concert, Livres, Manifestations, Radio : émissions 2012, Rencontres, débats ...

Katia Boutchou : tourbillonnante virgule !

Écoutez l’émission du 19 mars avec Katia Bouchoueva

Petite flamme brune, Katia s’empare des mots des pays et des cultures qu’elle traverse, étoile filante non assignable à résidence. Même les océans sont finis il lui faut donc le ciel ! Et encore : « Quand j’étais enfant je tombais souvent amoureuse de gens déjà morts », confie-t-elle…. le présent serait il aussi trop étroit pour cette intemporelle ? Sur scène, à l’oral, à l’écrit, en musique ou à voix nue, elle est de tous les temps et se conjugue à tous les modes…

Lors de son passage à ParisKatia Bouchoueva nous a fait l’honneur d’une visite matinale sur Aligre FM, elle était également sur la scène du Lavoir moderne le 5 avril avec l’ami Reno Simo, gageons que l’on retrouvera très vite la poète grenobloise sur d’autres scènes Lire la suite et partager »

Livres, Radio : émissions 2012

Les chroniques du nord sauvage, puisent dans les racines des bois enchantés la force d’atteindre le ciel !

Écoutez l’émission du 2 avril avec Pierre Dubois

« Le Nord de la France n’est pas une région : c’est un laboratoire à ciel ouvert. Deux siècles durant, l’industrie l’a empoigné, modelé, pressuré. Puis jeté : adieu textile, acier, charbon ! Aujourd’hui, chômage à tous les étages et laideur installée à demeure : le Nord est notre avenir, celui des lendemains qui déchantent. Pierre Dubois l’a arpenté longtemps. Il a découvert que sous la couche de béton, de bagnoles et d’ennui, existait une contrée différente, où vivent des êtres singuliers, qu’il nous raconte ici. P’tit Louis, Oxybe, Marie-Louise et les autres résistent à la modernité, sans drapeau et sans bruit. Ils suivent le rythme naturel de leur bon sens, de leur instinct ; connaissent les mots perdus, les vieilles comptines, les légendes oubliées ; sont proches des animaux, attentifs aux saisons. Ils sont libres. Pierre Dubois est à la fois du Nord et d’ailleurs, d’un autre monde, celui du petit peuple et des anciennes croyances. Il sait écouter, et merveilleusement conter, d’une écriture qui foisonne et bourgeonne de partout. Sous sa plume, les gens de peu relèvent la tête, indomptés », je ne pourrais mieux vous dire qu’il faut lire ces Chroniques du nord sauvage, qui viennent d’être ré éditées aux éditions de l’Échappée ! La belle voix de l’auteur, invité téléphonique de Liberté sur paroles ce lundi et son poétique enthousiasme achèveront, je crois de vous en convaincre….

À ne rater sous aucun prétexte, la préface du toujours excellent Jean-Luc Porquet !

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Manifestations, Radio : émissions 2012

L’alter-campagne citoyenne « Libérons les élections » : parce que leurs valeurs ne sont pas les notres !

Écoutez l’émission du 2 avril avec Gregoire Niaudet, Chargé de Projets Plaidoyer au Secours Catholique, Marie Henocq de la CIMADE, Bernard Salamand, président du CRID (Centre d’Information et de Recherche sur le Développement)

Une visite de Paris pas comme les autres ! Le 28 mars 2012, les collectifs, réseaux et organisations signataires de l’initiative “Libérons les élections, Des alternatives pour réinventer la démocratie”  ont organisé une conférence de presse mobile dans Paris en bus impérial . Au programme, plusieurs arrêts devant des lieux symboliques illustrant les thèmes de l’initiative, accompagnés par les commentaires des membres des organisations présents dans le bus (Jeudi noir, la Cimade, RESF, le CRID, Colibris, le Pacte Civique, le Secours Catholique, ATTAC, la Ligue des Droits de l’Homme, le CCFD – Terre Solidaire, Survie, le Collectif Ethique sur l’étiquette, la Coordination nationale des Comités de défense des Hôpitaux et maternité de proximité).

