Films, Radio : émissions 2014

Le monde en un jardin : une plongée avec Frédérique Pressmann au coeur (ou)vert de Belleville !

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filmjardinRencontre avec Frédérique Pressmann dont le film Le monde en un jardin (disponible en DVD), est d’une actualité florissante en ce printemps… où l’on espère  l’éclosion des bourgeons d’une société  nouvelle !

Sur la colline de Belleville, à Paris, un parc. Depuis ce parc, un splendide point de vue sur la capitale. Dans ce parc, beaucoup de verdure, une foule métissée, et un jardinier visionnaire. Humble artisan et philosophe, Gérard sert la nature au sein d’un des quartiers les plus urbains et populaires de la ville. Il y a vingt-cinq ans, ce parc n’existait pas. Bâti sur des ruines, il est le fruit de la rénovation du quartier et porte en lui toutes les ambiguïtés de la politique d’urbanisme menée depuis les années 60. Pourtant, c’est devenu un lieu de rencontre où se croisent anciens et nouveaux habitants, un lieu de vie, un modèle réduit de société en quelque sorte. Au cœur de ce domaine, le jardinier sculpte le paysage, regarde s’écouler le temps et tente de s’approcher de l’essentiel. En complicité avec lui, nous explorons ce périmètre devenu huis-clos où se retrouvent tous les enjeux d’un quartier populaire et où, de manière presque inespérée, le lien entre humains peut continuer à se tisser.

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Films, Radio : émissions 2014, Rencontres, débats ...

Au bord du monde : un film choral qui redonne vie(s) et voix aux « invisibles ».

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au-bord-du-mondeD’une qualité esthétique exceptionnelle le film Au bord du monde, de Claus Drexel, nous emmène à la rencontre des témoins privilégiés de nos vies et de notre société. Les personnes que le réalisateur a « apprivoisées » et qui prennent la parole dans son documentaire vivent à nos pieds, au cœur de la ville lumière qu’est Paris.

Si chacun d’entre eux a son histoire particulière, ce qui frappe chez tous, c’est la pertinence de leurs propos et la finesse de leur analyse, tant de leur propre situation que des raisons qui les maintiennent à la rue et, plus encore de ce qui devrait constituer l’essence de nos existences. Véritables ascètes contemporains, leur dépouillement forcé les conduit à une réflexion profonde qui par delà même la folie qui parfois, les gagne, nous offre une leçon de vie. Ces femmes et ces hommes, filmés plein cadre,  ouvrent l’esprit de tous ceux qui d’habitude passent sans les voir ou sans osez les regarder, sur un possible « recentrage » de leurs propres priorités ! Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec la revue "Hommes et Migrations", Expositions, Films, Livres, Manifestations, Radio : émissions 2014, Rencontres, débats ..., Théâtre

Femmes migrantes : pour qu’elles sortent de l’ombre et/ou révèlent la richesse de leurs apports aux sociétés d’accueil !

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vajusquoutupourras2Cette émission en partenariat avec la revue Hommes et Migrations a pour thème la visibilité des femmes migrantes dans l’espace public. Pour aborder ce vaste sujet, nous nous appuyons sur une table ronde organisée par le projet européen « Une Odyssée moderne » qui s’est déroulée le 8 mars au Théâtre de la Joliette à Marseille.
Avec Mirjana Morokvasic, directrice de recherche émérite à l’Institut des Sciences sociales du Politique – ISP/CNRS nous dressons un état des lieux des recherches en France sur les femmes migrantes complété par les intervention de Mohamed Chabani,  du bureau d’étude Euromed Conseil, Altay Manço docteur en psychologie, directeur scientifique de l’Institut de Recherche Formation et Action sur les Migrations (IRFAM), et des personnes en charge de projets culturels ou artistiques présents mettent au cœur de leur travail la question de la nouvelle visibilité des femmes migrantes dans les sociétés française, belge, turque et roumaine (les quatre sites de ce projet européens) telles Joelle Gattino, directrice de la compagnie Dynamo qui présente actuellement la pièce Vas jusqu’où tu pourras, et Michèle Addala, fondatrice de la compagnie Mise en scène. Lire la suite et partager »

Films, Radio : émissions 2014

Se battre : à la découverte des valeurs des « Sans argent »

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affiche-se battreAujourd’hui, pour plus de 13 millions de Français, la vie se joue chaque mois à 50 euros près. Derrière ces statistiques, se livrent au quotidien des combats singuliers menés par des hommes et des femmes qui ont la rage de s’en sortir et les mots pour le dire. À leurs côtés, des bénévoles se donnent sans compter pour faire exister un monde plus solidaire. C’est cette réalité que les réalisateurs Andréa Santana et Jean-Pierre Duret sont allés filmer, trois mois durant, dans la petite de Givors, en périphérie lyonnaise.

