radio : émissions 2011, Théâtre

Textes de Nègres !

Écoutez l’émission du 5 septembre avec Amadou Gaye
Après « Négritudes », c’est une nouvelle balade poétique d’auteurs africains, martiniquais, guadeloupéens, haitiens, guyanais, américains, que vous propose Amadou Gaye avec son nouveau spectacle « Paroles de nègres ».  De Guy Tirolien à Birago Diop, en passant par Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, le « griot du béton » revisite, à sa manière, des écrits représentatifs de la pensée noire. Amadou Gaye revendique avec force cette « révolte qui reste digne ». D’un personnage à l’autre, le comédien parvient à créer une atmosphère captivante, baignée par le souffle du vent, le chant des rameurs, le bruit des chaînes et la prière d’un enfant. Il manie ainsi avec émotion la musicalité de ces poésies. Tantôt méditatif, tantôt tonitruant, il transmet une rage mêlée de douceur, une mélancolie teintée de nostalgie. Le public est sous le charme, comme envoûté. Malgré la violence de certains textes tels que « le chant pour tuer un serpent » de Nicolas Guillen ou « et les chiens se taisaient » d’Aimé Césaire, l’auditoire est conquis. « Debout ! Joseph ! » de Gilbert Gratiant symbolise notamment la soumission face à l’homme blanc. L’expression de cette âme écorchée vive, et pourtant empreinte de fierté, est caractérisée par « Ghetto » de Guy Tirolien. Rendez-vous au Lavoir Moderne Parisien, les 6, 7 et 8 septembre à 19h15 pour 3 représentations exceptionnelles.

 

Lire la suite et partager »

Films, radio : émissions 2011

Passe le périph d’abord !

Écoutez l’émission du 5 septembre avec bruno victor-pujebet
Discussion à Bâtons rompus avec Bruno Victor-Pujebet,  le réalisateur et co auteur avec Jean Marie Montali du film Passe le périph d’abord, diffusé sur Canal + mercredi 7 septembre à 20h50.

Alix, Tania et Carlotta sont parisiennes. Alison, Deguene et Wafae sont clichoises. Elles ont entre 17 et 18 ans, elles sont élèves en terminale et appartiennent à deux lycées différents : Jean Racine est à Paris, dans le 8e arrondissement et Alfred Nobel est situé à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis et en zone d’éducation prioritaire (ZEP). Tout les sépare. Tout, c’est-à-dire le périphérique et une montagne de préjugés. Ces jeunes filles ne se seraient jamais rencontrées si leurs lycées ne les avaient pas lancées dans une aventure pédagogique inédite : reconstituer un procès d’assises pour comprendre le fonctionnement de la justice. Ce procès, encadré par maître Jean-Pierre Mignard, un ténor du barreau de Paris, se déroule dans l’enceinte historique du Palais de justice de Paris. Les élèves y jouent tous les rôles, des accusés aux avocats en passant par le procureur et les jurés populaires. Un exercice pratique en situation quasi réelle qui leur permet de mieux comprendre la mécanique judiciaire. Durant les quatre mois de tournage, elles ont aussi accepté de relever un autre défi : traverser le périphérique pour changer de lycée et vivre quelques jours les unes chez les autres. Les Clichoises s’installent dans les familles parisiennes, et les Parisiennes dans les familles clichoises. Il s’agit de voir en quoi, d’un côté ou de l’autre du périphérique, les vies de ces adolescentes sont si différentes…

 

Lire la suite et partager »

radio : émissions 2011

Rétention illegale !

Écoutez l’émission du 5 septembre avec Clémence Richard et Serge Portelli
Ouvert en toute discrétion estivale le 31 aout dernier, à proximité de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, le centre du Mesnil-Amelot  est le plus grand centre de rétention  administrative pour étrangers. D’une capacité totale de 240 place, soit le double du maximum prévu par la loi, ce véritable camp, de conception carcérale, est composé de 6 unités de vie de 40 places autour de deux bâtiments administratifs jumeaux, eux-mêmes reliés par une passerelle de commandement tandis qu’une double enceinte grillagée et barbelée entoure l’ensemble du camp équipé de caméras et de détecteurs de mouvements ainsi que d’un mirador de contrôle. Autre nouveauté, comme nous le précise Clémence Richard, coordinatrice en charge des questions de rétention à la CIMADE Ile-de-France, ce lieu est « ouvert » aux familles et donc aux enfants. En effet, ce jour, sont enfermés une mère de famille géorgienne et ses trois enfants de 5, 2 et 1 ans, tous nés en France. Alors même qu’un recours est en cours, ils ont été arrêtés à leur domicile, à Guéret dans la Creuse, le 30 août au matin. Le père lui n’était pas présent à ce moment-là au domicile. Illégal car contraire à la Convention internationale des droits de l’Enfant, l’enfermement est au surplus, pour ces derniers, un véritable traumatisme, comme l’ont clairement affirmé diverses institutions indépendantes, telles le Conseil de l’Europe, la Commission nationale de déontologie de la sécurité et la Défenseure des enfants.  Arrêtés avec leur famille dans des conditions souvent violentes, arrachés brutalement à leur vie quotidienne, privés de scolarisation et d’activités, ces enfants sont aussi confrontés à l’angoisse et à la dévalorisation de leurs parents qu’ils voient menottés, entourés de policiers , présentés devant des juges, tels des délinquants.

