De quoi Adel Imam est-il coupable ou la crucifixion de l'art?Kapitalis.comDe ce point de vue le soutien à Adel Imam ne serait finalement que le soutien à l'art et à la liberté d'expression. Les Romains aimaient à dire que la roche tarpéienne est proche du Capitole. Ainsi, après les honneurs, vient la disgrâce. […]
Libye - Adoption d'une loi liberticide par le Conseil national de ...Categorynet (Blog)Le fait de vouloir sanctionner, de manière pénale, en allant jusqu'à prévoir des peines privatives de liberté, un délit d'opinion constitue un danger pour la liberté d'expression et la liberté d'information, d'autant plus que les critères énon […]
Le Nouvel ObservateurFace à Ni Putes Ni Soumises, Orelsan défend sa liberté de créationLe Nouvel ObservateurLe parquet acquiesce: "je crois qu'on se trompe d'ennemi", argue le procureur Aurore Chauvelot, rappelant que les femmes battues ne sont "pas victimes des propos d'un chanteur qui s'exprime dans le cadre de sa liberté […]
Clap NoirToiles d'Araignées - CritiqueClap NoirDe cet enfer ensoleillé où les prisonniers dorment à même le sol et sont régulièrement battus transpire une liberté d'expression implacable. Dénonciation d'un fait d'Etat devenu état de fait, Toiles d'araignée est un vibrant hommage aux martyrs du ...et plus encore » […]
François Hollande : Message d'un citoyen qui a voté pour vousAgoraVoxEn donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d'expression et d'information. Vous avez mal lu la proposition de François Hollande concernant le vote des étrangers au élections municipales : en aucun cas un étranger ne ...et plus encore » […]
Kabyle.comLes artistes kabyles au tribunal d'Inquisition des intolérantsKabyle.comNous n'en voulons pas car elle contribue à l'autocensure, elle paralyse tout esprit libre, elle contribue à créer un climat de peur qui menace la liberté d'expression. Nous sommes attachés à la liberté d'expression, nous sommes également attachés au ... […]
Liberté de la presse et liberté d'expressionContrepointsSi « ma liberté s'arrête là ou commence celle d'autrui », où commence la diffamation et où s'arrête la liberté d'expression en France aujourd'hui ? À l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse (jeudi 3 mai) et fiers de notre 38ème ... […]
FRANCE 24L'Azerbaïdjanais Fatullayev reçoit le Prix de la liberté de la presseFRANCE 24Tout au long de sa carrière, il a défendu résolument et sans relâche la liberté de la presse et la liberté d'expression. Emprisonné en 2007, il a été libéré l'année dernière à la faveur d'une grâce présidentielle accordée à l'occasion du Jour de la […]
Un test pour la liberté d'expressionLiberté-Algérie“C'est un jour décisif pour la liberté d'expression et de la presse”, avait déclaré M. Karoui jeudi à l'AFP. “Le jugement sera historique et aura un effet sur la région”, avait prédit l'accusé dont la chaîne cible également les téléspectateurs en ...Le directeur de la télévision Ness […]
NKM et Copé réclament 466 tweets d'excuses à un utilisateur injurieuxLe MondeSur son blog, il explique longuement sa sortie et fait savoir que "contrairement à un certain député UMP (Lionnel Luca pour ne pas le nommer), coutumier des insultes lui aussi, je ne vais pas invoquer la liberté d'expression chérie, qui serait soit ...466 tweets d […]
Le 8 mai 1945, c’est la fin de la Seconde Guerre Mondiale, c’est aussi le jour du début des répressions sanglantes à Sétif en Algérie et dans tout le département de Constantine. Retour sur un massacre qui annonçait la Guerre d’Algérie. […]
Situé à deux pas de la place de la Bastille, et du théâtre du même nom, en plein cœur du 11ème arrondissement de Paris, le lycée Marcel Deprez. accueille des élèves afin de les former aux métiers de l’électrotechnique. Une classe de première de cette établissement a eu la chance de participer à un projet pédagogique, en partenariat avec le théâtre de la Bastille, qui leur a permis de porter un regard nouveau sur la création théâtrale. Cette expérience inédite menée sous l’impulsion de deux enseignantes de lettres et à laquelle ils se sont impliqué avec curiosité, passion et esprit critique, ils ont voulu la faire partager à leurs camarades et à un plus large public à travers la réalisation d’un programme radiophonique, enregistré à radio Clype. Ils sont venus témoigner de ce que leur a apporté cette véritable “aventure” dans “Liberté sur Paroles”. Leur aisance, leur spontanéité, leur écoute mutuelle, leur esprit critique et leur capacité à s’ouvrir à des champs qui ne sont pas à priori les leurs font vraiment plaisir à entendre ! Un grand bravo à leurs enseignantes qui ont su leur faire et leur donner confiance, à l’équipe de Radio Clype et un merci tout particulier à Ludovic pour nous avoir fait découvrir « Aphorismes et paraboles du Nouveau Monde » un bouleversant poème écrit en 1967 par l’écrivain et poète haïtien René Depestre. Lire la suite »
