Agenda, concert, Manifestations, radio : émissions 2011, Rencontres, débats ..., Théâtre

Cassandre/Horschamp : 15 ans, l’âge d’avoir (enfin) raison ?

Écoutez l’émission du 9 septembre avec Nicolas Roméas

Brève rencontre avec Nicolas Roméas, le directeur de la revue Cassandre Horschamp qui revient sur l’histoire de cette belle aventure démarrée en 1995. A l’occasion du quinzième anniversaire de cette « belle adolescente bavarde »… et curieuse, une joyeuse surprise party est organisée au théâtre Sylvia Montfortce samedi 10 septembre à partir de 18h

106, rue Brancion, 75015 Paris

Métro Porte de Vanves

Cette soirée sera rythmée par de courtes interventions artistiques et des prises de parole de compagnons de route de l’équipe d la revue.Parmi eux : la compagnie Les 1001 vies de Fabrice Lévy-Hadida, Denis Tricot, Les Souffleurs commandos poétiques, Jean Voguet, Robert Abirached, Le groupe Naïas, Roland Gori, un film de Samuel Wahl sur un atelier de pratique artistique à l’hôpital de La Verrière dirigé par Madeleine Abassade, Bruno Boussagol, Nicolas Frize, Jean-Pierre Chrétien-Goni, Shein B, Thierry Pariente, le groupe 129H, Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec la revue "Hommes et Migrations", radio : émissions 2011

Qui sont les Tamouls de France ?

Écoutez l’émission du 5 septembre avec Anthony Goreau-Ponceaud, Delon Madavan, Vasantha Yogananthan et Cedric Mayers

Un père et son fils lors de la minute de silence en hommage à S.P Thamilselvan, leader politique tamoul chargé des négociations pour la paix à Genève, tué lors d’un bombardement de l’armée gouvernementale en novembre 2007. L’association franco-tamoule de La Courneuve a organisé cette commémoration le 1er novembre 2010 et a inauguré une statue de bronze à l’effigie du leader martyr. La Courneuve, 11/2010.

A l’occasion de la parution d’un dossier de la revue Hommes et Migrations sur les diasporas sri-lankaises en Europe (N°1291, mai-juin 2011), avec Marie Poinsot, la rédactrice en chef de la revue,  Cédric Mayers, chef cuisinier tamoul arrivé en France il y a 12 ans, Anthony Goreau-Ponceaud, géographe et maître de conférences à l’université de Bordeaux IV, coordinateur du dossier de la revue, Delon Madavan, doctorant en géographie à l’université de Paris 4, qui évoquera ces diasporas tamoules au-delà de l’Europe, et le photographe Vasantha Yogananthan qui a réalisé plusieurs reportages sur cette population en Ile-de-France, nous abordons la question de la présence tamoule en France, une immigration peu connue mais qui gagne en visibilité sur Paris dans le quartier de La Chapelle, rebaptisé « Little Jaffna », et lors de la fête de Ganesh, célébrée dimanche 28 août dernier, avec son lot de cérémonies religieuses et son cortège dans les rues du 18 eme arrondissement parisien. Dans quel contexte les Tamouls sont-ils arrivés en France dans les années 80 et pourquoi ont-ils décidé de ne plus migrer vers la Grande-Bretagne ? Quelles sont les particularités sociales et culturelles de cette diaspora et inversement, de quelle manière les Tamouls perçoivent-ils la France ? Lire la suite et partager »

radio : émissions 2011, Théâtre

Textes de Nègres !

Écoutez l’émission du 5 septembre avec Amadou Gaye
Après « Négritudes », c’est une nouvelle balade poétique d’auteurs africains, martiniquais, guadeloupéens, haitiens, guyanais, américains, que vous propose Amadou Gaye avec son nouveau spectacle « Paroles de nègres ».  De Guy Tirolien à Birago Diop, en passant par Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, le « griot du béton » revisite, à sa manière, des écrits représentatifs de la pensée noire. Amadou Gaye revendique avec force cette « révolte qui reste digne ». D’un personnage à l’autre, le comédien parvient à créer une atmosphère captivante, baignée par le souffle du vent, le chant des rameurs, le bruit des chaînes et la prière d’un enfant. Il manie ainsi avec émotion la musicalité de ces poésies. Tantôt méditatif, tantôt tonitruant, il transmet une rage mêlée de douceur, une mélancolie teintée de nostalgie. Le public est sous le charme, comme envoûté. Malgré la violence de certains textes tels que « le chant pour tuer un serpent » de Nicolas Guillen ou « et les chiens se taisaient » d’Aimé Césaire, l’auditoire est conquis. « Debout ! Joseph ! » de Gilbert Gratiant symbolise notamment la soumission face à l’homme blanc. L’expression de cette âme écorchée vive, et pourtant empreinte de fierté, est caractérisée par « Ghetto » de Guy Tirolien. Rendez-vous au Lavoir Moderne Parisien, les 6, 7 et 8 septembre à 19h15 pour 3 représentations exceptionnelles.