Plus de 40 organisations signataires de cet appel veulent s’emparer des enjeux démocratiques dans le cadre des élections de 2012. Décidés à redonner une énergie indispensable à la vie publique et au débat politique et à faire reconnaitre l’action et les valeurs de la société civile, dans le respect de la diversité, des identités de chacun et des engagements de tous, nous appelons les adhérent-es et les militant-es des organisations/réseaux/mouvements à se mobiliser à travers toute la France. Les élections présidentielles et législatives de 2012 vont être l’occasion de choix majeurs. Le contexte de crise et la gravité des effets sur les citoyens des mesures censées y répondre rendent ces choix aussi difficiles qu’essentiels pour l’avenir, selon qu’ils chercheront ou non à redéfinir les bases de notre contrat social. Dans le respect de la diversité et des choix de chacun, les signataires sont rassemblés dans le refus d’un discours basé sur la peur, prônant des mesures régressives et discriminantes. Ces élections doivent être l’occasion de proposer une ambition politique et démocratique au pays et à ses habitant-e-s fondée sur la défense et la promotion des droits fondamentaux partout et pour tou(te)s ainsi que des réformes institutionnelles profondes dont notre pays a besoin. Depuis de trop longues années, les principes de respect de l’altérité et de solidarité sont régulièrement sapés au profit d’un discours qui fait du tout sécuritaire et de la concurrence de tous contre tous le fondement de toute richesse et de la crainte de l’autre le fondement de la vie sociale. Loin de cette conception mortifère des rapports entre les êtres humains idiote et fausse  il est possible de vivre bien sur la planète, non pas malgré les autres mais avec les autres, non pas de la spéculation mais de son travail, et sans qu’il ne soit nécessaire pour cela de piller les ressources naturelles et de fouler aux pieds la dignité des personnes. La conquête des droits fondamentaux n’est pas une option, mais une urgence pour toutes les femmes et tous les hommes partout dans le monde, et que la paix ne peut être garantie sans le respect du droit à l’autodétermination de tous les peuples. Lire la suite et partager »

Livres, Radio : émissions 2012

Ni cible ni cliché : une autre vie est possible !

Écoutez l’émission du 26 mars avec Aude Vincent et Sophie Pietrucci

Écrit par Sophie Pietrucci, Chris Vientiane et Aude Vincent, trois militantes féministes au sein du Collectif contre le publisexisme qui existe depuis 2001, cet essai cinglant démontre, exemples à l’appui, que la publicité exploite le corps des femmes pour susciter du désir, générer de l’envie, exacerber les frustrations et rendre le produit à vendre « appétant ». Soumise aux normes aliénantes d’une beauté stéréotypée, symbole du plaisir sexuel, ou encensant la ménagère passive cantonnée dans sa cuisine, l’image des femmes n’a jamais été autant instrumentalisée. Omniprésentes et conçues pour marquer les esprits, ces représentations modèlent notre imaginaire et participent à la construction des normes de genre : d’un côté, la féminité associée à la jeunesse, à la beauté et à la maternité et, de l’autre, la virilité à la force, à la puissance et à l’action. Le ton est donc donné. Dans la tradition d’Adorno et de Marcuse, la publicité est pensée comme un média puissant qui agit sur l’inconscient des individus que nous sommes, matraqués et phagocytés par des messages publicitaires omniprésents. Loin d’être un art, tout sauf inoffensive –c’est-à-dire perçue au second degré par des consommateurs responsables –, la publicité véhicule les pires clichés sexistes et renforce la domination patriarcale ! Mais pas sûr que les hommes, malgré le pseudo « beau rôle » que la société de consommation leur confère, soient d’accord pour endosser, à chaque instant de leur vie, le costume de la toute puissance ! Ainsi le publisexisme n’est pas seulement une affaire de femmes ! Il s’agit, ensemble de lutter contre le pret à vivre que l’on tente de nous vendre… Lire la suite et partager »

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L’émission du moment !

Écoutez l’émission du 26 mars avec Nicolas parent et Kamel Amriou

En ce premier lundi de printemps et jour de passage à l’heure d’été, voici une émission chaotique à souhait où l’on écoute le très beau premier album du trio de Nicolas Parent. Dans ce disque qu’il a entièrement composé et où, avec Guillaume Arbonville aux percussions et Tommaso Montagnani à la contrebasse, Nicolas déploie ses talents de guitariste. Pour ce musicien de formation classique l’improvisation semble correspondre à un besoin de s’écarter un instant du chemin tracé pour, d’un point de vue surprenant et décalé, jeter un regard neuf sur le  paysage musical. Car il est effectivement ici question de regard : dès les premières notes, on part avec le trio dans un voyage plein de surprises et on se prend au jeu : on s’invente des intrigues, des animaux surgissent, voire même des êtres fantastiques… puis tout redevient calme… ou pas ! Chacun est libre au fil des titres de l’album « Moments » de se faire son cinéma. Une seule chose est sûre : ces compositions sont captivantes et on a beaucoup de mal à descendre en marche !