Dans ce livre “Le vrai pouvoir d’un citoyen, manifeste de désobéissance civile”, écrit en collaboration avec son complice le philosophe et journaliste d’investigation Roger Lenglet, Jean-Luc Touly, à travers le récit de sa vie (depuis le début !), nous démontre que l’indépendance d’esprit, l’amour de ce qui est juste et l’affirmation de valeurs autres que l’argent sont des qualités que chacun d’entre nous est capable de s’approprier et de défendre. Nous, simples citoyens, avons un pouvoir immense. Nous l’ignorons trop souvent. En revenant sur les nombreux combats qu’il a gagnés contre les ogres du marché, Jean-Luc Touly nous prouve que l’on peut changer le monde, pas après pas. L’homme qui fait reculer Suez et Veolia, qui dénonce la corruption des syndicats et qui, avec l’association Anticor, fait condamner Jacques Chirac et de nombreux hommes politiques, qui aidé par Danièle Mitterrand, a fondé l’agence pour un contrat mondial de l’eau (ACME), nous donne les clefs pour agir à notre tour. Nous ne sommes pas condamnés à vivre en victimes consentantes. En refusant d’abandonner les institutions démocratiques aux féodalités économiques et aux oligarques, nous pouvons reprendre en main les outils qui forgent notre avenir. Les lobbies financiers et industriels, quelle que soit leur puissance, restent vulnérables. Le pouvoir est à la portée de tous, il suffit d’oser s’en emparer. Un livre décapant – et nécessaire. Lire la suite »
Dans ce livre richement illustré, Zvonimir Novak raconte l’histoire visuelle de la droite et de l’extrême droite en France depuis 1880. Tricolore, paru aux éditions l’Echappée se propose d’analyser la production graphique et de confronter les thématiques de ces courants politiques ce qui permet de saisir leur idéologie et de comprendre leur histoire. Quels symboles utilisent-ils ? Quelles valeurs défendent-ils ? Qu’en est-il du racisme et de la xénophobie ? Existe-t-il toujours une imagerie antisémite ? Comment sont représentés la gauche, les femmes, les jeunes… ? Lutte des signes et combat politique se mêlent. L’imagerie de la gauche et de l’extrême gauche occupe aujourd’hui bien plus l’espace public et notre imaginaire que celle des droites. L’image serait-elle par essence émancipatrice ? La droite utilise-t-elle d’autres moyens pour convaincre et mobiliser ? Ce livre montre que sa propagande graphique n’a pourtant jamais cessé. Elle a même été souvent surprenante et explosive ! Campagnes de soutien au général Boulanger, activisme désespéré de l’OAS, multiplication des affiches sous Pétain, tribulations poujadistes, virtuosité visuelle du gaullisme à la Libération, qui sombre dans les pommes de la chiraquie 50 ans plus tard, Front national producteur d’images en tout genre, impact graphique des identitaires aujourd’hui… Lire la suite »
Cette année, les participants à l’atelier radiophonique du collège Mozart ont décidé, avec leur professeur Philippe Marhic, de nous faire découvrir différents établissements où ils pourraient poursuivre leur cursus scolaire…. La question de l’orientation est centrale dès le collège où il faut, déjà, se déterminer entre une filière générale et un enseignement à caractère professionnel. A travers les reportages réalisés par Suzanne, Aurélie, Yannis, Corinne et les autres les auditeurs découvrent à chaque fois, non seulement des métiers mais aussi que l’enseignement professionnel est beaucoup plus valorisant et valorisé que l’on pourrait l’imaginer de prime abord. Avec talents, et un grand professionnalisme, les élèves ont construit leurs émissions alternant reportage, interview et chroniques et surtout ils ont réussit à piquer notre curiosité, à déconstruire quelques clichés et à, peut être, susciter des vocations.
