Livres, Radio : émissions 2013

« Ceux qui ont dit non », une collection de livres qui nous inscitent à exercer notre libre arbitre !

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Couv_Sophie-Scholl1Murielle Szac et Jean-Claude Mourlevat, l’auteur de « Sophie Scholl, non à la lâcheté » nous présente leur dernier né : ce livre retrace les derniers jours d’une jeune Allemande, en 1942, qui va payer de sa vie de fait d’avoir tenter d’éveiller les consciences de ses concitoyens  aux atrocités commises par le régime Nazi. Avec son groupe composé essentiellement d’étudiants, « la Rose blanche », ils distribuent des tracts et écrivent sur les murs afin de contrer la terrible propagande qui ne cesse de vanter la gloire du Fürher… Un récit poignant dans lequel Jean-Claude Mourlevat a parfaitement saisi et rendu les émotions d’une jeune fille de 21 ans à peine sortie de l’enfance, mais terriblement consciente de son rôle à jouer pour que le monde de demain ressemble à ses rêves.

« Derrière chaque non, il y a un oui ! » affirme Murielle Szac, avec un grand sourire ! En effet, la directrice de la collection « Ceux qui ont dit non » aux éditions Actes Sud junior peut être heureuse et fière du succès de ces romans historiques destinée à éveiller l’esprit de résistance. Tous offrent des récits de vie de figures fortes, engagées dans des combats au service des valeurs de la démocratie et de l’humanisme, qui ont eu le courage de se révolter, faisant ainsi triompher la liberté, la justice. Mais ces livres sont bien plus que des cercueils de papier pour les héros disparus (ou pas) dont ils nous content l’histoire. Il s’agit, en créant une intimité forte avec le personnage, de nous faire ressentir leur courage exceptionnel et aussi leur humanité, de nous faire comprendre les moteurs de leurs actes de résistance et surtout de nous interroger sur notre propre capacité à nous engager. Qu’aurions nous fait à leur place ? Cette question demeure, à jamais, sans réponse…  Mais aujourd’hui, que pouvons nous faire ? celle-ci vaut peut être que l’on s’y attarde et c’est ce à quoi nous invite aussi les ouvrages de cette très belle collection. Lire la suite et partager »

Chroniques de Vincent Turban, Radio : émissions 2013

Catch a Fire, l’album-révélation de Bob Marley

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bob-marley-and-the-wailers-catch-a-fireDécembre 1971, après 10 ans de carrière en Jamaïque, les Wailers (Bob Marley, Peter Tosh et Bunny Wailer) sont persuadés que les années de galères sont derrières eux. A cette époque, ils tournent avec le chanteur de variétés Johnny Nash et la maison de disque CBS les prend en charge. Terrible désillusion car, le reggae reste une musique marginale et peu connue, et le succès espéré n’arrive pas, sauf pour Nash qui réussit à percer avec les compositions de Bob comme  Stir it up ou Guava Jelly. Sans passeports, fauchés et coincés à Londres, les Wailers décident de jouer leur dernière carte en sollicitant le patron des disques Island, Chris Blackwell par l’intermédiaire de l’attaché de presse Brent Clarke. Cette entrevue donna naissance au projet Catch A Fire, considéré comme le « premier album de reggae international ». Lire la suite et partager »

Radio : émissions 2013

De l’inutilité de la circulaire Valls : seule une nouvelle loi peut mettre un terme à l’arbitraire préfectoral en matière de régularisation des sans-papiers !

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De « nouveaux » critères de régularisation ont été publiés mercredi dans une circulaire émise par Manuel Valls et en application depuis le 3  décembre 2012 (voir le texte ici : Circulaire-Valls-28-12-2012) et censée mettre un terme à l’arbitraire préfectoral. « En réalité, seule une nouvelle loi traduirait une volonté de marquer une vraie rupture avec la politique menée en matière régularisation des sans-papiers par Nicolas Sarkozy. Or, la circulaire présentée par Manuel Valls ne répond pas à cette demande puisqu’elle ne comporte aucun caractère contraignant. L’application du document est ainsi laissée à la discrétion des préfets », remarque Annette Huraux de la CIMADE . (voir ici le decryptage-de-la-circulaire) Le ministère de l’Intérieur ne peut pas, d’un côté affirmer vouloir mettre fin au traitement hétérogène des régularisations, fonction des préfectures dans lesquelles les demandes sont effectuées, et de l’autre proposer une circulaire qui, par nature, est arbitraire !

