Emissions en partenariat avec la Cimade, Radio : émissions 2013

Un an après le changement annoncé : la politique d’hospitalité qui ne vient pas !

Téléchargez l’émission du 6 mai avec Émilie Guillemin

Écoutez l’émission du 6 mai avec Émilie Guillemin

sarkollandeUn an après l’élection de François Hollande, La Cimade dresse un état des lieux des mesures prises dans différents domaines de la politique d’immigration et d’asile, en les comparant aux engagements du candidat…
Alors que le changement de majorité laissait espérer une véritable rupture avec la politique d’immigration brutale et inefficace conduite ces dernières années. Un an après, La Cimade regrette le choix d’une politique qui s’inscrit essentiellement dans la continuité de la précédente.

« Le choix d’une politique d’immigration est un choix de société, rappelle Emilie Guillemin, coordinatrice adjointe à la Cimade Ile de France. Il ne s’agit pas d’une question subsidiaire qu’on pourrait traiter en prenant son temps, par petites touches, en segmentant. Il s’agit de refonder un vivre-ensemble, en s’attaquant frontalement aux questions d’inégalités de droits, de racisme et de xénophobie pour défendre nos valeurs mises en péril : la solidarité, l’égalité, la justice et l’hospitalité. » Lire la suite et partager »

Chroniques de Vincent Turban, Radio : émissions 2013

Aux armes et caetera : un spliff au goût de Gitane !

Téléchargez la chronique de Vincent Turban du 6 mai

Écoutez la chronique de Vincent Turban du 6 mai

serge gainsbourg jamaique 1979

 Au creux de la vague en cette fin des 70’s et enchaînant les échecs commerciaux malgré des joyaux comme « Melody Nelson » (1971) ou « Vu de l’extérieur » (1973), mais plébiscité par une génération d’artistes comme le groupe Bijou qui reprend « Les Papillons Noirs », Serge Gainsbourg ayant découvert le reggae au milieu des années 70, part trouver l’inspiration en Jamaïque. Flash-back sur la genèse d’un authentique chef d’œuvre de la musique hexagonale.

Le détonateur du projet est la rencontre avec Chris Blackwell, le PDG du label Island qui arrange le coup en le mettant en relation avec la formation Word, Sound And Power (les musiciens de Peter Tosh incluant le batteur Lowell « Sly » Dunbar et le bassiste Robbie Shakespeare) et les choristes de Bob Marley, les I-Threes. Coup de bluff auprès du patron de Philips, Gainsbourg a les titres de ses futures compositions mais pas de textes. Arrivé à Kingston, l’inspiration vient et en une nuit toutes les paroles sont couchées sur papier. Au niveau rythmique, tout est mis en boîte en 2 jours grâce à la maestria de Sly and Robbie, véritable centrale atomique sonore. Dougie « Radcliffe » Bryan et Mikey »Mao » Chung apportent le tranchant du skank reggae avec leurs guitares, Uziah Sticky Thompson tisse un patchwork de percussions absolument parfait, Ansel Collins et Robbie Lyn apposent un travail de clavier magistral. Chaque note, chaque mesure claque de toute part, les riddims sont concoctés au millimètre près. Le tout est enregistré et mixé dans l’un des meilleurs studios de l’île, le Dynamic Sounds Studios. Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec la revue "Hommes et Migrations", Radio : émissions 2013

Portugal-France, un aller sans retour ? Regard sur 50 ans d’immigration portugaise.