Les émission réalisées par les équipes du collège Mozart sont disponible en écoute intégrale sur le site de Radio Clype.
Depuis 15 ans, que le temps printanier soit ou non au rendez vous, l’équipe du Printemps des Rues, le premier festival parisien (gratuit) des Arts de la rue, propose aux promeneurs comme aux fidèles aficionados une série de belles surprises poétiques acrobatiques, musicales et artistiques pour, même si mai cette année se fait attendre… faire enfin ce qui nous plait !
Cette édition qui se tient les 28 et 29 avril 2012 dans différents lieux jouxtant le canal Saint Martin est ouverte à de multiples et accueille cette année une quinzaine de compagnies avec, en vedette, le grand clown Léo Bassi, véritable agitateur culturel dont c’est la première représentation à Paris depuis 30 ans. Autres belles perles artistiques à découvrir :
“Le bonheur est dans le chant”, un spectacle-déambulation, proposé par les Grooms, un groupe théâtro-musicalo-vocal à résonance politique issu du mythique théâtre de l’unité. Il s’agira ce week-end de participer à la « Journée du bonheur » au cours de laquelle une évaluation du niveau de bonheur de la commune va avoir lieu et à la clé une possible attribution du label «ville heureuse». Un cortège s’organisera afin de sonder la population et de relever l’Indice de Bonheur Urbain tout en musique et en chansons…. Autre temps fort : le parcours proposé par la compagnie Décors Sonore, une création spéciale pour le printemps des rues qui a accueilli ces artistes en résidence. Dans Urbaphonix, une équipe mobile de cinq personnages intervient dans le paysage sonore. Ils jouent avec la technologie et les sons qu’ils rencontrent, composent à partir de ce qui est omniprésent et que personne n’écoute : les bruits mécaniques de circulation, les corps et les conversations, et surtout le mobilier urbain… leur très belle devise est empruntée à John Cage : Si un son vous dérange, écoutez-le. On l’aura compris, l’enjeu de ce foisonnement artistique est aussi, et surtout d’inviter les riverains à porter un autre regard sur leur environnement quotidien ! Lire la suite »
Rencontre (heureuse) avec Florence Dauman, la réalisatrice du film un été plus 50, prolongement utile du chef d’œuvre de Jean Rouch et Edgard Morin. Marceline Loridan-Ivens, l’une des figures marquante de ce film nous a également fait l’immense honneur de nous apporter son témoignage durant cette émission.
“Chronique d’un été, c’est le premier film qui m’a fait voir les autres“, a dit Roland Barthes. Cela se passe à Paris en 1960. Alors que la guerre fait rage en Algérie et que le Congo lutte pour son indépendance, Edgar Morin, sociologue, et Jean Rouch, cinéaste et ethnologue, vont enquêter sur la vie quotidienne de parisiens pour tenter de comprendre leur conception du bonheur… Alors que l’on assiste à la naissance de Nouvelle Vague et de ses Quatre Cents Coups, Edgar Morin suggère à Jean Rouch de tenter une expérience cinématographique de « cinéma-vérité ». Ils interviewent des parisiens (et aussi une tropézienne se prenant pour Brigitte Bardot) de toutes classes sociales sur la façon dont ils se débrouillent avec la vie. Première question : êtes-vous heureux ? Les thèmes abordés qui en découlent sont variés : l’amour, le travail, les loisirs, la culture, le racisme…
Presque injustement relégué en bonus ou “complément”, dans DVD qui vient de sortir aux éditions Montparnasse, « Un été + 50 », le film documentaire réalisé en 2011 par Florence Dauman, la fille du producteur de “Chronique d’un été”, repose sur une sélection de séquences inédites du film de Rouch et Morin, enrichies de passionnants entretiens avec les intervenants du film (Edgar Morin, Régis Debray…) Leurs propos recueillis en 2010, cinquante ans après le tournage de « Chronique d’un été », nous invitent à une nouvelle lecture d’un film qui a contribué à changer l’histoire du cinéma français. Lire la suite »
Nicolas Roméas, le directeur et fondateur de la revue Cassandre Horschamp détaille le sommaire du n°89 qui vient de paraitre et dans lequel il est vivement conseillé de plonger… L’effet est surprenant : point question ici d’apnée, bien au contraire, au fil des pages, des bulles d’oxygène se créent. Cassandre nous aide à respirer ! Et pour retrouver ces souffles réunis en une joyeuse et créatrice tempête, rendez vous mercredi 18 avril 2012 au théâtre Montfort à 19h30 106, rue Brancion 75015 Paris Métro Porte de Vanves, pour une série de propositions poïélitiques de dernière minute !