De plus, selon les propos du ministre, le nombre de régularisations par an sera « de l’ordre de 30 000 » par an : annoncer un tel chiffre revient à établir des quotas. Cela illustre la volonté politique de « fermer le robinet ». Comme on a jugé nécessaire de mettre fin aux objectifs d’expulsion, il faut mettre un terme aux objectifs chiffrés de régularisation des sans-papiers. Certes, la circulaire améliore les conditions de régularisation de certains groupes de sans-papiers mais à objectifs chiffrés constants. Comment le gouvernement compte-t-il s’y prendre pour que ces « ajustements » ne se fassent pas au détriment d’autres catégories de sans-papiers? La conséquence directe de cette circulaire, c’est que ce ne sont pas les mêmes personnes qui vont être expulsées mais que leur nombre, lui, sera toujours aussi important. Lire la suite et partager »

Livres, Radio : émissions 2013, Rencontres, débats ...

Créer ensemble une école pour la réussite de tous, c’est possible à condition de « regarder chaque élève comme une chance » !

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atd_livre_ecole L’école est aujourd’hui un amplificateur de différences : plus le milieu d’origine de l’enfant est pauvre, moins il réussit à l’école, comme l’a rappelé l’étude PISA en 2010. On sait également que, chaque année, plus de 150 000 enfants sortent du système scolaire sans diplôme.

Or s’il y a une chose qui réunit les parents qu’ils soient riches ou pauvres, c’est bien le désir de la réussite de leurs enfants. Pour les parents qui ont une vie difficile, l’espoir mis dans l’école est d’autant plus grand qu’ils y voient le seul moyen pour leurs enfants de ne pas vivre ce qu’ils ont subi eux-mêmes.

Que faire face au gâchis humain que représente l’échec scolaire ? Pour ATD Quart Monde, qui lutte depuis plus de 50 ans contre la misère, l’échec n’est pas inéluctable. Mais la réussite scolaire de tous les enfants ne peut être envisagée que si les familles vivant dans la pauvreté sont réellement partie prenante, avec tout ce qu’elles peuvent apporter. En ce sens, un projet d’école ne peut se distinguer d’un projet de société.

Le livre « Quelle école pour quelle société ? » rassemble sous la plume de Pascal Percq, des témoignages et des propositions de parents de milieu très défavorisé ou non, d’enfants, de jeunes, d’enseignants, de chercheurs, de pédagogues, de syndicalistes : tous s’expriment ici et disent « Comment construire ensemble l’école de la réussite de tous ». ATD Quart Monde appelle chacun à concrétiser ce rêve. C’est possible. Lire la suite et partager »

Chroniques de Vincent Turban, Radio : émissions 2013

James Jamerson, le père de la basse moderne

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jamersonMusicien de génie avec un sens du rythme et du groove incroyable, pilier du label légendaire Motown mais esprit tourmenté, James Jamerson, disparu il y a 28 ans, continue d’influencer tous les bassistes de la planète, et ce quels que soient leurs styles.
Né le 29 Janvier 1938 à Edisto Island, en Caroline Du Sud, le jeune James faisait déjà danser les fourmis avec un bâton et un élastique planté dans une fourmilière. Après l’école, Jamerson et ses camarades se réunissaient dans une maison désaffectée où trônait un piano et une contrebasse, c’est le début de l’apprentissage musical au sein du lycée de Northwestern.
Parti pour une vie meilleure dans le Michigan, il débarque avec sa mère à Detroit en 1954. Trouvant des engagements dans les clubs de jazz, il rencontre Berry Gordy, un ancien boxeur, débordant d’ambition et souhaitant créer une maison de disques..
C’est l’acte de naissance de Motown Records (contraction de Motor et Town) et Jamerson est l’un des premiers engagés avec le batteur Benny Benjamin (alias Papa Zita) et le pianiste Joe Hunter, en tant que musicien de studio. Ce noyau constitue les bases de l’orchestre maison, les Funk Brothers.
La grande évolution majeure pour Jamerson est l’adoption de la Basse Fender Precision au début de la décennie 1960. Restant fidèle à la contrebasse lors de ses premiers enregistrements, il passe progressivement à la basse électrique malgré le scepticisme de Lamont Dozier, auteur-compositeur formant le trio imparable avec les Frères Holland ( » je ne veux pas de cette merde  » déclara t’il avant de se raviser en entendant les qualités sonores de l’invention de Monsieur Leo Fender). Lire la suite et partager »

