Radio : émissions 2012

Franck Leton nous présente Emmaüs Liberté

Écoutez l’émission du 2 juillet avec Franck Leton

Écoutez l’émission du 2 juillet avec Franck Leton

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A l’occasion d’une vente exceptionnelle Franck Leton, le responsable d’Emmaüs Liberté, l’antenne située en banlieue sud est de Paris (Val de Marne), nous présente les activités et surtout l’esprit qui règne au sein de la communauté qu’il anime. Avec le calme et l’humilité de ceux qui savent qu’ils ne pourront à eux seuls changer le monde, éradiquer la pauvreté, le mal logement et le chômage, mais qui n’ont cependant pas renoncé à l’action, Frank explique le fonctionnement de ce lieu de vie alternatif où chacun vient chercher le lien social qui lui fait défaut et participer ainsi au « vivre et construire  ensemble »

Sur l’ensemble des sites d’Emmaüs Liberté vivent 34 compagnes et compagnons . La communauté doit s’autofinancer par le travail :  La récupération, le traitement des dons sont des éléments d’une activité solidaire où le plus fort soutient le plus faible, où chacun est reconnu pour ce qu’il est : par ses qualités, ses compétences, sa personnalité, et non par ses diplômes ou son histoire.

Lorsqu’ils ont suffisamment pour vivre, les compagnons mettent en place des actions de solidarité en faveur des plus démunis. Ils participent ainsi activement à une chaine de solidarité. Par le biais de l’activité de tri et de revente, les communautés Emmaüs sont aujourd’hui des acteurs majeurs du réemploi et de la gestion des déchets. Lire la suite et partager »

Radio : émissions 2012, Théâtre

Quand le théâtre s’invite au collège… et révèle, chez les élèves, réflexion, passion et talent.

Écoutez l’émission du 25 juin avec les élèves du collège Marx Dormoy

Écoutez l’émission du 25 juin avec Janice, Any, Jean-Pierre, Dioucounda et Mathoojan, les élèves du collège Max Dormoy, leurs professeurs Alice Ellmenreich, Béatrice Klein-Halter,  Hugo Sauzet et Rafaele Arditti qui a mis en scène le spectacle Engagements.

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Durant toute une année scolaire, accompagnés par leurs professeurs de français, d’histoire-géographie et de musique ainsi que de la Comédienne et metteur en scène Rafaele Arditti, les élèves du Collège Max Dormoy (Paris 18e) ont écrit, mis en scène et interprété une pièce de théâtre qu’ils ont intitulée Engagements.  Chaque élève a choisi d’incarner sur scène une ou plusieurs  grandes figures  de l’histoire. Qu’ils aient vécu au XIXe, au XXe siècle, ou qu’il soient encore en vie, ces héros ont contribué, par leur courage et leur engagement à faire progresser les droits de l’homme (et de la femme !) et à lutter contre le racisme, les discriminations ou tout simplement à faire reculer la barbarie. Sur scène, le parcours de chacun d’entre eux est raconté à travers une scène marquante de son existence ou une courte biographie à plusieurs voix. Le jour de la représentation, où les parents d’élèves étaient invités, en cette fin d’année scolaire, tous sont morts de trac… Mais peu à peu, au fil des scènes c’est l’émotion qui gagne. Les adolescents ont fait bien plus que d’apprendre l’histoire, ils se la sont appropriée, ils ont ressenti les évènements passés, notamment grâce aux costumes (réalisés par Raphaëlle Sinaï), qui leur ont permis de se mettre littéralement dans la peau de leur personnage. De plus, certains se sont découvert un véritable talent de comédien, ou pour le moins, un grand plaisir à jouer. Et ça, personne ne pourra plus jamais le leur enlever ! Lire la suite et partager »

Manifestations, Radio : émissions 2012, Rencontres, débats ...

Boats4people : une croisière-croisade contre la mort de migrants en mer Méditerranée !