Ce lundi, l’improvisation était également de mise dans « Liberté sur paroles », où nous avons longtemps attendu Kamel Amriou le représentant des Sans étiquette, un collectif regroupant des citoyens indépendants issus de la société civile française, de différents statuts sociaux, origines et croyances. Indigné par les tentatives de division, diversion des Français, à l’heure où il faut défendre la survie de notre lien social et de notre économie, les sans étiquettes sont attachés au vivre ensemble dans notre pays, au-delà de toutes les origines de sa population et ont  la volonté de convaincre les responsables politiques,de l’importance d’honorer l’apport positif de l’immigration en France. Le collectif de citoyens humanistes et sans étiquette politique, appelle à une grande mobilisation festive Place de la Bastille le 8 avril à 15h !

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Livres, Radio : émissions 2012

Comment peut-on être français ?

Écoutez l’émission du 12 mars avec Akram Belkaïd

Si, comme moi avant d’ouvrir le livre d’Akram Belkaïd, vous pensez que « Blédard » est synonyme de péquenaud mal dégrossi, ou, comme mes petits voisins, de « mec qui vit dans la brousse, qui n’a même pas d’ipod et ne connait pas les jeux vidéos en ligne à la mode »… Vous faites un sérieux contre sens ! En effet, l’homme qui nous livre ce recueil de chroniques sous le titre « La France vue par un blédard« ,  n’avait peut être ni ipod ni autres gadgets technologiques à son arrivée en France en 1995, mais il était déjà très bien équipé en ce qui concerne les connections neuronales. Quant à sa culture, sans qu’il en fasse étalage dans le livre, elle transparait à chaque page, jamais sous forme de citations tapageuses, mais plutôt  au travers de références implicites et de cette aisance dans le maniement de la langue française qui fait que chaque mot tombe juste. Et c’est l’une des raisons pour lesquelles ce livre est un cadeau : de manière complètement accessible car dans notre langue française et avec la complicité d’esprit inhérente à sa double culture, Akram Belkaïd nous propose un regard « décalé » sur notre société, une sorte de « détour anthropologique sans peine ». Enfin, sans effort peut être, mais pas vraiment sans peine. En effet, dans cette anthologie de 56 des Chroniques du Blédard, publiées chaque semaine dans Le Quotidien d’Oran, couvrant la période 2005-2011, ce qui saute aux yeux et prend à la gorge c’est ce décalage entre la France rêvée par l’auteur et ce pays dans lequel il vit chaque jour… Ainsi, toujours avec pudeur et sobriété mais absolument sans concession, Akram Belkaid évoque, le racisme « décomplexé » qui gangrène notre société, la chasse aux « étrangers » conduisant à une suspicion systématique, l’arrogante rapacité des actuels dirigeants de notre pays, les bassesses de leurs courtisans … Autant de ctravers qui n’autorisent plus vraiment à assimiler  l’Hexagone à de ce fameux « Pays des droits de l’homme » dont on pouvait s’enorgueillir d’être les dignes représentants lorsque, Français, on parcourrait le monde !

Lire « La France vue par un blédard », semble donc absolument nécessaire pour ceux qui souhaiteraient jeter un regard plus global et distancié sur 7 ans de sarkosysme, que celui qu’impose l’aveuglante et sanglante actualité de ce mois de mars 2012,  avant d’aller en avril prochain mettre un bulletin dans l’urne !

Mais, dans le livre d’Akram Belkaïd, comme chez Usbek et Rica dans les  Lettres Persanes, l’humour et la légèreté sont au rendez vous, notamment quand il s’agit de nourriture et de moquer les travers des Français, incapable de savourer un plat sans le comparer au précédent ou, déjà songer au prochain… et le récit peut aussi se faire poétique quand on quitte le bitume parisien pour la montagne… plus précisément le Vercors auquel sont dédiées quelques unes des plus belles pages de ce livre. Lire la suite et partager »

Livres, Radio : émissions 2012

Économie : si la seule issue était Keynesienne ?