Chroniques de Vincent Turban, Radio : émissions 2013

La blaxploitation, ou l’art de se réapproprier son image !

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960_blaxploitationAu cœur de la décennie 60, la ségrégation raciale, les marches pour les droits civiques et la radicalisation politique de la communauté afro-américaine (Black Power, Black Muslims, Black Panthers) deviennent le creuset d’un genre cinématographique qui influencera des réalisateurs de renommée mondiale : la blaxploitation.
Depuis les débuts du cinéma, les noirs furent caricaturés, moqués, cantonnés dans des rôles de domestiques ou de paresseux. Pire, dans les années 20 et 30 on ne daigna même pas employer des comédiens noirs, préférant grimer des comédiens blancs au brou de noix et les mettre en scène de manière la plus caricaturale qui soit.
Les années 50 et 60 marquèrent une timide évolution avec des acteurs comme Harry Belafonte ou Sydney Poitier mais une fois de plus les rôles sont policés. Tant et si bien qu’à la fin des 60’s, il était temps de changer enfin de partition en radicalisant et en musclant l’industrie cinématographique.

C’est l’acte de naissance de la blaxploitation (contraction des mots « black » et « exploitation »).

L’un des tous premiers films de ce style naissant fut « Cotton Comes To Harlem » en 1970, mais le détonateur fut « Sweet Sweetback’s Baadasssss Song » réalisé par Melvin Van Peebles au début de 1971.Véritable uppercut cinématographique où pour la première fois un afro-américain tue un policier blanc. Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec la revue "Hommes et Migrations", Radio : émissions 2013

La méditerranée, pont ou frontière entre l’Europe et le Maghreb ?

Téléchargez l’émission du 28 janvier avec Marie Poinsot, Aissa Kadri,Nasima Moujoud, Slim Hadoussa, Salim Chena,Samia Chabani Écoutez l’émission du 28 janvier avec Marie Poinsot, Aissa Kadri,Nasima Moujoud, Slim Hadoussa, Salim Chena,Samia Chabani

Mise en page 1Lors de ce rendez-vous mensuel en partenariat avec la revue Hommes et Migrations, avec Marie Poinsot, nous  abordons la question des  circulations en Méditerranée, à l’occasion de la sortie d’un numéro de la revue consacré à ce thème. Nous accueillons donc sur le plateau Aïssa Kadri, professeur à l’université Paris VIII, et coordinateur avec Messamah Khélifa du dossier qui analyse les nouveaux modèles migratoires dans l’espace euro-maghrébin. On évoquera avec vous  la mobilité vers l’Europe (ou ailleurs) d’une intelligentsia d’origine maghrébine qui constituent une nouvelle forme de migration de personnes diplômées à haut potentiel, dont Slim Hadoussan jeune diplômé tunisien est un parfait exemple. Leur stratégie est de faire de cette mobilité un atout dans leur carrière professionnelle entre le pays d’origine et celui d’immigration. On verra que c’est parfois aussi un choix politique.

 Nasima Moujoud, maître de conférences à l’université Pierre Mendès-France, analyse la place des migrations féminines dans ces nouvelles circulations et la manière dont les sciences sociales les appréhendent.