Les associations intervenant dans les CRA auprès des familles retenues, peuvent témoigner des symptômes révélateurs d’un délabrement psychique au quotidien, causé par la rétention sur les enfants. D’autant que la durée maximale de l’enfermement a récemment été portée à 45 jours, ce qui accroît encore les risques de traumatismes psychologiques. Rappelons que les centres de rétention et zones d’attente sont les seuls lieux où des enfants de moins de 13 ans peuvent être enfermés, comme si le seul fait d’être étranger rendait cette maltraitance institutionnalisée acceptable.  Récemment encore, la juridiction de Lille a sanctionné cette pratique au motif qu’elle constituait un traitement inhumain et dégradant au sens de l’article 3 de la CEDH. La Cour européenne elle-même a condamné cette pratique dans une affaire concernant la Belgique. Lire la suite et partager »

radio : émissions 2011, Théâtre

Tréteaux Nomades… le théâtre en liberté !

Écoutez l’émission du 28 aout avec Benoit Szakow et Miguel Torez

Pour la douzième années le festival itinérant de théâtre de tréteaux, né aux arènes de Montmartre en 1998, réunissant théâtre de tréteaux, comedia dell’arte, théâtre burlesque, musical, poétique et spectacle forain, investit des lieux insolites pour le bonheur des grands et des petits. Les compagnies invitées sont spécialisées depuis de nombreuses années dans ces formes théâtrales. Leurs spectacles prennent en compte la diversité culturelle, ethnique et sociale d’un public varié, parisien, francilien et touristes de passage.

Tous les spectacles proposés nous offrent une vision contemporaine de textes anciens et toujours actuels, qui traitent de phénomènes de société par leurs engagements artistiques et civiques. Accessibles à tous les publics, ces spectacles sont un moyen sûr et efficace de lutter de prolonger l’été sans toutefois laisser son cerveau en jachère ! Lire la suite et partager »

concert, radio : émissions 2011

Allain Leprest a pris ses 2 L à son cou…. il nous laisse un trésor de chansons !

Écoutez l’émission du 28 aout en hommage à allain leprest

Poète, chanteur, parolier à l’immense talent, Allain Leprest s’est donné la mort dans la nuit du 14 au 15 aout dernier… Un jour d’assomption … pour aller où ? Lui-seul le sait peut être. Il est mort chez Ferrat, ou presque. A Antraigues, en Ardèche, on fera désormais double pèlerinage, double ration, double peine. La Volane se chargera plus encore de larmes, au risque de sortir de son lit, de noyer le Rhône. Le chagrin est à ce prix et la chanson en grand deuil, comme rarement.
Il nous reste ses chansons. Les textes sur lesquelles il a posé sa voix rocailleuse et profonde. Et puis celles qu’il a offertes aux autres… Et puis cet ouvrage, superbe dans lequel Allain et  sa complice Franscesca Solleville, se livrent avec bonheur à l’exercice du portrait croisé. portant le flambeau de la Liberté, et des mots.

Pour chacun, on voit incarnée l’aspiration à un idéal : humaniste, humain, fraternel.
Allain Leprest est né en 1954 à Lestre en Normandie. Être poète n’est pas l’ambition d’Allain Leprest, c’est sa manière d’être seul et de se souvenir que le jour meurt, que le couchant est beau, et belle la nuit qui demeure. Allain Leprest pourrait dire comme Fernando Pessoa : « Quel grand repos de n’avoir même pas de quoi avoir à se reposer ! » Comme un oiseau dans une cage, il arrive qu’Allain Leprest ait mal aux ailes. Alors, il va, marche d’un pas et d’un sourcil graves. Il va voir ses amis. C’est une deuxième vie. Francesca Lire la suite et partager »

radio : émissions 2011

Créajeunes : un dispositif d’accompagnement gratuit à la création d’entreprise pour les 18-32 ans

Ecoutez l’émission du 11 juillet avec Maud Hacker et Christophe Alessandri

Mis en place par l‘association pour le droit à l’initiative économique (Adie)CréaJeunes est un parcours d’accompagnement gratuit à la création d’entreprise qui permet aux jeunes de 18 à 32 ans de passer de l’idée à la réalisation : 2 mois de formation avec tutorat et actions de mise en réseau et un accompagnement individuel qui se poursuit jusqu’à la réalisation du projet.