Leur film, justement intitulé « Se battre » , en salles depuis mercredi 5 mars est constitué de  portraits aussi touchants qu’instructifs qui amènent, loin des clichés, des poncifs et de tout « embarras compassionnel », à nous interroger sur le sens de nos vies, de celui du travail, sur l’importance de la solidarité, d’un lien de qualité avec les autres, avec la nature et les animaux. Lire la suite et partager »

concert, Expositions, Films, Livres, Manifestations, Radio : émissions 2014, Rencontres, débats ..., Théâtre

Pour sortir (réellement) du colonialisme, une « révolution » intellectuelle et politique est nécessaire.

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anticoloniale

Quand il nous semblera naturel que la Belgique puisse devenir un « territoire d’outre mer » du Congo, ou quand on demandera à des « observateurs » ivoiriens de venir contrôler les élections à Corbeille-Essonne ou à Marseille, alors, peut être seront nous réellement sortis du colonialisme !

A la lecture du livre Désobéir au colonialisme, de Patrick Farbiaz, aux éditions Le passager Clandestin, on comprend en effet que, contrairement à ce qu’il est coutume de lire et de penser, le colonialisme n’est pas mort avec la fin de la guerre d’Algérie et de l’Empire français. Il se perpétue à travers des occupations de territoires de la Palestine au Sahara occidental, du Kurdistan au Tibet. L’ordre colonial prend de nouvelles formes : néocolonialisme, Françafrique, colonialisme interne, territoires d’outre mer, dette financière, ou écologique, accaparement des terres, contrôle des images et des sons…desobeircolonialisme

Au nom du « développement », les pays du Nord mettent en place un nouveau système de domination, le nouvel ordre colonial. Ce colonialisme global est un colonialisme de la mondialisation.

En France, les discriminations racistes instituent une ségrégation post coloniale dans les quartiers populaires tandis que les nostalgiques de la « colonisation positive » vont jusqu’à faire voter des loi en ce sens. Face au nouvel ordre colonial, une nouvelle génération de militants anticolonialistes invente de nouvelles formes de désobéissances, liant le passé, le présent et l’avenir pour résister et décoloniser.

brazzaEt à propos de passé, pas si éloigné, les mêmes éditions Le passager clandestin publie Le rapport Brazza préfacé par de Catherine Coquery-Vidrovitch, professeure émérite de l’université Paris-Diderot, historienne de l’Afrique et de la colonisation et postfacé par  Patrick Farbiaz, animateur et cofondateur de l’association Sortir du colonialisme. Il s’agit d’un document exceptionnel exhumé après un siècle de « disparition » qui décrit les conditions d’exploitation des populations locales, notamment dans la collecte du caoutchouc, dans un territoire sous domination française qui correspond à l’actuelle République centrafricaine. Le rapport, établi par Pierre Savorgnan de Brazza, parti le 5 avril 1905 de Marseille, qui entraîna la mort de l’explorateur, le 14 septembre 1905, à l’escale du retour à Dakar. Le rapport qui fut rédigé par le ministère à partir des archives de la mission, jugé explosif, ne fut jamais publié. Il fut oublié et on le crut perdu… Lire la suite et partager »

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Tout va bien : une plongée dans l’univers « philosofoque » des clowns !

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TOUT VA BIEN photo 7Tout va bien (1er commandement du clown), qui vient de sortir au cinéma, est un film sans commentaire… Une plongée, en apnée, avec dix filles et quatre garçons qui ont décider de prendre un tournant dans leur vie : intégrer le Samovar, une école de clown où la « formation »  relève tout autant de l’apprentissage que de l’expérience philosophique, voire de la quête de soi. Les réalisateurs Pablo Rosenblatt et Emilie Desjardins suivent de près les élèves et leurs enseignants , mais sans que, jamais, malgré les émotions qui souvent explosent à l’écran, la caméra ne soit impudique.