Téléchargez l’émission du 6 mai Marie Poinsot, Victor Pereira, Gérald Bloncourt, Marie-Christine Volovitch-Tavares, Irène Dos Santos et Léa Barreau Tran

Écoutez l’émission du 6 mai avec Marie Poinsot, Victor Pereira, Gérald Bloncourt, Marie-Christine Volovitch-Tavares, Irène Dos Santos et Léa Barreau Tran

bloncourtCette émission en partenariat avec la revue Hommes et Migrations est consacrée  à l’histoire des migrations portugaises en France,  à l’occasion de l’exposition  » Pour une vie meilleure » qui présente des photographies de Gérald Bloncourt  prises en France et au Portugal entre 1954 et 1974 et qui se tient au Palais de la Porte dorée du 14 mai au 31 juillet.
Marie-Christine Volovitch-Tavares, historienne et vice-présidente du CERMI ( Centre d’études et de recherches sur les migrations ibériques), qui travaille depuis longtemps sur l’histoire de l’immigration portugaise en Île-de France retrace les étapes et les caractéristiques de ces migrations massives dès les années 1950 mais restées longtemps invisibles dans la société française car elles ont bénéficié des années de croissance économique des trente glorieuses.
Victor Pereira, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Pau, expliquera l’intérêt d’analyser cette migration du point de vue du pays d’origine, en l’occurrence le Portugal.
Gérald Bloncourt se rappelle sa première visite, dans les années 50 au bidonville de Champigny, puis évoque les migrants avec qui il fait le trajet du passage des frontières avant, en 1974 d’être l’un des premiers photographes indépendants à se mêler aux foules des rues de Lisbonne lors de la révolution des œillets.
Puis Léa Barreau Tran, doctorante à sciences Po Bordeaux évoque les 100 ans du train Sud express qui relie les régions de départ des migrants à la gare d’Austerlitz Lire la suite et partager »

Radio : émissions 2013

T’habites en France et t’as pas accès à l’eau… quoi ?

Téléchargez l’émission du 29 avril avec Fabienne Chiche et Olivier Vilain

Écoutez l’émission du 29 avril avec Fabienne Chiche et Olivier Vilain

convergence-mars_avril-2013-240Dans le monde, plus d’un milliard et demi de personnes sont privées d’eau potable. Le manque d’eau tue dix fois plus que les guerres. Des chiffres terribles qui montre l’enjeu géopolitique que constitue l’accès à l’eau, en particulier dans les pays du Sud. C’est d’ailleurs le thème du dossier du magazine Convergence (Secours Populaire), que viennent nous présenter Fabienne Chiche et Olivier Vilain.

Mais si la mauvaise répartition des ressources en eau au niveau mondial crée des situations dramatiques, les journalistes de convergence rappellent aussi que 1% de la population de l’Hexagone n’a pas d’eau potable à domicile et que 15% des Français ne sont pas reliés à un réseau d’assainissement collectif, notamment dans des zones rurales.

En France, 100.000 coupures d’eau sont dénombrées par an, dont un tiers fait suite à des situations de détresse. Si 96% des personnes ont accès à l’eau, beaucoup éprouvent des difficultés liées à son prix trop élevé au regard de leurs ressources. La situation la plus saisissante est, bien sûr, celle des personnes les plus démunies, vivanteau_spf_2013_01 dans un habitat précaire, les sans-abri, les gens du voyage ou les Roms. Mais avoir accès à l’eau ne résout pas tout : chaque année, le Fonds de solidarité logement vient en aide à 75.000 familles qui n’arrivent pas à payer leur facture. Pour les petits salaires, les travailleurs précaires ou les familles vivant avec le RSA, le prix de l’eau est devenu un problème. Certains n’ont parfois plus les moyens de payer leur facture d’eau et peuvent être menacés de coupure… D’autres limitent leur consommation, se privant de prendre des bains ou diminuant le nombre de douches afin de ne pas déstabiliser leur budget. La facture acquittée par les Français varie en moyenne entre 183 et 365 euros par an, et peuvent représenter près de 10% du budget des plus pauvres. La charge supportée par les familles pauvres est aussi proportionnellement beaucoup plus élevée que pour le reste de la population, puisqu’en moyenne le coût de l’eau représente entre 0,6 et 0,8% des revenus des ménages. Quant aux entreprises, elles payent l’eau hors taxe et obtiennent des déductions fiscales ce qui leur permet d’avoir un coût de revient de l’eau environ 60% moindre par rapport à celui des particuliers… cherchez l’erreur ! Lire la suite et partager »

Manifestations, Radio : émissions 2013, Rencontres, débats ...