Écoutez l’émission du 12 mars avec Benjamin Coriat et Judith Bernard

Atterrés, certes, mais pas désespérés, ce collectif d’économistes hétérodoxes proposent des solutions « alternative » pour que l’emploi et la croissance se redressent. Chercheurs, universitaires et experts en économie, regroupés, avec d’autres citoyens non économistes, en une association créée le 22 février 2011, ils veulent impulser la réflexion collective et l’expression publique des économistes qui ne se résignent pas à la domination de l’orthodoxie néo-libérale. Leur action se traduit par des publications (notes, articles, communiqués, livres) et des interventions lors de réunions publiques et dans les médias afin de proposer des alternatives aux politiques d’austérité préconisées par les gouvernements actuels. À l’automne 2010, le Manifeste d’économistes atterrés, dans lequel ils faisaient une présentation critique de dix postulats qui continuent à inspirer chaque jour les décisions des pouvoirs publics partout en Europe, malgré les cinglants démentis apportés par la crise financière et ses suites, et  auxquels ils opposaient vingt-deux contre-propositions avait eu un certain écho médiatique et citoyen, mais pas au point infléchir les politiques  économiques française et européenne.

Dans l’ouvrage « Changer d’économie », coordonné par Benjamin Coriat, les auteurs  démontrent  que, contrairement à une idée (largement et massivement) reçue, la crise n’est pas la conséquence de dépenses publiques liées à une politique sociale trop dispendieuse. Cette affirmation est une mystification. Ne nous trompons pas de crise. La dette est intégralement provoquée par la spéculation financière. « C’est le coût de la crise financière qui nous a mis dedans. Il est donc aberrant de taper sur les politiques sociales. Cette folie sur les cures d’austérité ne va pas nous faire sortir du trou. En 2011, les entreprises du Cac 40 ont distribué 37 milliards d’euros sous forme de dividende. En regard, le coût de la dette publique est de 45 à 48 milliards d’euros. ”, affirment entre autres Benjamain Coriat et Fréderic Lordon, ce dernier a même utilisé  une forme particulière, et inattendue, celle de l’alexandrin, dans sa pièce « D’un retournement l’autre : Comédie sérieuse sur la crise financière » pour mettre en scène la crise de la finance mondiale. De ce texte Judith Bernard et la compagnie ADA théatre se sont emparé. Adaptée, mise en scène, en chansons et en musique, la pièce est actuellement jouée au Théâtre Montmartre Galabru, à Paris, et sera reprise cet été lors du festival d’Avignon. Lire la suite et partager »

Films, Radio : émissions 2012

De Memoires d’ouvriers : un film pour que les « 23% » se sachent nombreux, intelligents et puissants !

Écoutez l’émission du 5 mars avec Gilles Perret

Rencontre avec Gilles Perret, le réalisateur de « De mémoires d’ouvriers, l’autre France d’en haut ». Ce documentaire s’ouvre sur l’évocation de la fusillade de Cluses (1904) où les patrons tirèrent sur les ouvriers grévistes, utilisant les images d’archives de la Cinémathèque des Pays de Savoie et de l’Ain. A travers les souvenirs de retraités et d’autres toujours en activité, le film retrace la mémoire des ouvriers des montagnes de Savoie, de la naissance de l’électrométallurgie, en passant par les grands travaux des Alpes et la mutation de l’industrie, jusqu’au déploiement de l’industrie touristique.
Dignes et lucides, les hommes rencontrés par Gilles Perret se souviennent de ce qu’ils furent et témoignent de ce qu’ils sont devenus dans la mondialisation.

Mais au delà de leur propre histoire et de celle de leur région, c’est de celle d’une classe sociale, divisée à dessein et qui a aujourd’hui peu conscience de son existence, de son pouvoir et de sa force potentielle dont est ici question. Gilles nous montre qu’il est temps que les ouvriers reprennent la place qui leur est due , dans la société, dans la représentation nationale, dans les médias…. Imposez-vous, c’est ce que l’on a envie de leur crier à tous ! Ils sont six millions, dont 70% ne votent pas… Ne n’y trompons pas, grâce à leurs voix un autre monde est surement possible !

Retrouvez la vidéo de l’entretien avec Gilles Perret sur http://tele.horschamp.org/, la Web télévision liée à la revue Cassandre Horschamp, où vous découvrirez bien d’autres pépites ! Lire la suite et partager »

Films, Radio : émissions 2012

À l’ombre de la République, un film qui porte hors des murs la voix des sans droits !