Ce documentaire original autant par son sujet que par sa forme enlevée, libre et virevoltante fait le pari audacieux de nous faire découvrir un univers peu connu. Celui de ceux qui, à contre courant d’une société de la performance, se lancent dans une quête : « chercher leur clown » pour apprendre à faire rire de la condition humaine. En suivant leur évolution, leurs prises de conscience, leurs doutes, et leur parcours pavé de moments de grâce, on découvre peu à peu les contours de cet art populaire, vivant, éminemment politique et plus que jamais nécessaire.

Autre particularité bienvenue, les enseignants sont montrés dans toutes leurs dimensions : exigeants, généreux, facétieux et fragiles aussi parfois… Lire la suite et partager »

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« Ne vivons plus comme des esclaves » : le portrait d’une Grèce debout !

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affiche_grecque_internetCe film de Yannis Youlountas, qu’il accompagne actuellement en projections à travers toute l’Europe, est comme un pavé qui, passant à ras de nos têtes, souffle à nos oreilles un air de liberté !  Chacun d’entre nous peut faire l’expérience de ce vent émancipateur en regardant Ne vivons plus comme des esclaves, sur le site où il nous est offert gratuitement. « Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film à ses côtés. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée. » Il est également un livre qu’il faut se procurer pour encore mieux appréhender Exarcheia, l’incroyable quartier d’Athènes dont il est question dans le film. On y retrouve Maud_et_Yannis_Youlountas_livre_Exarcheia_la_noire_Exarchia Mimi et Vangelis, deux des intervenants du film Ne vivons plus comme des esclaves, qui habitent Exarcheia et proposent la préface de l’ouvrage qui sert d’introduction à ce voyage en utopie. L’auteure des photos est Maud Youlountas, tandis que Yannis en signe les (magnifiques) textes qui éclaire d’un regard poetique, philosophique et … calme, la réalité présentée dans le film. « Paris a son Quartier Latin, mémoire de mai 1968. Athènes a Exarcheia, où s’écrit, en ce moment même, l’Histoire. Nouveau bastion de la révolte et des utopies, au crépuscule d’une Europe qui s’enfonce dans la tyrannie économique. Rempart fraternel contre le retour du nazisme Lire la suite et partager »

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France-Viet Nam : une histoire coloniale et migratoire à exhumer avant qu’elle ne tombe dans les limbes de l’oubli

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congbinA l’occasion de l’ouverture de la saison France-Vietnam nous avons choisi dans cette émission en partenariat avec la revue Hommes et Migrations, d’aborder la question des migrations indochinoises en France dans leur dimension à la fois historique, mais aussi sociale, économique et culturelle avec Laetitia Van Eeckhout, journaliste au quotidien Le Monde et coordinatrice d’un dossier pour la revue Homme et Migrations à paraître en mars 2014 sur ces migrations vietnamiennes en France, Lam Lê réalisateur du documentaire intitulé Cong Binh, la longue nuit indochinoise (2012), Stéphane Ly-Cuong : auteur et metteur en scène de la comédie musicale le Cabaret citronPierre Daum, journaliste et auteur, entre autre de l’ouvrage : Immigrés de force : les travailleurs indochinois de la seconde guerre mondiale (2009) et Doan Cam Thi, Maître de conférences à l’INALCO, spécialiste de la littérature vietnamienne.

C’est dans une certaine discrétion qu’a débuté l’année du Viêt Nam en France en ce premier semestre 2014. Pourtant, nous avons avec ce lointain pays du Sud-Est asiatique une longue, et douloureuse histoire commune. Elle passe d’abord par l’accaparement, en 1858, du Sud du pays, qui devient la colonie de Cochinchine. En 1887, après la guerre Franco Chinoise, l’ensemble de l’actuel Viet Nam est annexé par la France et devient l’Indochine française. L’exploitation coloniale, dont on verra quelques exemple assez peu connus durant cette émission, va se poursuivre jusqu’à la seconde guerre mondiale, avant que la guerre Lire la suite et partager »

Films, Radio : émissions 2014

La possibilité d’être humain : un film chorale, invitant à la réflexion sur notre monde !