Lancée en mai 2010, cette opération répond à la forte volonté des jeunes de créer leur entreprise. Pendant deux mois, ils sont accompagnés et formés gratuitement par des experts. Objectif : que leur projet devienne une réussite. Pour le réaliser CréaJeunes propose un suivi gratuit après la formation pendant dix-huit mois. Christophe Alexandri, conseiller accompagnement CréaJeunes Paris et Maud Hacker, jeune fondatrice d’une agence culturelle qui propose des visites à thème dans la capitale, témoignent pour l’un des modalités du dispositif et pour la seconde des bénéfices qu’elle a pu en retirer.

La prochaine promotion de Créajeunes démarre en septembre prochain ! Créajeunes recrute toute l’année, des réunions d’informations sont organisées chaque mercredi à Paris . Elles sont ouvertes à tous les jeunes âgés de 18 à 32 ans qui ont déjà une idée de création d’entreprise. La sélection se fait sur la base de la disponibilité et de la motivation. Il suffit de prendre rendez-vous en appelant le 0810 708 780 (coût d’une communication locale depuis un tél. fixe) ou le 06 43 78 80 70. Lire la suite et partager »

Expositions, Livres, radio : émissions 2011

Où sont les corps ? Quels étaient leurs noms ? Enquête sur la disparition des migrants.

Ecoutez l’émission du 4 juillet avec Hélène Crouzillat et Lætitia Tura
Les Messagers est un film documentaire (52′) en cours de réalisation, par la cinéaste Hélène Crouzillat et la photographe Laetitia Tura. Rencontre avec les deux réalisatrices.

A partir de la question initiale où sont les corps ? se tisse une série de questions incontournables : Que deviennent- ils ? Par qui, et comment les corps échoués sur les plages, ou déposés dans les morgues, sont-ils identifiés ? Dans quelle mesure et par qui les familles sont-elles informées ? Comment et ou les corps sont-ils inhumés ? Enfin, comment le deuil est-il vécu par les familles ? Sur le modèle de l’enquête, Les Messagers suit la trajectoire des migrants, du plus loin – le Sahara – au plus près de la frontière avec l’Europe – les enclaves de Ceuta et Melilla. Plus on s’approche des frontières européennes, plus les disparitions sont brutales et définitives. Elles sont parfois le fait d’exactions. Avec la disparition des corps, c’est aussi l’identification des disparus, la possibilité d’une sépulture et d’un deuil qui disparaissent. Qu’elles soient accidentelles ou concertées, les disparitions révèlent en fait un symptôme : celui d’un système rejetant “aux bords du monde” ceux qu’il ne veut pas voir. Les Messagers, ce sont ces premiers témoins, ils nomment la mort, s’organisent pour retrouver un nom, un corps ou bâtir une sépulture. Par leurs actes, ils résistent à la déshumanisation.

D’abord engagé sur des fonds personnels, ce beau et nécessaire projet déjà plusieurs fois valorisé sous la forme de diaporamas sonores (Festival Circulation(s), Fetart, Paris, 2011 ; Festival Migrant’ Scene,La Cimade / Cartoucherie de Vincennes, Paris, 2010, fait aujourd’hui l’objet d’un appel à souscription. Lire la suite et partager »

Manifestations, radio : émissions 2011, Rencontres, débats ..., symptômes

Départ le 8 juillet pour aller à la rencontre des Palestiniens des territoires occupés de Cisjordanie !

Ecoutez l’émission du 4 juillet avec Olivia Zemor
Olivia Zemor, l’initiatrice de la mission du 8 juillet 2011 « bienvenue en Palestine », nous parle de cette opération durant laquelle, près de 600 femmes, hommes et enfants, dont plus de 350 Français, s’envoleront vendredi prochain 8 juillet, pour se rendre en Cisjordanie à l’appel de 15 associations de la société civile palestinienne de Cisjordanie. L’objectif est de montrer que si nos gouvernements ne semblent pas s’intéresser au sort de cette population, sous occupation depuis bien trop longtemps, il y a des femmes et des hommes de tous les pays qui sont prêts à leur apporter un soutien moral, en prenant une semaine de leurs vacances pour aller à leur rencontre. Pour pouvoir se rendre à Bethléem, il n’y a désormais pas d’autre choix que d’atterrir d’abord à l’aéroport de Tel Aviv, puisque le seul aéroport palestinien a été détruit par Israël au début des années 2000. Or les citoyens qui se rendent en Palestine sont plus souvent soumis à des pratiques arbitraires voire illégales, lorsqu’ils ne sont pas refoulés, ce qui les amène souvent à mentir sur les motifs de leur voyage. Mais tous les participants français, belges, britanniques, allemands, italiens, américains, ont décidé d’un commun accord que n’ayant rien à cacher, et venant avec des intentions totalement pacifiques, ils informaient les autorités israéliennes de leur volonté de nous rendre en Cisjordanie, directement après leur arrivée à l’aéroport de Tel Aviv. Le Ministère français des affaires étrangères, en a été dûment informé et  a transmis l’information aux autorités israéliennes. Celles-ci savent donc parfaitement que ces voyageurs ne viennent pas pour « semer la pagaille à l’aéroport de Tel Aviv », contrairement à ce qu’affirment certaines officines, mais bien pour rendre visite à des familles palestiniennes, partager leur quotidien pendant une semaine, visiter les villes, les villages et les camps de réfugiés, découvrir les difficultés de leurs habitants, mais aussi leur culture et leurs attentes. Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec la revue "Hommes et Migrations", Films, Livres, radio : émissions 2011, Rencontres, débats ..., symptômes

