Livres, Radio : émissions 2012

“Maitresse Cathy, l’insoumise”, histoire d’une vie choisie !

Écoutez l’émission du 20 février avec Axel Léotard

Ce qui frappe, d’abord, à la lecture de cette étonnante biographie, c’est la précision presque chirurgicale des descriptions de séances de domination qui s’intercalent entre les épisodes de la vie de cette femmes hors du commun. Pour décrire ces moments de tension et d’attention extrême, l’auteur a, délibérément, dans une saisissante économie de mots, choisi de ne laisser aucune place à sa propre interprétation, offrant ainsi au lecteur une totale liberté. En effet, Axel Léotard est aussi photographe et aime a donner à voir autant qu’à raconter. Et, comme on le devine au fil des pages, il a aussi dû savoir écouter Cathy, beaucoup, longtemps et bien, pour pouvoir ainsi recomposer son parcours au sein duquel s’inscrit, en creux, l’ambiance du milieu de la prostitution et plus généralement de la nuit durant les années 80 et 90. En suivant Cathy depuis ce jour décisif où elle est violée, à 15 ans, par un inconnu sur un chemin dans les Landes, jusqu’à son avènement en tant que Maîtresse Cathy, dont le donjon est l’un des plus réputé de la capitale, Axel Léotard nous raconte l’histoire d’une femme, qui jamais, ne renonce à sa liberté. Celle de choisir un métier, travailleuse du sexe, qu’elle exerce, sous des formes différentes depuis plusieurs décennie, mais toujours en  artisanne, et dans le respect d’elle même et de ses clients. Chapitre après chapitre on entre dans la psychologie du personnage, la “droiture” de cette fille de militaire, nous frappe, tout comme le fait que sa famille, après avoir encaissé le choc de l’annonce du choix de vie de la jeune fille, fait bloc autour d’elle, socle infaillible, qui explique sans doute que Cathy, si elle n’hésite pas à se confronter, parfois avec une certaine candeur, à tous les dangers et les excès, saura toujours s’arrêter avant le point de non retour. Lire la suite »

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Films, Livres, Radio : émissions 2012

Bourdieu n’est pas mort !

Écoutez l’émission du 23 janvier avec Bourdieu, Maler et quelques aboyeurs

 

Le regard et l’analyse du sociologue Pierre Bourdieu, notamment sur la télévision, reste d’une ardente actualité. Tout comme d’ailleurs les propos tenus par Serge Halimi dans son livre “Les nouveaux chiens de garde”, paru en 1997 et dont le film éponyme, réalisé par Gilles Balbastre et Yannick Kergoat est actuellement sur les écrans des (bonnes) salles de cinéma.

Les médias se proclament « contre-pouvoir ». Pourtant, la grande majorité des journaux, des radios et des chaînes de télévision appartiennent à des groupes industriels ou financiers intimement liés au pouvoir. Au sein d’un périmètre idéologique minuscule se multiplient les informations prémâchées, les intervenants permanents, les notoriétés indues, les affrontements factices et les renvois d’ascenseur. En 1932, Paul Nizan publiait Les Chiens de garde pour dénoncer les philosophes et les écrivains de son époque qui, sous couvert de neutralité intellectuelle, s’imposaient en gardiens de l’ordre établi.
 Aujourd’hui, les chiens de garde, ce sont ces journalistes, éditorialistes et experts médiatiques devenus évangélistes du marché et gardiens de l’ordre social. Sur le mode sardonique, Les Nouveaux chiens de garde dressent l’état des lieux d’une presse volontiers oublieuse des valeurs de pluralisme, d’indépendance et d’objectivité qu’elle prétend incarner. Avec force et précision, le film pointe la menace croissante d’une information pervertie en marchandise. Il dénonce aussi ceux qui entretiennent la confusion entre les profession de camelot, de porte parole, et de journaliste…

Cette confusion des genre savamment entretenue dans l’esprit des consommateurs d’information comme dans celui de ceux qui la produisent ou la relaient, le titulaire de la chaire de sociologie au collège de France la dénonçait déjà, au siècle dernier dans le film de Gilles l’Hôte. On notera également que, devant la caméra, Bourdieu affirme sans détour que les vraies révolutions sont celle des esprits, celles qui changent les perceptions, les “manières de voir”, de façon définitive… Et ces révolution, ce sont les artistes qui les produisent. Effectivement les références de Bourdieu en la matière vont vers la peinture…. et il est important de constater que pour lui l’art culture ne sont donc en rien des épiphénomènes mais bien le cœur même de notre société pour ne pas dire de notre civilisation ! Pour cette raison, entre autres, il faut avec Henry Maler, d’Acrimed s’indigner du fait que l’on tente de discréditer Bourdieu et, comme il le fait aussi, décoder les raison de cette haine féroce…. des raisons très simples, contenues dans son œuvre et dans le film Lire la suite »