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possibilite-humain

La possibilité d’être humain , un film documentaire écrit et réalisé par Thierry Kruger et Pablo Girault  s’ouvre sur une question : qu’est ce que l’humain? A travers l’art et les outils primitifs, nous découvrons les prémices de l’humanité. Puis le film, à l’instar de notre société moderne opère un basculement, l’agriculture et son évolution, la révolution industrielle et la nouvelle ère techno-scientiste. Derrière la technique et les machines, nous entrevoyons le travail, notamment le salariat, liés à l’argent et, conséquence directe, à la (sur)consommation. Ainsi se fractionne le film autour de questions essentielles de notre société auxquelles différentes personnalités de tous horizons sont invitées à répondre : Quelle est la place du travail et qu’est devenue la notion de « labeur » ? L’argent est-il encore un « moyen » ? Le consumérisme est-il indissociable de notre monde ?  L’écologie sincère peut-elle faire le poids face au greenwashing?

Ce documentaire qui a pour ambition de contribuer au « ré-enchantement du monde » qu’appelait de ses vœux Gilles Deleuze nous incite à réfléchir par nous mêmes en proposant des points de vue décalés, parfois contradictoires, afin que chacun puisse progresser dans son « métier d’humain », en charge de penser notre monde ! Lire la suite et partager »

Films, Radio : émissions 2014

« Salariés sans frontière » un documentaire de Gilles Balbastre, réalisateur engagé et talentueux mis au ban de la télévision publique !

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salariessansfrontieresC’est en toute confidentialité qu’à été diffusé sur France 5 le jeudi 16 janvier dernier à 00h10, Salariés sans frontières, le film de Gilles Balbastres… Mauvaise surprise pour celles et ceux qui espérait le voir en différé… contrairement à ce qui était annonce sur le site de la chaîne à la veille de sa diffusion, le documentaire, contrairement à tous les autres programmes  de France 5, n’est pas proposé en replay ! Comment expliquer une telle pratique de la part d’une chaîne publique avec laquelle Gilles Balbastre a souvent collaboré par le passé ? 

S’il s’indigne du traitement qui lui est réservé, ce sociologue, compagnon de route de Pierre Bourdieu, auteur de plusieurs essais sur le journalisme, le chômage et la précarité et documentariste reconnu et coréalisateur avec Yann Kergoat des Nouveau chiens de garde, ne s’en étonne guère ! Avec ce dernier documentaire inspiré du livre éponyme de Serge Halimi et qui a remporté un grand succès lors de sa sortis en salles en 2012 il a en effet commis une « impardonnable faute » : critiquer les journalistes connus, installés, cherchant à le rester ou à le devenir…. et dénoncer, preuves à l’appui, leurs innombrables compromissions  ! De quoi « fâcher » Yves Calvi, une des vedettes de France 5, dont les pratiques sont décortiquées dans les Nouveaux Chiens de garde.

Difficile donc de ne voir qu’un simple hasard dans le fait que ce nouveau documentaire Salariés sans frontières, livré à France 5 en septembre 2012, a été « oublié » par la chaîne  pendant 18 mois… puis   programmé après minuit, sans que sa diffusion ne fasse l’objet d’aucun communiqué de presse, d’aucune promotion de la part de la chaîne…

Il s’agit donc bien pour Balbastre d’une mise au ban, même si, évidemment, on ne lui a pas présenté les choses frontalement, les commanditaire de salariés sans frontière ayant plutôt tenté de le déstabiliser en dévalorisant son travail…

Mais il suffit de voir ce film pour comprendre qu’il est important. D’abord par son sujet : il traite de la destruction du travail ouvrier dans la Grande région (Lorraine, Wallonie, Sarre) qui entoure le Luxembourg et du remplacement des ouvriers de la sidérurgie et des mines de fer par des salariés des services qui, tous les matins, passent la frontière pour se rendre dans ce petit paradis fiscal niché au cœur de l’Europe (et  le 2ème PIB par habitant du monde) afin de nettoyer les bureaux, garder les banques, servir les cafés des golden boys… Lire la suite et partager »