 

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Films, radio : émissions 2011

Passe le périph d’abord !

Écoutez l’émission du 5 septembre avec bruno victor-pujebet
Discussion à Bâtons rompus avec Bruno Victor-Pujebet,  le réalisateur et co auteur avec Jean Marie Montali du film Passe le périph d’abord, diffusé sur Canal + mercredi 7 septembre à 20h50.

Alix, Tania et Carlotta sont parisiennes. Alison, Deguene et Wafae sont clichoises. Elles ont entre 17 et 18 ans, elles sont élèves en terminale et appartiennent à deux lycées différents : Jean Racine est à Paris, dans le 8e arrondissement et Alfred Nobel est situé à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis et en zone d’éducation prioritaire (ZEP). Tout les sépare. Tout, c’est-à-dire le périphérique et une montagne de préjugés. Ces jeunes filles ne se seraient jamais rencontrées si leurs lycées ne les avaient pas lancées dans une aventure pédagogique inédite : reconstituer un procès d’assises pour comprendre le fonctionnement de la justice. Ce procès, encadré par maître Jean-Pierre Mignard, un ténor du barreau de Paris, se déroule dans l’enceinte historique du Palais de justice de Paris. Les élèves y jouent tous les rôles, des accusés aux avocats en passant par le procureur et les jurés populaires. Un exercice pratique en situation quasi réelle qui leur permet de mieux comprendre la mécanique judiciaire. Durant les quatre mois de tournage, elles ont aussi accepté de relever un autre défi : traverser le périphérique pour changer de lycée et vivre quelques jours les unes chez les autres. Les Clichoises s’installent dans les familles parisiennes, et les Parisiennes dans les familles clichoises. Il s’agit de voir en quoi, d’un côté ou de l’autre du périphérique, les vies de ces adolescentes sont si différentes…

 

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radio : émissions 2011

Rétention illegale !

Écoutez l’émission du 5 septembre avec Clémence Richard et Serge Portelli
Ouvert en toute discrétion estivale le 31 aout dernier, à proximité de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, le centre du Mesnil-Amelot  est le plus grand centre de rétention  administrative pour étrangers. D’une capacité totale de 240 place, soit le double du maximum prévu par la loi, ce véritable camp, de conception carcérale, est composé de 6 unités de vie de 40 places autour de deux bâtiments administratifs jumeaux, eux-mêmes reliés par une passerelle de commandement tandis qu’une double enceinte grillagée et barbelée entoure l’ensemble du camp équipé de caméras et de détecteurs de mouvements ainsi que d’un mirador de contrôle. Autre nouveauté, comme nous le précise Clémence Richard, coordinatrice en charge des questions de rétention à la CIMADE Ile-de-France, ce lieu est « ouvert » aux familles et donc aux enfants. En effet, ce jour, sont enfermés une mère de famille géorgienne et ses trois enfants de 5, 2 et 1 ans, tous nés en France. Alors même qu’un recours est en cours, ils ont été arrêtés à leur domicile, à Guéret dans la Creuse, le 30 août au matin. Le père lui n’était pas présent à ce moment-là au domicile. Illégal car contraire à la Convention internationale des droits de l’Enfant, l’enfermement est au surplus, pour ces derniers, un véritable traumatisme, comme l’ont clairement affirmé diverses institutions indépendantes, telles le Conseil de l’Europe, la Commission nationale de déontologie de la sécurité et la Défenseure des enfants.  Arrêtés avec leur famille dans des conditions souvent violentes, arrachés brutalement à leur vie quotidienne, privés de scolarisation et d’activités, ces enfants sont aussi confrontés à l’angoisse et à la dévalorisation de leurs parents qu’ils voient menottés, entourés de policiers , présentés devant des juges, tels des délinquants.

Les associations intervenant dans les CRA auprès des familles retenues, peuvent témoigner des symptômes révélateurs d’un délabrement psychique au quotidien, causé par la rétention sur les enfants. D’autant que la durée maximale de l’enfermement a récemment été portée à 45 jours, ce qui accroît encore les risques de traumatismes psychologiques. Rappelons que les centres de rétention et zones d’attente sont les seuls lieux où des enfants de moins de 13 ans peuvent être enfermés, comme si le seul fait d’être étranger rendait cette maltraitance institutionnalisée acceptable.  Récemment encore, la juridiction de Lille a sanctionné cette pratique au motif qu’elle constituait un traitement inhumain et dégradant au sens de l’article 3 de la CEDH. La Cour européenne elle-même a condamné cette pratique dans une affaire concernant la Belgique. Lire la suite et partager »

radio : émissions 2011, Théâtre

Tréteaux Nomades… le théâtre en liberté !

