient illégitimes, ne pouvaient servir de discours. Pourtant les digues mentales sont en train de s’effondrer. On voit fleurir, notamment dans les discours politiques, des préjugés dont la férocité s’étale, nue. En 2011… année présidentielle, comment dépasser l’instrumentalisation électorale de cette question de l’immigration ? Comment construire un débat de société où il s’agit de femmes et d’hommes qui cherchent à vivre ensemble, et non pas de bataille vaine entre des stéréotypes? migrant’scène, le festival de La Cimade croise les approches et ouvre les regards. En se positionnant dans un autre univers que celui des débats politiques, il invente une vision plurielle des migrations, faite de récits, de parcours, de mythes. L’autre est face à nous. Que préjugeons nous ? Migrant’scène choisit, pour cette édition 2011, d’aller à la rencontre de nos représentations. Le festival choisit, pour contrer ces idées reçues, non pas d’avancer d’autres grandes idées mais de poser des questions, de transmettre des informations. Lutter contre les préjugés, ce n’est pas répondre à un stéréotype par un autre stéréotype ; c’est se tourner vers soi, interroger ses propres représentations, risquer d’adopter une pensée en mouvement. Ces questions des regards, sur soi, sur les autres, primeront dans le festival. Pour débroussailler nos imaginaires, le festival abordera quatre questions où se semblent se concentrer les idées reçues et les peurs: le travail, l’identité, les flux migratoires, l’histoire. Lire la suite »

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Théâtre

Outsider, parce qu’il n’y a pas que le travail dans la vie !

Écoutez l’émission du 10 octobre avec Bruno Richy

Écrite, produite et co-interprétée par Bruno Richy , la pièce “Outsider” que l’on peut voir les vendredis, samedis et dimanche à la Folie Théâtre, retrace le parcours de deux êtres  mis au ban de la vie salariée. Avec poésie et humour le spectacle nous entraine au delà du débat de société …. Car, outre son contenu social presque politique, “outsider” pose cette question : « qui est-on quand on a 50 ans et que l’on est au chômage, sans perspective d’embauche ? ». Et quelles sont les répercutions de la succession de réponses négatives sur l’identité d’une personne ? Existe t-on encore quand on n’est plus utile pour personne ? Qui est-on quand après avoir exercé 1000 métiers on n’en a plus un seul, parce que les autres pensent que l’on est trop vieux ? Retranché dans son isolement social, dans sa solitude affective, Bruno entre en quête. Il cherche du travail, des solutions, des réponses, il cherche quelqu’un pour qui exister.

” Que faites-vous dans la vie ? ” Bruno, 50 ans, et Anne-Athalia, 25 ans, auraient du mal à répondre à cette question. Ils n’ont pas d’emplois. Est-ce à dire que leur vie est vide ? Qu’elle ne sert à rien ? Ils décident de prendre leur destin en main, ils rêvent de tout changer, d’en finir avec les stages sous-payés, les licenciements. Mais Bruno ne se heurte pas seulement au mur de la précarité. La mystérieuse Anna-Athalia lui ouvrira-t-elle les portes vers le bonheur ? Et dans ce monde où la réalité et l’imaginaire se mélangent, une rose devient une arme, un meurtre une déclaration d’amour et la mort … une brulante occasion de renaître…

Incarnée par la ravissante et talentueuse Bérengère Jullian, Anna-Athalia est jeune et belle, elle concentre toutes les attentes de Bruno, tous ses regrets aussi. Elle est tout ce qu’il n’est plus et ne sera plus jamais. Alors ces deux-là s’unissent pour survivre. L’histoire aurait pu s’arrêter là… Mais qui est Anne-Athalia vraiment ? Car la question de son identité se pose également durant toute la pièce, et seul Bruno possède la réponse à cette énigme, comme si un lien puissant unissait ces deux personnages. Comme s’ils ne faisaient qu’un. Lire la suite »

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Cache cash, la pièce de Nicolas Haudelaine nous interroge sur la possibilité des “petits meurtres entre inconnus”…

Écoutez l’émission du 26 septembre avec Nicolas Haudelaine

Drôle, émouvante, sensible et juste, Cache Cash, la première pièce en tant qu’auteur de Nicolas Haudelaine, et dans laquelle il campe un coiffeur volubile au coté de Bernard Vergne, magnifique en tueur à gage patibulaire et paumé,  est vraiment la bonne surprise de cette rentrée, à découvrir du mercredi au samedi à 20h30 au Guichet Montparnasse (15 rue du Maine 75014, Paris).