L’impossible mission du travail social avec des migrants dont les droits sont de plus en plus restreints par la loi…

Écoutez l’émission du 4 juillet réalisée en partenariat avec la revue hommes et migrations

Les organismes du secteur social sont de plus touchés par la politique engagée contre l’immigration illégale. On assiste à la multiplication d’incidents entre la police et les travailleurs sociaux. Les professionnels s’en inquiètent, se soucient de ne pas mettre en danger les publics qu’ils reçoivent, veulent voir affirmer leurs obligations professionnelles et éthiques, souhaitent connaître les possibilités légales de résistance à ces intrusions, craignent leur poursuite pour aide au séjour irrégulier… Cette situation a amené le CNAM et la revue « Hommes et migrations » à réfléchir ensemble à cette nouvelle donne concernant le travail social et à proposer le fruit de leur travail commun dans un numéro de la revue sobrement intitulé :  » Travailleurs sociaux et migrations, connaitre pour mieux intervenir ».Durant cette émission co animée par Marie Poinsot, la rédactrice en chef de cette revue, nous recevons Mohamed Madoui, sociologue, professeur au CNAM et coordonnateur du dossier qui nous apporte son éclairage sur ses question et réagit aux interventions de : Claudine Bories et Patrice Chagnard, les réalisateurs du film les arrivants, un documentaire qui nous invite à suivre le quotidien de deux assistantes sociales, Caroline et Colette qui, à longueur de journées, reçoivent des familles qui viennent demander l’asile en France. Dans leurs regards épuisés, on peut lire à la fois une peur immense et une détermination sans faille. Ils viennent de si loin et ils attendent tant ! Comment répondre au flot débordant de toutes ces détresses, de tous ces besoins ? Avec ces familles, c’est le monde entier qui débarque dans la vie de Caroline et Colette, et dans la nôtre. Un monde chaotique et violent, bouleversant. Faiza Guelamine qui se consacre depuis plus de 15 ans à la formation en travail social. Elle poursuit également ses activités de recherches sur les thèmes de l’immigration et de la discrimination ce qui la conduit à s’interroger sur les moyens à mettre en oeuvre pour éviter que les travailleurs sociaux produisent ou véhiculent des préjugés pouvant conduire à des pratiques discriminatoires, Patrick Nivolle, chercheur au Lise-Cnrs qui décrit la frontière poreuse entre travail social et la militance qui vise à changer la loi afin que les travailleurs sociaux puisse remplir leurs missions et Marie José Pagnon, travailleuse social à la protection de l’enfance à Limoges, qui décrit le cas des mineurs migrants isolés. Lire la suite et partager »

Livres, radio : émissions 2011

Hamou Bouakkaz : une autre vision de la politique !

Ecoutez l’émission du 27 juin avec Hamou Bouakkaz
Rencontre avec Hamou Bouakkaz, militant depuis toujours pour le mieux vivre ensemble, à travers un combat associatif centré sur l’insertion des personnes handicapées et contre la dictature de la norme et actuel adjoint en charge de la démocratie locale et de la vie associative à la Mairie de Paris.

Comment cet homme né en 1964, en Algérie en qui a grandi en banlieue parisienne est parvenu à faire de brillantes études avant de faire carrière dans la finance  puis d’accepter des responsabilités politique auprès de Bertrand Delanoë en 2001 en tant que conseiller en charge de l’inclusion des personnes handicapées à la vie de la cité et des relations avec le culte musulman ?

Son livre « Aveugle, Arabe et homme politique, ça vous étonne ? », paru aux éditions Desclée de Brouwer nous livre les clés de ce parcours atypique d’où ce dégage une conscience aigüe de l’interdépendance des êtres humains et donc de la nécessité absolue de faire du « vivre ensemble » la pierre angulaire d’un avenir meilleur pour tous. Lire la suite et partager »