La loi sur la « sécurisation de l’emploi » : un recul historique des droits des salariés. Décryptage avec Gérard Filoche.

Téléchargez l’émission du 29 avril avec Gérard Filoche

Écoutez l’émission du 29 avril avec Gérard Filoche

filocheLe spécialiste du droit du travail qu’est Gérard Filoche n’a pas de mots assez durs pour qualifier L’ANI cet accord signé par une minorité de syndicats représentant des salariés, dans les locaux (et sous la dictée) du Medef en janvier et transformé dans la quasi indifférence générale en « loi de sécurisation de l’emploi ».  Rencontre avec le plus célèbre inspecteur du travail de France qui est aussi membre du parti socialiste où il serait peut être utile et salutaire qu’on l’entende ! Gérard Filoche nous explique en quoi ce sabordage du code du travail va fragiliser des millions de salariés.

« L’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier signé par le patronat et certaines organisations syndicales représente un recul social majeur. Les soi-disant « nouveaux droits pour les salariés » sont en réalité de portée limitée et comportent nombre de dérogations et de dispositions qui en permettent le contournement. Par contre, les mesures en faveur  du patronat portencode dutravailt des coups sévères au droit du travail. Cet accord s’inscrit dans le droit fil des préconisations, appliquées partout en Europe, de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) : démantèlement du droit du travail,  chantage à l’emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle les politiques d’austérité enfoncent l’Union européenne.

Lire la suite et partager »

Livres, Radio : émissions 2013

Rencontre avec Delfeil de Ton à propos de « Mon cul sur la commode » et sa suite : un livre qui dérouille les zygomatiques !

Téléchargez l’émission du 22 avril avec Delfeil de Ton

Écoutez l’émission du 22 avril avec Delfeil de Ton

_commodeParu pour la première fois en 1975, en feuilleton, dans le journal Hara Kiri, Mon cul sur la commode, le savoureux pastiche d’Histoire d’O est enfin réédité chez Wombat. Dès sa première phrase, fleuve, dont je me permets de conseiller aux lecteurs la lecture à haute voix, l’auteur fait mouche… Au récit des aventures de la grande amoureuse soumise, se mêlent des réflexions politiques et autres commentaires aiguisés sur les rapports humains et sociaux. Un vrai bonheur ! Cerise sur le gâteau, on découvre que Delfeil de Ton a écrit une suite aux aventures de son « O » : Retour à Passy, qui a pour cadre un sultanat en Arabie, est absolument jubilatoire.

Il faut donc vous plonger d’urgence dans ce beau petit livre au bandeau mensonger. En effet, il n’est ni porno, ni chic, il est mille fois au delà de ça ! C’est un éclat de rire permanent qui ne manque pas, par son ironie mordante, de faire réfléchir le lecteur sur l’état du monde… Rien d’étonnant d’ailleurs de la part de Delfeil de Ton, qui, à l’instar de son héroïne pose sur la société un regard malicieusement désabusé. Comme elle, « il a tout compris » , convaincu de son inaliénable liberté, il trace sa route, au fil des lignes et des pages, à l’Obs, dans Siné Mensuel (tiens, ça fait S.M., quelle cohérente coïncidence…) et dans ce livre, avec la verve  qui a fait les beaux jours d’Hara Kiri et l’énergie de quatre jeunes hommes de vingt ans ! Pour en juger, écoutez l’entretien délicieusement complice qu’il m’a accordé ! Lire la suite et partager »

Chroniques de Vincent Turban, Radio : émissions 2013

La Magliana : grandeur et décadence de la bande de criminels qui tenait Rome durant les années de plomb.