Écoutez l’émission du 2 juillet avec Stefano Réga

Stéfano réga, de la CIMADE, nous présente Boats4people, une initiative d’organisations méditerrannéennes, européennes et africaines mobilisées pour rompre avec le silence et l’opacité qui entoure les miliers de morts de migrant(e)s en mer. Une flottille de militant(e)s, de parlementaires, d’artistes et de journalises partira d’Italie est partie de Cecina / Rosignano (Italie) au début du mois de juillet, pour rejoindre la Tunisie, en parcourant le chemin inverse que font les migrants. Il s’agit d’alerter l’opinion publique, mais aussi de sensibiliser le monde de la mer pour construire un réseau d’organisions et de militant(e)s des deux rives de la Méditerranée et au delà afin de combattre les politiques criminelles des Etats qui violent les droits humains des migrant(e)s en mer.

La Méditerranée est un lieu de passage vers l’Europe pour de nombreuses personnes en quête d’une vie meilleure ou dont le départ est la condition de leur survie. Certaines d’entre elles sont secourues en mer dans des circonstances dramatiques, seulement pour se retrouver enfermées ou expulsées à leur arrivée. Mais dans la plupart des cas, les boat-people en détresse en mer sont laissés à la dérive ou interceptés et refoulés vers des pays de la rive sud de la Méditerranée.

Durant le conflit libyen, presque un million de personnes de nationalités africaines, asiatiques ou du Moyen-Orient ont fui vers la Tunisie, l’Egypte, le Tchad et le Niger. L’Union européenne et ses États membres ont pour leur part adopté une approche répressive en déployant l’agence européenne de contrôle des frontières (FRONTEX) dans le canal de Sicile afin d’y intercepter les migrant-e-s. De nombreuses preuves montrent que des navires de l’OTAN ont ignoré des appels de détresse de boat-people au large des côtes libyennes. Aujourd’hui, en dépit de la fin de la guerre en Libye, la guerre aux migrant-e-s se poursuit. Chaque nouveau naufrage s’ajoute au décompte macabre de plus de 1500 morts de boat-people enregistrés par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) durant l’année 2011.

Les gouvernements européens et africains continuent de transgresser les conventions internationales concernant l’obligation inconditionnelle d’assistance et de secours en mer ainsi que le droit d’asile et à la protection internationale. Cela dans une impunité presque totale.

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Livres, Radio : émissions 2012

Les nouveaux mercenaires de la liberté d’entreprendre et de circuler : un panorama réaliste de l’économie contemporaine !

Écoutez l’émission du 18 juin Avec Michel Koutouzis

Si de nombreux ouvrages expliquent les mécanismes du blanchiment, listent les paradis fiscaux,  les mafias et autres organisations criminelles, et les décrivent souvent,  avec des accents picaresques, comme des « exceptions » à l’ordre établi, implicitement reconnu comme la norme…. le livre de Pascale Perez et Michel Koutouzis, « Crimes, trafics et réseaux, Géopolitique de l’économie parallèle », paru aux éditions Ellipses, est sans doute le premier à aborder la question de l’économie « informelle » d’un point de vue tout à fait inédit : celui des criminels eux-mêmes !

En effet, dès les premières pages, les auteurs nous expliquent quelle est la vision du monde des trafiquants et autres  vendeurs de drogue, d’armes, d’objets contrefaits ou d’Êtres humains. Il s’agit pour eux, tel des cosmonautes, de prendre de la hauteur pour voir quelles sont les zones de la planète qui échappent à tout contrôle et/ou règlementation afin de les investir et d’y développer leurs activités. On comprend aussi très rapidement qu’entre économie formelle et informelle la frontière est floue, pour ne pas dire inexistante et  que notre perception du monde en général et du crime organisé en particulier, alimentée par les images des médias et les discours de nos gouvernants, est totalement erronée. Cette perception, volontairement fragmentée, faussée par la volonté de décrire le monde tel qu’on le souhaiterait et non tel qu’il est, a conditionné une gestion routinière de la criminalité visible,  laissant ainsi des espaces ouverts au monde souterrain. Par exemple, les gouvernements européens font l’impasse sur la présence d’organisations criminelles discrètes préférant se focaliser et attirer l’attention de l’opinion publique  sur la petite délinquance exubérante. Ainsi, malgré  le foisonnement des études et des statistiques concernant le crime organisé, on perd la hiérarchie des objectifs et on confond vider une cage d’escalier de dealers de haschich et éradiquer le crime organisé dans le monde.