Écoutez l’émission du 5 mars avec Stéphane Mercurio

Grâce à ce film de Stéphane Mercurio, en salles depuis le mercredi 7 mars, les personnes enfermées dans des lieux où le droit (notamment celui du travail) laisse souvent place à l’arbitraire, ont enfin la parole ! A travers la caméra de la réalisatrice nous suivons le travail de Jean Marie Delarue, le contrôleur des lieux de privation de liberté (dont le rapport vient de paraitre) et de ses équipes. Ainsi ce documentaire nous fait pénétrer à l’intérieur des murs de la maison d’arrêt de femmes de Versailles, de l’hôpital psychiatrique d’Evreux, de la centrale de l’île de Ré, et de la toute nouvelle prison de Bourg-en-Bresse.

Si  « A l’ombre de la République« , est réussit, c’est parce qu’il atteint un double objectif :

D’abord il nous montre, nous fait entendre les détails, les humiliations quotidiennes, les manques essentiels, l’ennui quotidien qui font de la prison ou de l’hôpital psychiatrique un véritable enfer… Le diable est dans les détails, dit-on… C’est précisément ce qui, à l’extérieur, semblerait anecdotique, qui rend la détention insupportable. Si le travail des contrôleur, lors de leurs visites, consiste d’abord à écouter et quand c’est possible à soulager. La compréhension fine du système carcéral qu’ont acquis cette trentaine d’hommes et de femmes qui visitent les lieux de détention les amènent tenter d’y faire appliquer la loi et respecter les droits fondamentaux des êtres humains.

Mais au delà de l’urgence, la caméra de Stéphane Mercurio et les photos de Grégoire Korganow permettent de révéler le problème de fond et surtout de société (c’est à dire notre problème à tous), que pose l’existence même de certains de ces lieux d’enfermement. Pourquoi, en prison, on peut travailler 60heures par semaine (tous les jours), et ne même pas toucher 200 € à la fin du mois ? Entre ces murs le SMIC n’existe pas… les prisonniers sont « à l’ombre » des lois de la république française ! Et pourtant, faute de pouvoir étudier, se former à un métier, lire … les détenus travaillent, pour s’acheter, à prix d’or de quoi manger et surtout pour ne pas mourir d’ennui… L’ennui et l’isolement  sont , justement, les caractéristiques principales des nouvelles prisons, aseptisées et où personne ne se voit ni ne se parle, où les portes sont plus nombreuses que les surveillants… Enfin, la question est clairement posée : à quoi sert la prison ? Au delà d’un certain nombre d’années, l’espoir de pouvoir se reconstruire une vie  DEHORS s’amenuise et sans but ni objectif, ces personnes abandonnées par la société se sentent sacrifiées. Et ils le sont. Lire la suite et partager »

concert, Radio : émissions 2012

Le mégaphone tour : porter haut et loin les voix des artistes émergents !

Écoutez l’émission du 27 février avec Caroline Guaine, Alain Jouvent, Laurent Madiot et Askehoug

Caroline Guaine nous présente avec passion et enthousiasme le MEGAPHONE TOUR, une association qu’elle a crée afin d’aider des artistes émergents à se faire connaitre et à élargir le périmètre de diffusion de leur musique. Le dispositif propose une tournée d’une douzaine de concerts sur trois semaines, sur le quart nord ouest de la France (Paris et IDF, Bretagne, Pays de Loire et Poitou Charentes), dans 13 villes différentes (Paris, Saint-Ouen, Fougères, Rennes, Tredrez, Houelgouat, Pouancé, Chauvigny, Melle, Cholet, Nantes et Poitiers) dans des lieux de diffusion alternatifs mais dans des conditions professionnelles, ainsi qu’une mise en lumière tout au long de l’année, au travers de premières parties, sur des salles de concert partenaires et une présence estivale sur un ou plusieurs festivals pour les trois artistes ou formations sélectionnées. Cette années ce sont Céline Ollivier, Dizain Divers et Trio Laid qui sont les heureux élus… Heureux ? à en croire les deux « anciens  » de la tournée présents sur le plateau : Askehoug et Laurent Madiot, il ne gardent de l’aventure que de bons souvenir et des retombées positives ! Si vous souhaitez mieux prendre la mesure de l’ambiance de cette aventure, rendez-vous au théâtre de verre le samedi 3 mars prochain pour un grand concert de soutien au Mégaphone tour ! Lire la suite et partager »