Téléchargez la chronique de vincent turban du 15 avril

Écoutez la chronique de vincent turban du 15 avril
Téléchargez la chronique de vincent turban du 22 avril

Écoutez la chronique de vincent turban du 2 avril

bandamagliana-1Tenant en coupe réglée la cité de Rome durant 20 ans, l’organisation criminelle de La Magliana a fait couler le sang et parler la poudre pendant l’une des périodes les plus sombres de l’Etat Italien, les Années de Plomb… Retour sur l’histoire de cette Bande avec Vincent Turban.

1 – Les fondations

Au commencement, on trouve Franco Giuseppuci né en 1947  d’abord surnommé «Er Fornaretto» (le boulanger car son père exerçait ce métier) puis appelé «Er Negro» (à cause de son teint mât et de son admiration sans bornes pour Benito Mussolini). Petite frappe originaire du quartier du Trastevere, Giuseppuci assouvit sa passion pour le jeu, les armes, l’argent facile, et tisse des liens avec des factions nationalistes et néofascistes. À 20 ans à peine, il commence à se faire un nom Lire la suite et partager »

Radio : émissions 2013

Créer des liens solides et durables avec un enfant : c’est le pari (souvent réussi !) du parrainage de proximité.

Téléchargez l’émission du 15 avril avec Pascale Perez, Hemeline, Fatoumata Konaté et Morgane Regnier

Écoutez l’émission du 15 avril avec Pascale Perez, Hemeline, Fatoumata Konaté et Morgane Regnier

parrainage

Quand on parle de « parrainer un enfant », souvent on comprend « envoyer quelques euros au bout du monde, grâce auxquels le filleul pourra bénéficier de soins médicaux ou encore être scolarisé ».

Mais le parrainage de proximité, c’est tout autre chose : il s’agit pour le parrain d’accepter de partager régulièrement du temps et des activités avec son filleul, qui habite près de chez lui, en lien avec la famille de l’enfant. Morgane Regnier, en charge du parrainage de proximité pour la région Ile de France au sein de l’association France-parrainages nous détail le principe et les enjeux de cette « aventure » qui enrichit la vie de chacun des protagonistes.

Ainsi, Pascale Perez, l’heureuse marraine d’Hemeline (13 ans) depuis presque une décennie témoigne du lien tout particulier qui c’est tissé entre elle et cette petite fille pleine de vie qu’elle a vu grandir pour devenir la jeune fille brillante et talentueuse qui a accepté de nous parler leur relation privilégiée. Avec la surprenante maturité qui la caractérise, Hemeline  explique, un sourire radieux illuminant son visage que Pascale est « comme sa tante » à qui elle dit tout !

Également invitée lors de cette émission, Fatoumata Konaté, maman de deux petites filles de 10 et 6 ans, toutes deux parrainées. L’ainée a deux marraines depuis plusieurs années tandis que la plus jeune débute une relation de parrainage depuis quelques mois. Si cette mère qui élève seule ses enfants, a choisi le parrainage pour eux, c’est pour leur permettre de s’ouvrir à de nouveaux horizons. C’est sa décision, et elle en est fière au point de venir à la radio témoigner de cette expérience, c’est dire si cette jeune femme s’implique dans l’éducation de ses filles !

Le maitre mot du parrainage, c’est la confiance mutuelle et la réciprocité. Pour l’association France parrainages, le parrainage de proximité est ouvert à toute personne majeure sans aucune discrimination Lire la suite et partager »

Films, Impromptus, Livres, Radio : émissions 2013

Anne Marie Lallement : une femme de rencontres et de talents, toujours tournée vers l’avenir…