Mise en scène par Viviane Théophilidès, cette comédie est née d’une interrogation de son auteur : comment peut-on tuer quelqu’un ?

A travers les deux personnages, Albert et Simon,qui l’ont mobilisé pour un travail d’écriture de près d’un an et demi, il dit avoir voulu raconter une histoire d’amitié. Au début de la pièce Albert et Simon n’ont rien en commun. Albert est brut, parle peu alors que Simon au contraire parle beaucoup pour masquer sa peur du vide, de la solitude. Lire la suite »

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Le 1er octobre, Marie Do Freval et sa troupe réssuscitent les poètes pour… nous garder en éveil !

Écoutez l’émission du 26 septembre avec Marie Do Freval, Bredan Le Deliou ainsi que la présence des danseurs et de quelques fantômes

Le cri du poète est une création urbaine inventée par Marie Do Freval en lien avec le territoire et les forces vives du quartier de La Grange aux belles, pour Nuit Blanche 2011. Ce spectacle a été écrit et inventé à partir de la parole des poètes ayant donné leurs noms aux rues voisines et des poètes d’aujourd’hui pour fêter les 40 ans du quartier …

Entre parade et performance ce spectacle réuni 5 professionnels et 40 participants amateurs (danseurs, comédiens et habitants n’ayant aucune pratique). Ce sera un moment de rencontre très fort et une expérience conviviale et interactive où chaque personne aura un rôle à jouer. Ce spectacle itinérant aura lieu 3 fois dans la nuit. Le public de la Nuit Blanche pourra alors découvrir une installation sonore et visuelle transformant le quartier de la tombée de la nuit jusqu’à 3h du matin et suivre une procession de 50 dormeurs et 6 lits qui avanceront dans la nuit et guideront les spectateurs comme des somnambules. Les corps regroupés, suspendus ou couchés créeront les images d’une humanité immobile et comme en suspension, ce voyage au sol se fera sous le regard de 50 mannequins, suspendus au mur et aux façades. Au fur et à mesure de la déambulation, les poètes surgissent et crient aux dormeurs la nécessité et l’urgence d’être un humain debout.

En amont du spectacle tout un travail a été effectué en lien avec un territoire. Les habitants, les associations, les services publics se sont rassemblés pour fêter les 40 ans du quartier de la Grange aux Belles autour d’un projet « Le Cri du poète » afin de réveiller les poètes qui ont donné leurs noms aux rues de ce quartier. Tout au long de l’année, la Cie Bouche à Bouche et le centre d’animation de la Grange aux Belles ont coordonné les actions culturelles des associations, Lire la suite »

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Le festival de l’été infini débute jeudi 22 septembre : pas d’automne pour les cigales !

Écoutez l’émission du 19 septembre avec Marina Trueba, Brigitte Parro et David Rougerie

Le Festival de l’Eté Infini, c’est un creuset de rencontres musicales, théâtrales, du cinéma, des saltimbanques, des associations, dans la bonne humeur et la détente tout en gardant les yeux ouvert sur le monde qui nous entoure. La 3ème édition de l’Eté Infini aura lieu au Café de Paris (158 Rue Oberkampf, Paris 11ème), les vendredi 23 et samedi 24 septembre 2011. Et pour bien commencer l’été, les organisateurs Guyom Touseul et David Rougerie ainsi que toute leur équipe vous invitent à la soirée d’ouverture à l’Apostrophe (rue de la Grande aux Belles), le jeudi 22 avec le retour amical d’artistes des premières éditions. Le Festival de l’Été Infini propose de mélanger les genres et de créer des rencontres musicales, artistiques ou humaines. Pour cela, la chanson, qu’elle soit française, loufoque, engagée, festive ou plus intime sera notammentreprésentée  par Pierre Rivière, Nicolas Bacchus, Marina Trueba, Armelle Dumoulin, Guyom Touseul & les Jambons Volants, Marc Havet, Gaëlle Vignaux, Céline Caussimon : Cette année au programme, principalement de la chanson théâtralisée. Il y aura également des films, ceux d’Armelle Després, par exemple,  des saltimbanques comme Djiz, des magiciens, des stands d’associations, des créateurs bios. .. Lire la suite »