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concert, Livres, Radio : émissions 2012

Michel Arbatz aime mélanger ses mots à ceux des autres poètes…

Écoutez l’émission du 16 janvier avec Michel Arbatz

 

Chanteur, écrivain, passionné de poésie et poète lui même, Michel Arbatz, de passage à Paris, est l’invité de Liberté sur Paroles où l’on devise autour de son album Arbatz de A à Z, qui regroupe les chanson de son spectacle (qu’il faut absolument voir car, en vrai, cela n’a rien à voir …) et du disque hommage à Georges Brassens, Chez Jeanne, paru en octobre dernier et qui retrace, en récits et en chansons, la jeunesse, tumultueuse, de ce chanteur  anar jaloux de sa chère liberté.

Un gout de la liberté que partage sans aucun doute Michel Arbatz, car, sans qu’il ait besoin d’affirmer ni de revendiquer quoi que ce soit, comme une évidence, son sourire quand il chante, l’émotion provoquée par ses textes, entre autres signes de richesse intérieure, prouvent bien qu’il est ce ceux qui savent que le monde est ce que l’on en fait !

 

 

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Livres, Radio : émissions 2012

Les éditions “les points sur les i” ou l’intérêt supérieur de la pensée…

Écoutez l’émission du 2 janvier avec Alain Guillo, El Yamine Soum et Anas Jeballah

A l’heure où le gouvernement vient de décider l’augmentation de la TVA sur le prix du livre, où faute de moyens, crise oblige, les lecteurs fréquentent moins souvent les librairies… à l’heure où de jeunes, ou moins jeunes auteurs renoncent au métier d ‘écrivain qui ne les nourrit pas… Il existe encore des éditeurs indépendants qui prennent le risque de faire exister des objets d’encre et de papier avec à l’intérieur des idées, des graines qui ne demandent qu’ à germer dans les tête des lecteurs pour y faire naitre l’envie de résister, de se lever, d’agir pour changer le monde… Et oui, rien que ça, vous croyiez quoi ? Que les éditeurs indépendants ont choisi ce métier pour gagner beaucoup d’argent… n’y pensez pas : les quelques industriels du livre qui dominent l’oligopole qu’est le marché de l’éditions et dominent aussi celui de la distribution et de la vente de livres en “supermarchés” ne sont pas prêts à partager le gâteau ! Non, Alain Guillo et quelques autres sont riches en un tout autre sens.

Écoutez l’émission avec Alain Guillo, fondateur et directeur des éditions “Les points sur les i” et El yamine Soum et Anas Jeballah deux auteurs du l’ouvrage collectif  “La France que nous voulons” et vous ne pourrez que constater que l’enjeu est ailleurs ! Cet entretien est aussi l’occasion de faire redécouvrir le magnifique poète, Gaston Couté, mort à 30 ans il y a pile un siècle… mais non sans avoir porté un regard Lire la suite »

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Livres, radio : émissions 2011

Sarkozy sous BHL : Maître Jacques Vergès accuse !

Écoutez l’émission du 19 décembre avec Jacques Vergès

 

Rencontre avec Me Jacques Vergès, qui démontre avec verve et talent l’incongruité de la politique étrangère du président français à travers l’exemple de sa sa “croisade” libyenne.