Salim Chena, docteur en science politique à l’Ehess, évoque l’émigration irrégulière en provenance d’Algérie qui depuis une décennie occupe l’espace médiatique et se distingue très fortement des migrations algériennes économiques ou familiales vers la France qui se sont développées à partir des années 50. Il insiste notamment sur le fait que ces nouvelles situations migratoires  se dessinent sous l’impulsion des changements socio-économiques et politiques que traverse le Maghreb et aussi bien sûr des politiques d’immigration européenne.

Enfin, avec le lancement officiel de Marseille Paca 2013 pour la Culture,  Samia Chabani, directrice de l’association Ancrages, nous explique comment Marseille s’approprie son passé composé de migrations anciennes et multiformes et sa vocation de ville portuaire ouverte sur les échanges en Méditerranée. Lire la suite et partager »

Radio : émissions 2013

L’europe contre les pauvres : le secours populaire analyse les conséquences des politiques d’austérité.

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Face à la crise qui financière, qui touche toute l’Europe, les dirigeants de la quasi-intégralité des pays qui la compose ont un même discours : il faut réduire les dépense pour tenter de limiter la dette et ainsi « rassurer les marchés financiers » ! Or cette politique de rigueur budgétaire à laquelle il n’y aurait aucune alternative ne fait qu’empirer la situation, tant sur le plan économique que social. Cette course effrénée à l’austérité menée par les oligarchies financières  au nom de la concurrence et de la compétitivité ne fait qu’accabler les peuples européens, les assujettissant à la pauvreté. Même si tous les économistes du FMI et autres experts de la commission européenne dénoncent leur politique de rigueur comme étant suicidaire , les gouvernements ne semblent pas prêts à changer de cap. Bien au contraire, alors que les besoins explosent avec la crise, l’Union européenne (UE) vient de supprimer le programme l’aide alimentaire qui permettait  à 18 millions de ses concitoyens de ne pas souffrir de la faim…

Avec Fabienne Chiche et Olivier Vilain, du magazine Convergence nous verrons en quoi le « modèle » allemand est loin d’être exemplaire au regard de la misère et du désespoir qu’il engendre pour les milliers de citoyens les plus fragile. Michel Koutouzis apportera un éclairage sur la fameuse crise grecque et ses origines… On verra que l’Allemagne, à travers notamment l’entreprise Siemens, n’est pas étrangère à la corruption généralisée qui gangrène l’État grec. Et Richard Garcia, nouvellement installé en Espagne, à Alcaniz, nous racontera comment la mobilisation citoyenne s’organise pour dénoncer la casse du service public (notamment avec la fermeture d’un hôpital) au profits d’intérêts privés et d’une rentabilité à court terme. Lire la suite et partager »

Livres, Radio : émissions 2012, Rencontres, débats ...

A qui profitent les journaux ? Jean Stern dénonce la main-mise de la finance sur la presse.

Téléchargez l’émission du 17 décembre avec Jean Stern Écoutez l’émission du 17 décembre avec jean Stern

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Jean Stern est journaliste. Ancien de Libération et de La Tribune, il a également travaillé pour 7 à Paris et Le Nouvel Économiste. Il a participé à la fondation de Gai Pied en 1978 et est l’éditeur de la revue De l’autre côté. Il est aujourd’hui directeur pédagogique de l’EMI, Scop de formation à l’université Paris X.

« Les patrons de la presse nationale, tous mauvais », cet ouvrage extrêmement bien pensé et bien documenté, n’est, contrairement à ce que pourrait laisser croire son titre,  pas un pamphlet. Le ton du livre est très mesuré, et l’auteur lui-même ne se dédouane pas d’avoir eu, parfois, alors qu’il occupait des fonction d’encadrement dans de grand journaux, à constater son impuissance à faire changer les choses, son renoncement à faire entendre sa voix… Mais il s’agit bel et bien d’un procès. Celui d’un système qui a permis à des groupes industriels de s’offrir des journaux, sans autres buts que d’assurer leur communication, de toucher des aides publiques à la presse et « d’optimiser » leur fiscalité par le biais de savants montages financiers.