Exemples  à l’appui, la géographe et l’historien chercheur, tous deux membres de  l’Observatoire Géopolitique des Drogues, décrivent l’inter-connectivité des mafias présentes sur les différents continents en suivant la route des produits échangés, d’Europe en Afrique où les déchets toxiques s’entassent sur les côtes somaliennes. D’Asie où l’on fabrique vrais et faux médicaments en Amérique latine où ce sont parfois les criminels qui font la loi, au sens propre du terme…

Mais le point vraiment important soulevé par les deux chercheurs est que si les tenants de la criminalité ont su décrypter le monde et en tirer profit, le monde non criminel (ou supposé tel), n’est pas toujours insensible à leurs pratiques. Dans un domaine comme la finance, par exemple, les agissements des uns et des autres se rejoignent : chercher à accumuler en peu de temps un maximum de richesses, sans anticipation à long terme, est un comportement  que l’on retrouve aussi bien chez les délinquants que chez les traders. D’autant que les produits financiers constituent une « cuve commune  » acceptant l’argent des uns comme des autres, la crise actuelle accentuant ce phénomène. Ces passerelles, désormais structurelles, créent un monde complexe et multiple et contribuent à l’entropie mettant en péril l’État de droit : le monde criminel n’est plus installé à la marge du système, mais bien en son cœur !

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Livres, Radio : émissions 2012

Pour une révolution quotidienne à la portée de chacun : une utile relecture et mise en perspective du mouvement situationiste.

Écoutez l’émission du 11 juin avec Patrick Marcolini

Dans son livre « Le mouvement situationniste, Une histoire intellectuelle », Patrick Marcolini pose un regard dépassionné sur ce mouvement initié par Guy Debord en 1957 et dissout, une quinzaine d’années plus tard par son fondateur.  Mais si le fait de n’avoir pas vécu lui même à la belle époque du situationnisme lui permet d’avoir une certaine distance, ce jeune philosophe et historien des idées n’en a pas moins accumulé et analysé les documents du mouvement situationniste,  rencontré les acteurs et fréquenté ceux qui poursuivent leur aventure. Ce livre, comme souvent ceux publiés aux éditions l’Echappée, est donc documenté et surtout, engagé ! Il analyse avec précision les racines culturelles des théories et des pratiques situationnistes. Il explore également leur postérité diverse et souvent contradictoire : entre récupération et radicalisation, du côté des intellectuels postmodernes ou de l’art contemporain, chez les stratèges du pouvoir néocapitaliste comme dans les rangs des révoltés d’aujourd’hui.

Dans les années 1960 et 1970, partout dans le monde, des révoltes éclatent contre l’emprise grandissante de la marchandise et de l’État sur tous les aspects de la vie. Les situationnistes ont contribué à forger les outils critiques de ce soulèvement généralisé, aux côtés d’intellectuels et de groupuscules influencés par le marxisme et l’anarchisme. Mais à la différence de ces derniers, ils ne venaient pas tant du mouvement ouvrier que des avant-gardes artistiques du XXe siècle : Dada, le surréalisme, le lettrisme. Artistes en rupture de ban, mi-rebelles mi-voyous, les situationnistes s’étaient réunis sur la base d’un programme radical : le refus des conditions de vie faites à l’homme moderne, aussi bien dans les sociétés capitalistes avancées que dans les régimes dits communistes, et la volonté d’expérimenter de nouvelles formes d’existence et de communauté en rupture avec l’ordre établi. Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec Radio Clype, Radio : émissions 2012

Les journalistes en herbe de l’école Evangile nous présente leur envoyé spécial en Haïti

Écoutez l’émission du 18 juin avec Alain Devalpo, Gwenalele Guillerm, Emmanuelle Louys et Nassira, Catherine, Zinedine, Anis, Nisrine et Astou de la classe de CM2 de l’ecole Evangile