« Président de la République pour un an encore, ce sont deux Résistants qui vous écrivent pour vous dire que vous trahissez la France. » C’est par cette accusation terrible que; dès la première page de leur livre “Sarkozy sous BHL”, Roland Dumas et Jacques Vergès sonnent la charge contre la politique étrangère de Nicolas Sarkozy, telle que celle-ci se manifeste dans les bombardements perpétrés contre la population civile de la Libye. Il s’agit d’ailleurs moins, pour l’ancien président du Conseil constitutionnel et pour le célèbre avocat, de plaider pour M. Kadhafi que de dénoncer une politique d’ingérence qui viole le droit international et piétine l’héritage du général de Gaulle. En réalité, sous le masque de l’humanitaire, le président de la République renoue, en Libye comme en Côte d’Ivoire, avec le vieux colonialisme et vise à s’assurer des richesses de ces pays au mépris des intérêts des peuples et de la souveraineté des États. Par leur argumentation implacable et la férocité de leur style, Dumas et Vergès s’inscrivent dans la lignée des grands polémistes français, du Voltaire de l’affaire Calas au Victor Hugo de Napoléon le Petit. Ils dressent ce faisant un portrait accablant d’un président de la République qui a dévoyé sa fonction jusqu’à la caricature, qui parle le français comme le parlent les voyous et qui, croyant se rehausser, s’est flanqué d’un Bernard-Henri Lévy comme directeur de conscience – on a les Malraux qu’on peut… Sarkozy sous BHL, c’est le dernier degré d’abaissement où est tombée la France. Ce pamphlet qui fera date est complété, en annexe, par le dossier complet de la plainte déposée devant la Cour pénale internationale contre Nicolas Sarkozy pour crime contre l’humanité. Lire la suite »

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Livres, radio : émissions 2011

Pour qui l’école doit-elle être rentable ?

Écoutez l’émission du 28 novembre avec Guy Dreux

Guy Dreux, enseignant en économie et membre de l’Institut de recherches de la FSU nous présente, La nouvelle école capitaliste, un ouvrage paru aux éditions “La découverte”, qu’il a co écrit avec Christian Laval, Francis Vergne et Pierre Clément. Ce livre propose des clés, et surtout une grille de lecture afin que chacun puisse saisir la logique implacable des multiples réformes que subit le l’éducation nationale, de la maternelle à l’université. Sous couvert de rationalisation, d’économies, de compétitivité, de flexibilité, d’excellence et autres termes d’apparence “neutre”, se profile une idéologie qui, si elle ne dit pas son nom, est pourtant bien présente dans tous les secteurs de la vie de chacun d’entre nous : le néolibéralisme, infusé par les think tanker à la solde des entreprises transnationales, et visant à assuré le seul profit (à court terme) des trop peu nombreux bénéficiaires du système capitaliste.  Effectivement, ce qui ressemble aujourd’hui à un sabotage de l’école – suppressions de classes, réduction des effectifs enseignants et appauvrissement de la condition enseignante – ne suffit pas à caractériser la mutation historique de l’école. Celle-ci ne joue plus seulement une fonction dans le capitalisme, comme l’ont montré les analyses critiques des années 1970 : elle se plie de l’intérieur à la norme sociale du capitalisme. L’« employabilité» est le principe et l’objectif de la normalisation de l’école, de son organisation et de sa pédagogie. L’école devient peu à peu un système hiérarchisé d’entreprises productrices de « capital humain » au service de l’«économie de la connaissance ». Elle cherche moins à transmettre une culture et des savoirs qui valent pour eux-mêmes qu’elle ne tente de fabriquer des individus aptes à s’incorporer dans la machine économique. Les effets inégalitaires de la concurrence, la mutilation culturelle introduite par la logique des « compétences » ou la prolétarisation croissante du monde enseignant révèlent la perte d’autonomie de l’école par rapport au nouveau capitalisme et aux luttes des classes sociales autour de l’enjeu scolaire. Lire la suite »

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Livres, radio : émissions 2011

L’horreur manageriale : gérer, instrumentaliser, contenir… et detruire tout ce qui échappe aux lois du marché !

Écoutez l’émission du 21 novembre avec Etienne Rodin

 

Le livre d’Etienne Rodin, décrit, d’une plume alerte, comment, au delà même de l’entreprise, nos sociétés occidentales sont gangrénées par l’idéologie managériale. Le management, cette technologie sociale érigée en discipline scientifique par les « gourous » du rendement, coachs, consultants et autres penseurs des organisations, serait la manière la plus efficace de gérer des individus et des projets pour atteindre des objectifs. Entendez plutôt : comment obtenir toujours plus avec toujours moins de moyens. Avatar de l’économisme, c’est-à-dire de l’économie pensée comme finalité de l’activité humaine, le management entend faire de l’homme une ressource qui doit être rentabilisée le plus possible, et ce dans tous les domaines. Il s’agit de tout étudier, tout formaliser, tout programmer, tout vérifier, au nom de l’anticipation permanente, du contrôle et de l’évaluation, de la qualité et de la performance. Le management est une discipline – au sens disciplinaire du terme – médiocre et subtile à la fois. Médiocre car elle tente d’opérer une réduction anthropologique qui ferait de nous, corps et âmes, les instruments du profit édifié en principe existentiel. Subtile car elle est aussi bien capable de nous susurrer des mots doux que de nous presser comme des citrons, sous prétexte de favoriser notre réussite, et même notre « bonheur ». Mais comment sortir de ce piège ? Regarder ailleurs, se tourner vers l’histoire pour comprendre que ce système que l’on nous présente comme naturel et normal, n’est en fait, ni l’un, ni l’autre. Ou alors fermer les yeux et tenter de réfléchir, aux notions essentielles de désir et de plaisir…. Et réaliser soudain que ces deux éléments indispensables, vitaux, peuvent échapper aux lois du marché…. Lire la suite »