De cet état des lieux qui conduit à « saigner à blanc » chaque jour davantage les rédaction, tout en culpabilisant les journalistes, Jean Stern cherche les racines dans l’histoire. En effet, le paysage de presse française se recompose après la libération, et déjà, le ver et dans le fruit…. L’analyse du système (parfois aberrant) de la distribution des journaux explique également pourquoi la France est un des rares pays européen où l’on achète pas ou peu de quotidien. Le fait que les recette s publicitaires aient été longtemps considérées comme une manne, dispensant de tout effort pour s’attacher des lecteurs garce à la qualité éditoriale des titres, est une autre explication de la faillite de la presse française… Certes, le livre de Jean Stern n’est pas très optimiste… Mais lorsque l’on demande à cet enseignant en journalisme s’il n’a pas un peu peur d’envoyer ses élèves au « casse-pipe », il répond qu’il y aura toujours de la place pour ceux qui inventent de nouveaux journaux, comme le montre les succès de Siné Mensuel, Fakir, CQFD, XXIe siècle, etc. En effet, quand on écrit avec passion et respect pour les lecteurs, ceux-ci sont au rendez-vous ! Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec Radio Clype, Radio : émissions 2013

Comment transformer les élèves d’une classe de CM2 en fans de Barbara ?

Téléchargez l’émission du 21 janvier avec Gwenaele Guillerm,Hélène Esparcieux, Jean-François Fontana et les élèves de la classe de CM2 de l’école Jeanne d’Arc (Paris 13e) Écoutez l’émission du 21 janvier avec Gwenaele Guillerm,Hélène Esparcieux, Jean-François Fontana et les élèves de la classe de CM2 de l’école Jeanne d’Arc (Paris 13e)

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C’est le pari réussi par Hélène Esparcieux, professeure à l’école de la rue Jeanne d’Arc, dans le 13e arrondissement parisien ! Après avoir entendu à la radio, cet été, une série d’émissions consacrées à l’interprète de l’Aigle noir et y avoir reconnu la voix de l’un de ses ancien collègue admirateur passionné et ami de la chanteuse, l’institutrice, qui pense à ses élèves même en vacances, a décidé de faire travailler sa classe sur l’œuvre de Barbara.

Hélène a donc invité Jean-François Fontana à venir à l’école pour parler de son héroïne aux élèves. Ces derniers ont, avant sa venu, préparé une liste de questions à lui poser et ont appris à découvrir l’artiste. Bien qu’elle soit d’une autre génération que la leur, ils ont été frappé ses textes, tel Göttingen « porte d’entrée » magique pour aborder l’histoire et fêter le cinquantenaire du traité d’amitié franco-allemand !

Intarissable dès qu’il s’agit de son idole dont il fait vivre admirablement la mémoire, Jean-François s’est prêté d’excellente grâce au jeu de l’interview…. leur livrant des souvenirs si poignants avec un tel talent de conteur qu’il aurait été dommage que ce témoignage ne passe pas les murs de l’école ! Pour le faire partager à un maximum d’auditeurs Hélène Esparcieux  a donc contacté Gwenaele Guillerme de Radio Clype où a été réalisé, à partir du travail des élèves, une émission consacrée à Barbara. A voir le sourire qui illumine le visage de la fondatrice de radio Clype quand on évoque le nom de la chanteuse, et à l’entendre fredonner L’aigle noir, dont elle connait les paroles par coeur, on imagine qu’elle ne s’est pas trop fait prier pour accepter le projet !

Et ce projet est devenu une belle production  : « Barbara si secrète et qui pourtant nous dévoile sa vie en chansons», qu’ils sont venus, fiers et enthousiastes, présenter sur le plateau de « Liberté sur paroles ». Cette expérience pluridisciplinaire, puisqu’ils sont allés jusqu’à interpréter deux titres de Barbara sous la direction de leur professeure de musique, leur aura fait approcher une époque qu’il n’ont pas connue mais qui raisonne désormais en eux. Peut être ont-ils compris de la longue dame brune  qu’elle avait toujours été fidèle à sa liberté… Une chose est sûre même si aucun des élèves présents sur le plateau n’a pu assister à l’un de ses concerts, nul doute que « sa plus belle histoire d’amour », c’est eux aussi ! Lire la suite et partager »