©Alain Devalpo

A partir des reportages et des interviews réalisés pour eux  en Haïti par le journaliste Alain Devalpo, les élèves de la classe de CM2 B du l’école de la rue de l’Evagile (Paris 18e) ont réalisé un programme de radio pour Radio Clype avec leur professeure Emmanuelle Louys. Particulièrement à l’aise devant le micro,  Nassira, Catherine, Zinedine, Anis, Nisrine et Astou étaient sur le plateau de Liberté sur Paroles pour nous présenter leur travail et nous expliquer comment ils ont collaboré avec Alain, leur « envoyé spécial ». L’occasion également pour ce grand reporter de nous parler de l’association « Le retour de Zalumée« ,  qu’il a fondé il y a quelques années avec des confrères journalistes et autres compères et qui, notamment avec  l’opération « Journalistes en herbe », se propose de créer de ponts entre l’univers du journalisme et le monde de l’enseignement, de sensibiliser les élèves à la citoyenneté, à la solidarité dans le monde et à la découverte d’autres cultures.

Le principe de « Journaliste en herbe » est simple : Alain Devalpo part chaque année dans un pays différents durant deux mois, de là, via internet il est en contact avec des écoliers, collégiens et lycéens qui lui « commandent » des reportages et/ou qui s’approprient ceux mis en ligne sur le site  de « couleur monde » afin de l’intégrer au projet pédagogique de leurs enseignants. Cela peut donner naissance à une émission de radio, un journal  scolaire, une exposition ou tout simplement servir à compléter un dossier sur un pays… De la rencontre Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec Radio Clype, Radio : émissions 2012

Quand la radio contribue à l’apprentissage du Français !

Écoutez l’émission du 21 mai avec Vanina Carcenac, Nadine Groguennec, Gwenaele Guillerm, et les élèves de deux classes d’accueil parisiennes : Christian, Alican, Andreea, Simona, Elisabeth

 

Ils viennent d’Espagne, de Roumanie, de Tchétchénie d’Afrique ou de continents plus lointains encore… Leur point commun : il ne parlaient pas un mot de Français il y a quelques mois et ont appris, ensemble, notre langue au sein d’une classe d’accueil parisienne. Accompagnés de leurs enseignantes, passionnées et motivées, ces élèves témoignent sur le plateau de Liberté sur Paroles de leur fierté de pouvoir s’exprimer à la radio et raconter aux auditeurs ce que l’on fait dans une classe d’accueil, quels projets on y mène et à quel avenir elle prépare… Dans le cadre de leurs cours, des élèves de 7 classes d’accueil des lycées parisiens, ont en effet réalisé des « chroniques métiers » qui ont été enregistrées et diffusée par Radio Clype. Chacune comporte une interview de professionnel, quelques mots de vocabulaire utilisés dans le métier décrit, une fiche pratique pour accéder à ce métier et parfois un avis personnel d’élèves qui ont choisi ce métier. Lire la suite et partager »

concert, Films, Manifestations, Radio : émissions 2012

Le festival « Ta parole » fête ses dix ans !

Écoutez l’émission du 4 juin 2012 avec Roxane Joseph

Le Festival TaParole c’est des concerts durant trois jours, un festival de chansons qui défend des artistes indépendants et émergents. Un forum associatif militant, un grand bal pour clôturer en dansant le Festival. Buvette et cuisine bio au jardin, joie au long cours au rendez-vous.

Mais c’est aussi toute une histoire : au fond d’une cour d’immeuble parisien, il y a dix ans, la première édition du festival TaParole voyait le jour. Chacun avait donné un coup de main, comme pour toutes les belles fêtes, les uns faisaient des quiches, les autres collaient des affiches. Agnès Bihl, marraine à vie du festival a été la première à accepter de jouer, puis finalement tous les artistes ont répondu présents, par amitié, ou par curiosité, notre invitation quelque peu fantasque : on partagera les recettes s’il y en a, il y aura sans doute une sono, des lumières ? Non… à manger ? Oui… et beaucoup à boire.