Avec Julien Blaine, Roland Gori, Serge Pey, Christian Paccoud, et des invités surprise… Interventions artistiques et débats s’entremêleront….
Annie Guyomarc’h, rencontrée à Nantes à l’occasion de l’inauguration de ‘exposition “Nantaises au travail” (jusqu’au 13 mai au Château des ducs de Bretagne) est intarissable lorsqu’on lui demande d’évoquer les 37 années de syndicalisme qui ont marqué sa vie chez Chantelle. Embauchée en 1968, alors qu’elle n’avait pas 18 ans, elle a monté la section CGT quatre ans plus tard, marchant ainsi sur les pas de son père militant cégétiste. En 2005, après 37 ans de lutte émaillée de victoires, mais aussi de défaites, elle a fini par accepter de partir en pré-retraite. La mort dans l’âme, mais avec la satisfaction du devoir accompli. «Je ne regrette rien. Même si ses années de lutte ont laissé des traces, sur la santé notamment», confie-t-elle. «Ce fut une expérience enrichissante qui nous a ouvert des horizons que l’on n’aurait jamais imaginés. Si on ne s’était pas battu, nous n’aurions rien obtenu. Le bilan est donc positif surtout en termes de dignité humaine. Nous formions une grande famille et nous étions très attachées à notre entreprise. Ce sont des souvenirs forts. Nous nous sommes battues avec conviction contre des injustices. Nous avons vécu des années exaltantes, même si les confrontations avec la direction étaient difficiles. C’est vrai que notre lutte a fait figure d’exemple dans le département. Nous étions réputées pour être dures au combat et obtenir gain de cause. Les Filles de Chantelle, comme on nous appelait, ont aujourd’hui obtenu reconnaissance. Lire la suite »
A l’occasion de la parution de son dossier consacré à cinquante ans d’immigration algérienne en France, Liberté sur Paroles et la revue Hommes et Migrationsreviennent sur la situation des immigrés algériens et de leurs descendants dans la société française. Quelles sont les évolutions marquantes de cette immigration sur plusieurs décennies ? Quelles sont les modalités de participation des Algériens et de leurs enfants à la société civile ? Comment lutter contre les représentations stéréotypées sur cette population, héritées de l’histoire coloniale et de la guerre d’indépendance ? Quelles sont les expressions culturelles et artistiques qui tentent d’acquérir une visibilité et de mettre en avant des singularités dans les domaines aussi vastes que la littérature, le cinéma ou la musique en vivifiant les codes esthétiques. Pour aborder ces questionnements : Mustapha Harzoune, journaliste et chroniqueur littéraire de la revue, qui nous présente les orientations éditoriales de ce dossier, Vincent Tiberj, politologue et chercheur au Centre d’études européennes de Sciences-Po, qui analyse la participation des immigrés algériens et de leurs descendants à la vie politique française à partir des résultats de l’enquête menée par l’Ined et Insee, Trajectoires et Origines, et Naïma Yahi , historienne, directrice de Pangée Network, qui évoque la présence des Algériens au cinéma.
Petite flamme brune, Katia s’empare des mots des pays et des cultures qu’elle traverse, étoile filante non assignable à résidence. Même les océans sont finis il lui faut donc le ciel ! Et encore : “Quand j’étais enfant je tombais souvent amoureuse de gens déjà morts”, confie-t-elle…. le présent serait il aussi trop étroit pour cette intemporelle ? Sur scène, à l’oral, à l’écrit, en musique ou à voix nue, elle est de tous les temps et se conjugue à tous les modes…
Lors de son passage à ParisKatia Bouchoueva nous a fait l’honneur d’une visite matinale sur Aligre FM, elle était également sur la scène du Lavoir moderne le 5 avril avec l’amiReno Simo, gageons que l’on retrouvera très vite la poète grenobloise sur d’autres scènes Lire la suite »