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NAJE nous invite à construire ensemble des outils pour défendre les services publics

Écoutez l’émission du12 septembre avec Fabienne Brugel

La Compagnie NAJE invite tous ceux qui travaillent dans le service public et qui vivent au quotidien sa mise à mal à construire ensemble, le week-end des 15 et 16 octobre à Montreuil, des outils théâtraux d’information, de mobilisation, de lutte contre la disparition de notre service public. Ces outils pourront ensuite être utilisés pour soutenir des actions, mobiliser des gens…

NAJE (nous n’abandonnerons jamais l’espoir), est une compagnie qui travaille dans la mouvance du théâtre de l’opprimé, une forme de théâtre inventée par Augusto Boal au Brésil dans les années 60. Il est aujourd’hui pratiqué dans plus de 40 pays sur tous les continents et s’avère un puissant outil de transformation et permet surtout à une assemblée de chercher ensemble ce qu’elle veut et d’imaginer des stratégies concrètes pour y arriver. Le théâtre est alors un moyen de préparer activement notre avenir. Si le théâtre de l’opprimé est une vraie démarche citoyenne, il est avant tout une démarche artistique. NAJE est un lieu de création permanente sur le monde actuel en travaillant directement avec ceux qui veulent agir pour transformer la réalité. Une équipe de professionnels est là pour mettre à leur service un vrai outil artistique qui leur permettra d’utiliser le théâtre pour ce qu’il doit être. Lire la suite »

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Cassandre/Horschamp : 15 ans, l’âge d’avoir (enfin) raison ?

Écoutez l’émission du 9 septembre avec Nicolas Roméas

Brève rencontre avec Nicolas Roméas, le directeur de la revue Cassandre Horschamp qui revient sur l’histoire de cette belle aventure démarrée en 1995. A l’occasion du quinzième anniversaire de cette “belle adolescente bavarde”… et curieuse, une joyeuse surprise party est organisée au théâtre Sylvia Montfortce samedi 10 septembre à partir de 18h

106, rue Brancion, 75015 Paris

Métro Porte de Vanves

Cette soirée sera rythmée par de courtes interventions artistiques et des prises de parole de compagnons de route de l’équipe d la revue.Parmi eux : la compagnie Les 1001 vies de Fabrice Lévy-Hadida, Denis Tricot, Les Souffleurs commandos poétiques, Jean Voguet, Robert Abirached, Le groupe Naïas, Roland Gori, un film de Samuel Wahl sur un atelier de pratique artistique à l’hôpital de La Verrière dirigé par Madeleine Abassade, Bruno Boussagol, Nicolas Frize, Jean-Pierre Chrétien-Goni, Shein B, Thierry Pariente, le groupe 129H, Lire la suite »

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radio : émissions 2011, Théâtre

Textes de Nègres !

Écoutez l’émission du 5 septembre avec Amadou Gaye
Après « Négritudes », c’est une nouvelle balade poétique d’auteurs africains, martiniquais, guadeloupéens, haitiens, guyanais, américains, que vous propose Amadou Gaye avec son nouveau spectacle “Paroles de nègres”.  De Guy Tirolien à Birago Diop, en passant par Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, le « griot du béton » revisite, à sa manière, des écrits représentatifs de la pensée noire. Amadou Gaye revendique avec force cette « révolte qui reste digne ». D’un personnage à l’autre, le comédien parvient à créer une atmosphère captivante, baignée par le souffle du vent, le chant des rameurs, le bruit des chaînes et la prière d’un enfant. Il manie ainsi avec émotion la musicalité de ces poésies. Tantôt méditatif, tantôt tonitruant, il transmet une rage mêlée de douceur, une mélancolie teintée de nostalgie. Le public est sous le charme, comme envoûté. Malgré la violence de certains textes tels que « le chant pour tuer un serpent » de Nicolas Guillen ou « et les chiens se taisaient » d’Aimé Césaire, l’auditoire est conquis. « Debout ! Joseph ! » de Gilbert Gratiant symbolise notamment la soumission face à l’homme blanc. L’expression de cette âme écorchée vive, et pourtant empreinte de fierté, est caractérisée par « Ghetto » de Guy Tirolien. Rendez-vous au Lavoir Moderne Parisien, les 6, 7 et 8 septembre à 19h15 pour 3 représentations exceptionnelles.

 

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