Puis le premier concert eut lieu et ce fut magique ! Le public était là (guichet fermé dès le premier soir), l’émotion, la bonne humeur, la fête et la joie d’avoir réussi notre pari, au soir du premier soir cela ne faisait pas de doute qu’il y aurait d’autres éditions. L’enthousiasme ne s’est jamais perdu, l’énergie de la belle équipe de Taparole, composée, à l’origine, de Roxane et Nicolas Joseph, a porté et aujourd’hui le festival s’est fait une place parmi les autres festivals, il est attendu, soutenu, apprécié. Les étoiles dans les yeux du public, les sourires des artistes, la fraternité des bénévoles, tout cela permet au bout de dix ans de rêver des dix prochaines et des dix prochaines… « Partis de rien, nous pouvons tout ! Et faut que ça se sache ! Et merci pour la lune ! », on les prend au mot…

Au programme : Lire la suite et partager »

concert, Expositions, Radio : émissions 2012

Richard Laillier : creuser le noir jusqu’à la lumière !

Écoutez l’émission du 4 juin 2012 avec Richard Laillier

Il y a un peu plus de deux décennies, Richard Laillier a assisté à la rencontre fortuite de la pierre noire et de sa gomme… De cet accident est né un procédé, unique, qu’il s’est approprié  et qui donne à ses dessins cet incomparable mystère velouté.

Sans doute parce que « le diable se cache dans les détails », sur les dessins de Richard, présentés à la Galerie Guigon jusqu’au 30 juin, on ne voit que des parties de corps, des « Etudes », de postures, de formes, de paysages, des membres jaillissants des ténèbres, prêts à nous emporter, si on sait « tendre l’œil », dans un univers où la lumière se mérite : sur le grain dénudé du carton, une lueur permet aux corps de prendre formes.  Libératrices, jubilatoires  et souveraines les œuvres de Richard Laillier nous  interrogent sur notre propre regard et nous rappellent, implicitement, que ce qui ne se voit pas reste à inventer à rêver à désirer…

Pour découvrir le travail de Richard Laillier en y associant le plaisir de la musique, RV le samedi 9 juin à la galerie Guigon, au 39 rue de Charenton, Paris 12e,  pour un concert offert par les deux violonistes Olivia Hugues et Carole Petitdemanche. Lire la suite et partager »

Agenda, Expositions, Livres, Radio : émissions 2012, Rencontres, débats ..., Résonance africaine

Mémoire de l’avenir essaime en Casamance !

Écoutez l’émission du 2 juin 2012 avec Doby Adjo, Margalit Berriet et Grégory Busson

Parce que l’art et la culture qui peuvent apporter une meilleure connaissance de soi et des autres pour l’épanouissement de chacun, ce sont ces vecteurs que Magalit Berriet, a choisi pour engager la lutte contre les discriminations, en 2003, quand elle a fondé l’association de « Mémoire de l’avenir« (MdA). MdA réunit aujourd’hui de nombreux artistes utilisant l’art comme moyen d’expression pour aborder des thématiques liées à l’identité, la mémoire, les origines. Son but est de faciliter l’expression de l’imagination, transmettre un message d’ouverture et d’acceptation des différences pour s’enrichir de la diversité des cultures. L’association intervient au niveau national et international auprès d’un large public pour ouvrir au dialogue interculturel et découvrir la richesse qui émane du (mé)tissage humain. Ainsi, l’une des réalisations de l’association est la Bibliothèque, qu’elle a contribué à ouvrir à Cap Skirring en Casamance. Ce lieu de rencontre, un espace convivial pour tous les âges, réunit pour les habitants de Cap Skirring et des villages de la communauté rurale de Djémbering, des livres récoltés en France. Cela afin de favoriser la culture écrite, la diffusion de livres et de journaux mais également pour raviver la culture orale et faciliter la rencontre avec l’ Autre. Comme dans une bibliothèque publique, un échange de livres est possible. Ce lieu est autogéré par Lire la suite et partager »