Téléchargez l’émission du 15 avril avec Anne-marie Lallement

Écoutez l’émission du 15 avril avec Anne-marie Lallement

anne marieCette émission prend la forme d’une conversation avec la cinéaste et auteure Anne-Marie Lallement. En effet, cette femme à l’œuvre et à la vie foisonnantes est si pétillante que toute tentative d’interview se transforme systématiquement en échange convivial. Nous avions rendez-vous dans un bistro de la rue de Bagnolet et c’est dans cette ambiance que je vous invite donc à découvrir celle qui se livre aujourd’hui à travers un recueil de nouvelles « Mémoire-allées, avec le soleil » paru aux édition L’harmattan. Cet ouvrage rassemble des textes, écrits par Anne-Marie à différentes époques de sa vie. Comme en témoigne ce court extrait « Au square, c’était toujours le même paysage : mères bavardes ou résignées, d’un côté les Maghrébines, de l’autre les Européennes. Au centre, le bac à sable où jouaient des enfants, toutes couleurs, races, religions confondues. Elle eut envie de s’asseoir quelques secondes sur un banc. Près d’elle, une fille jeune et un très bel adolescent se tenaient par la main. Chacun mordait férocement dans son hamburger avec l’appétit absolu de la jeunesse. », les mots sont à la fois sensuels, tant ils nous permettent d’éprouver avec elle, les sensations, les peurs (parfois paniques), les sentiments (souvent complexes), de partager les réflexions ( fines et originales) de cette « héroïne » dont la vie se raconte comme un film, où s’enchainent les plans séquences… Ou comme un feuilleton où l’on recroise des personnages de épisodes précédents, d’autres récurrents et toujours de nouvelles intrigues se nouent….

De projets, cette jeune femme bientôt septuagénaire ne manque pas, bien décidée à ne jamais lâcher la caméra, elle se prépare à aller tourner outre-Atlantique, histoire de renouer avec un vieux rêve et d’entrainer quelques amis fidèles dans l’aventure. En attendant, elle vient de terminer un documentaire sur une artiste BDiste, s’adonne avec passion à la céramique…

Même si parfois, elle va mal, Anne Marie a ce talent unique de tisser des liens et ce don qui fait qu’une complicité sans concession peut s’installer rapidement avec ceux et celles qui croisent sa route. Elle a beaucoup appris de la vie, et nous fait partager ses expérience avec générosité et talent. Lire la suite et partager »

Manifestations, Radio : émissions 2013

Frontex, ou comment créer une armée surpuissante contre un ennemi inventé à dessein !

Téléchargez l’émission du 8 avril avec Cécile Poletti

Écoutez l’émission du 8 avril avec Cécile Poletti

frontexitQue se passe-t-il véritablement aux frontières ? Et qui est responsable de ce qui s’y passe ? Obtenir des réponses à ces question est l’un des objectifs de la campagne Frontexit, un mouvement inter-associatif international que nous présente Cécile Poletti de la CIMADE, et qui demande des comptes à Frontex, à l’UE, aux États membres et aux États partenaires. Pour en finir avec l’impunité aux frontières et que l’UE respecte ses engagements et obligations envers les personnes migrantes, d’où qu’elles viennent et quelles que soient les raisons qui les conduisent en Europe.

Pour lutter contre une prétendue « invasion » de migrants, l’Union européenne (UE) investit des millions d’euros dans un dispositif quasi militaire pour surveiller ses frontières extérieures: Frontex. frontex_visuelCette agence intervient pour intercepter les migrant-e-s aux frontières et les renvoyer par avion, ou pour leur interdire l’accès aux cotes européennes au mépris du droit maritime. Lors de ces opérations, le respect des droits humains est mis en danger, particulièrement le droit d’asile, le droit à un traitement digne et au respect de l’intégrité physique. L’opacité des opérations – maritimes, aériennes et terrestres – conduites par Frontex et la dilution des responsabilités qui les caractérise portent atteinte aux principes fondamentaux reconnus par l’UE, ses États membres et les États tiers partenaires de l’agence. Symbole de la politique sécuritaire en matière migratoire et bras armé des États membres de l’UE, Frontex pose question notamment concernant la violation des droits lors de l’interception et du renvoi forcé des migrant-e-s.

Lire la suite et partager »