Écoutez l’émission du 28 aout avec Benoit Szakow et Miguel Torez

Pour la douzième années le festival itinérant de théâtre de tréteaux, né aux arènes de Montmartre en 1998, réunissant théâtre de tréteaux, comedia dell’arte, théâtre burlesque, musical, poétique et spectacle forain, investit des lieux insolites pour le bonheur des grands et des petits. Les compagnies invitées sont spécialisées depuis de nombreuses années dans ces formes théâtrales. Leurs spectacles prennent en compte la diversité culturelle, ethnique et sociale d’un public varié, parisien, francilien et touristes de passage.

Tous les spectacles proposés nous offrent une vision contemporaine de textes anciens et toujours actuels, qui traitent de phénomènes de société par leurs engagements artistiques et civiques. Accessibles à tous les publics, ces spectacles sont un moyen sûr et efficace de lutter de prolonger l’été sans toutefois laisser son cerveau en jachère ! Lire la suite et partager »

concert, radio : émissions 2011

Allain Leprest a pris ses 2 L à son cou…. il nous laisse un trésor de chansons !

Écoutez l’émission du 28 aout en hommage à allain leprest

Poète, chanteur, parolier à l’immense talent, Allain Leprest s’est donné la mort dans la nuit du 14 au 15 aout dernier… Un jour d’assomption … pour aller où ? Lui-seul le sait peut être. Il est mort chez Ferrat, ou presque. A Antraigues, en Ardèche, on fera désormais double pèlerinage, double ration, double peine. La Volane se chargera plus encore de larmes, au risque de sortir de son lit, de noyer le Rhône. Le chagrin est à ce prix et la chanson en grand deuil, comme rarement.
Il nous reste ses chansons. Les textes sur lesquelles il a posé sa voix rocailleuse et profonde. Et puis celles qu’il a offertes aux autres… Et puis cet ouvrage, superbe dans lequel Allain et  sa complice Franscesca Solleville, se livrent avec bonheur à l’exercice du portrait croisé. portant le flambeau de la Liberté, et des mots.

Pour chacun, on voit incarnée l’aspiration à un idéal : humaniste, humain, fraternel.
Allain Leprest est né en 1954 à Lestre en Normandie. Être poète n’est pas l’ambition d’Allain Leprest, c’est sa manière d’être seul et de se souvenir que le jour meurt, que le couchant est beau, et belle la nuit qui demeure. Allain Leprest pourrait dire comme Fernando Pessoa : « Quel grand repos de n’avoir même pas de quoi avoir à se reposer ! » Comme un oiseau dans une cage, il arrive qu’Allain Leprest ait mal aux ailes. Alors, il va, marche d’un pas et d’un sourcil graves. Il va voir ses amis. C’est une deuxième vie. Francesca Lire la suite et partager »

radio : émissions 2011

Créajeunes : un dispositif d’accompagnement gratuit à la création d’entreprise pour les 18-32 ans

Ecoutez l’émission du 11 juillet avec Maud Hacker et Christophe Alessandri

Mis en place par l‘association pour le droit à l’initiative économique (Adie)CréaJeunes est un parcours d’accompagnement gratuit à la création d’entreprise qui permet aux jeunes de 18 à 32 ans de passer de l’idée à la réalisation : 2 mois de formation avec tutorat et actions de mise en réseau et un accompagnement individuel qui se poursuit jusqu’à la réalisation du projet.

Lancée en mai 2010, cette opération répond à la forte volonté des jeunes de créer leur entreprise. Pendant deux mois, ils sont accompagnés et formés gratuitement par des experts. Objectif : que leur projet devienne une réussite. Pour le réaliser CréaJeunes propose un suivi gratuit après la formation pendant dix-huit mois. Christophe Alexandri, conseiller accompagnement CréaJeunes Paris et Maud Hacker, jeune fondatrice d’une agence culturelle qui propose des visites à thème dans la capitale, témoignent pour l’un des modalités du dispositif et pour la seconde des bénéfices qu’elle a pu en retirer.