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émission en partenariat avec la revue "Hommes et Migrations", Livres, radio : émissions 2011

Regards croisés, et complémentaires, sur la guerre d’indépendance algérienne.

Écoutez l’émission du 7 novembre avec Marie Poinsot, Péguy Derder, Naïma Yahi, Yvan Gastaut et Nadia Henni-Moulaï

En partenariat avec la revue Hommes et Migrations cette émission constitue le deuxième volet d’une thématique concernant  l’histoire de l’immigration algérienne en France pendant la guerre d’Algérie. Pour aborder l’histoire des représentations des immigrés algériens qui se forgent à travers la domination coloniale et dont l’évolution s’accélère fortement sous l’influence de cette “guerre sans nom”,  trois historiens de la jeune génération : Naïma Yahi, spécialiste de l’histoire culturelle de l’immigration maghrébine en France dresse la généalogie de ces images véhiculées sur l’immigration algérienne dans la société française sur un siècle, Yvan Gastaut, qui  travaille notamment sur les discours et images véhiculés par la presse française sur l’immigration algérienne et Peggy Derder explique comment l’histoire de l’immigration algérienne est actuellement enseignée dans les écoles. Nadia Henni-Moulai, auteure d’un récent ouvrage, “La Guerre d’Algérie – Portraits croisés” aux éditions Les Points sur les i raconte pourquoi et comment elle a rassemblé une série de témoignages sur d’Algériens ayant mené cette guerre d’indépendance afin d’aborder sur le mode de l’intime, le quotidien Lire la suite »

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Livres, radio : émissions 2011

Le feminisme au masculin

Écoutez l’émission du 24 octobre avec Emmanuelle Barbaras, Thimothey et Roger

 Marie Devers et Emmanuelle Barbaras signent «L’homme féministe : un mâle à part ? » aux (excellentes) éditions Les points sur les i. Un recueil de 25 portraits d’hommes qui embrassent la cause des femmes au quotidien. Plafond de verre, sexisme, inégalités salariales, violences, répartition des tâches ménagères… la place des femmes dans la France de 2011 les révolte. Ils sont féministes revendiqués, parfois militants, engagés. Ils le sont quelques fois sans le dire ou sans l’assumer ou sans aimer le mot. Emmanuelle est venue nous parler de cet ouvrage sur le plateau de “Liberté sur Paroles”, avec deux des hommes dont le portrait figure dans le livre, Tim, journaliste et Roger, artiste peintre, qui témoignent  de leur engagement dans un combat trop souvent réservé, à tort, aux femmes !

Pour les auteures, le parcours de ces hommes leur semblait forcément être un parcours de vie particulier, singulier, passionnant. Un parcours à étudier, faire connaitre, souligner.

Ce livre revient donc sur ces hommes, de tous horizons, âges, origines, unis par cette singularité qui fait d’eux, peut-être, des « hommes à part ». Des hommes qui sont parfois certainement montré du doigt par la gente masculine. Par cet entourage masculin qui vit suivant des codes ancestraux où la virilité, le machisme et le sexisme sont monnaie courante.

Le livre tente de répondre à ces questions à travers des portraits écrits et photographiques.

Un livre qui semble aujourd’hui primordial et qui correspond aux évolutions de la société. Une époque où le sexe est partout, en libre-service, mais où les rapports sexués sont encore fragmentés et régis selon des codes anciens qui laissent aux femmes et aux hommes des rôles bien trop souvent liés à leurs sexes. Une époque où, finalement, peu d’hommes osent se révolter contre cet ordre établi et obsolète. Lire la suite »

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Livres, radio : émissions 2011, symptômes

Menace sur nos neurones ou quand la santé publique est sacrifiée au profit d’interêts privés

Écoutez l’émission du 24 octobre avec marie Grosman et Roger Lenglet

 

Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée. Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée. Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” Lire la suite »

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