La prochaine promotion de Créajeunes démarre en septembre prochain ! Créajeunes recrute toute l’année, des réunions d’informations sont organisées chaque mercredi à Paris . Elles sont ouvertes à tous les jeunes âgés de 18 à 32 ans qui ont déjà une idée de création d’entreprise. La sélection se fait sur la base de la disponibilité et de la motivation. Il suffit de prendre rendez-vous en appelant le 0810 708 780 (coût d’une communication locale depuis un tél. fixe) ou le 06 43 78 80 70. Lire la suite et partager »

Expositions, Livres, radio : émissions 2011

Où sont les corps ? Quels étaient leurs noms ? Enquête sur la disparition des migrants.

Ecoutez l’émission du 4 juillet avec Hélène Crouzillat et Lætitia Tura
Les Messagers est un film documentaire (52′) en cours de réalisation, par la cinéaste Hélène Crouzillat et la photographe Laetitia Tura. Rencontre avec les deux réalisatrices.

A partir de la question initiale où sont les corps ? se tisse une série de questions incontournables : Que deviennent- ils ? Par qui, et comment les corps échoués sur les plages, ou déposés dans les morgues, sont-ils identifiés ? Dans quelle mesure et par qui les familles sont-elles informées ? Comment et ou les corps sont-ils inhumés ? Enfin, comment le deuil est-il vécu par les familles ? Sur le modèle de l’enquête, Les Messagers suit la trajectoire des migrants, du plus loin – le Sahara – au plus près de la frontière avec l’Europe – les enclaves de Ceuta et Melilla. Plus on s’approche des frontières européennes, plus les disparitions sont brutales et définitives. Elles sont parfois le fait d’exactions. Avec la disparition des corps, c’est aussi l’identification des disparus, la possibilité d’une sépulture et d’un deuil qui disparaissent. Qu’elles soient accidentelles ou concertées, les disparitions révèlent en fait un symptôme : celui d’un système rejetant “aux bords du monde” ceux qu’il ne veut pas voir. Les Messagers, ce sont ces premiers témoins, ils nomment la mort, s’organisent pour retrouver un nom, un corps ou bâtir une sépulture. Par leurs actes, ils résistent à la déshumanisation.

D’abord engagé sur des fonds personnels, ce beau et nécessaire projet déjà plusieurs fois valorisé sous la forme de diaporamas sonores (Festival Circulation(s), Fetart, Paris, 2011 ; Festival Migrant’ Scene,La Cimade / Cartoucherie de Vincennes, Paris, 2010, fait aujourd’hui l’objet d’un appel à souscription. Lire la suite et partager »

Manifestations, radio : émissions 2011, Rencontres, débats ..., symptômes

Départ le 8 juillet pour aller à la rencontre des Palestiniens des territoires occupés de Cisjordanie !

Ecoutez l’émission du 4 juillet avec Olivia Zemor
Olivia Zemor, l’initiatrice de la mission du 8 juillet 2011 « bienvenue en Palestine », nous parle de cette opération durant laquelle, près de 600 femmes, hommes et enfants, dont plus de 350 Français, s’envoleront vendredi prochain 8 juillet, pour se rendre en Cisjordanie à l’appel de 15 associations de la société civile palestinienne de Cisjordanie. L’objectif est de montrer que si nos gouvernements ne semblent pas s’intéresser au sort de cette population, sous occupation depuis bien trop longtemps, il y a des femmes et des hommes de tous les pays qui sont prêts à leur apporter un soutien moral, en prenant une semaine de leurs vacances pour aller à leur rencontre. Pour pouvoir se rendre à Bethléem, il n’y a désormais pas d’autre choix que d’atterrir d’abord à l’aéroport de Tel Aviv, puisque le seul aéroport palestinien a été détruit par Israël au début des années 2000. Or les citoyens qui se rendent en Palestine sont plus souvent soumis à des pratiques arbitraires voire illégales, lorsqu’ils ne sont pas refoulés, ce qui les amène souvent à mentir sur les motifs de leur voyage. Mais tous les participants français, belges, britanniques, allemands, italiens, américains, ont décidé d’un commun accord que n’ayant rien à cacher, et venant avec des intentions totalement pacifiques, ils informaient les autorités israéliennes de leur volonté de nous rendre en Cisjordanie, directement après leur arrivée à l’aéroport de Tel Aviv. Le Ministère français des affaires étrangères, en a été dûment informé et  a transmis l’information aux autorités israéliennes. Celles-ci savent donc parfaitement que ces voyageurs ne viennent pas pour « semer la pagaille à l’aéroport de Tel Aviv », contrairement à ce qu’affirment certaines officines, mais bien pour rendre visite à des familles palestiniennes, partager leur quotidien pendant une semaine, visiter les villes, les villages et les camps de réfugiés, découvrir les difficultés de leurs habitants, mais aussi leur culture et leurs attentes. Lire la suite et partager »