Cette émission en partenariat avec la revue Hommes et Migrations aborde le thème « Ecrire la migration », à l’occasion de la sortie en juin d’un dossier consacré aux relations entre migrations et écritures, mais aussi en avant première de la soirée de remise du prix littéraire de la Porte Dorée, le 4 juin à 19h00 au Musée de l’histoire de l’immigration, qui depuis 5 ans sélectionne un roman de langue française portant sur l’exil, les migrations, l’altérité etc. Cette émission porte sur la mise en récit des migrations, comme ressources de travaux de recherche ou comme fiction romanesque.
A lire et faire lire !
Créé en 1960 à l'initiative de François Cavanna et du professeur Choron, Hara Kiri, journal bête et méchant, accueillit dans ses pages quantité de dessinateurs parmi les plus grands (Fred, Gébé, Topor, Cabu, Wolinski, Reiser, mais aussi Moebius, Lefred Thouron ou Vuillemin entre autres). Leurs dessins - provocateurs, poétiques, absurdes, scatologiques… - furent pour une grande partie responsables du succès du subversif mensuel.
Unes de magazine, illustrations intérieures, caricatures… Retrouvez une compilation de ces trésors d’humour dans cette précieuse anthologie ! Une histoire du dessin de presse à travers le prisme de Hara Kiri, et un beau livre à la gloire d’une époque et d’un ton aujourd’hui révolus.
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Emissions de Radio
Vive la télé bidon… à Avignon !
Vive la télébidon !
Pamphlet clownesque
Du 3 au 26 juillet à 17h
Au cinema Utopia République
5 rue FiguièreRéservations au :
06 71 15 22 46
Cette nouvelle création décrypte avec un humour sans concession de vraies séquences télévisuelles. Des talk shows pseudo politiques à la télé réalité, chacun en prend pour son grade et se retrouve habillé pour pas mal d’hivers. « La télévision c’est comme un iceberg. Le plus important ne se voit pas ! »
Rafaële Arditti continue de s'intéresser à ce qui sonne faux, ce qui marche de travers, et surtout ce qui la met en colère ! Par exemple, à chaque fois qu'elle allume la télévision... Et pour sortir de cette morosité du petit écran soit-disant brillant, la clowne partage avec nous la revanche qu'elle a mijotée : elle dézingue les vrais textes de la télé et nous venge en montrant que sous couvert de nous divertir, certaines émissions propagent des idées bien nauséabondes...Au point de nous influencer dans l'isoloir ?
A voir absolument !
Les nouveaux Chiens de garde, fidèles à leur niche, justifient l’austérité pour le peuple et défendent les privilèges pour les riches. Offrez-vous un vaccin, avec le film de Gilles Balbastre et Yannick Kergoat. Un DVD à diffuser partout, dans votre association, votre syndicat, votre parti, pour que les esprits, aiguisés, résistent mieux à la propagande.
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Méta
Téléchargez l’émission du 26 mai avec Luc Boltanski et Arnaud Esquerre
Ecoutez l’émission du 26 mai avec Luc Boltanski et Arnaud Esquerre
L’o
uvrage de Luc Boltanski et Arnaud Esquerre « Vers l’extrême, extension des domaines de la droite« , paru aux éditions Dehors, sonne comme une signal d’alerte : nous sommes entrés depuis quelques mois dans une situation politique exceptionnelle, dont les déroutes électorales de la gauche ne sont que le signe le plus patent. Cette situation est marquée à la fois par une extension des mesures néolibérales et par la dérive vers la droite nationaliste et xénophobe dont l’antilibéralisme affiché fait désormais fortune. Cette dérive vers l’extrême ne touche pas seulement la droite classique, elle contamine aussi des espaces longtemps marqués à gauche, suscitant des déplacements ambigus et la formation de nouvelles alliances. Elle gagne un nombre croissant de domaines et jusqu’au langage comme en témoigne le détournement de termes usuels comme ceux de système, d’identité, de terroir, de culture, de morale et, au premier chef, celui de peuple.
Il s’agit aussi d’un appel à ceux dont la voix s’est tue : intellectuels, universitaires ont un devoir de résistance face à une telle dérive. Or, il se taisent, et comme les espaces médiatique et même institutionnel, à l’instar de l’académie française, ont horreur du vide… Lire la suite et partager »
Téléchargez l’émission du 30 juin avec Marie Poinsot
Ecoutez l’émission du 30juin avec Marie Poinsot

Ecoutez l’émission avec François Bensignor, journaliste spécialiste des musiques du monde, chroniqueur régulier dans Hommes et Migrations, et commissaire de Great Black Musique, l’exposition qui se tient à la Cité de la Musique à Paris jusqu’au 24 août 2014 (salle Mama Africa), évoque cette présence des musiciens africains en France, notamment à partir de l’exemple de Ibrahima Sylla décédé en décembre dernier et producteur de plusieurs labels dont il avait présenté un portrait dans le numéro de la revue au début de l’année 2014. Binetou Sylla, la fille de Ibrahima qui reprend le label Syllart Records fondé par son père en 1981 nous explique la démarche qui est la sienne.
Tout ce programme, spécial musique africaine, est illustré par des morceaux choisis par François Bensignor.
On oublie souvent que la France s’est enrichie des musiques venues d’ailleurs. Beaucoup d’artistes, compositeurs ou interprètes, sont venus en France pour se former ou faire carrière et leurs musiques ont permis une ouverture de la scène française aux musiques du monde. Lire la suite et partager »
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Ecoutez la chronique de Vincent Turban du 30 juin
Chanteur ayant découvert James Brown qui l’éclipsa progressivement au point de devenir un second couteau voire un faire valoir, Bobby Byrd est l’artiste à avoir participé à toutes les étapes de la carrière du plus grand bosseur du show business».
Né à Toccoa, Géorgie le 15 Aout 1934, Bobby Byrd grandit dans une famille très croyante et vient progressivement à la musique par le biais du gospel. En 1952, au cours d’un match de baseball contre des prisonniers, il rencontre James Brown alors incarcéré pour vol à main armé. Il se lie d’amitié avec ce dernier. Ceci est le point de départ d’une collaboration professionnelle et amicale jusqu’en 1973. Lire la suite et partager »
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Au dix-septième siècle, le mot funk signifiait fétide ou puant. Au vingtième siècle, dans le milieu des musiciens de jazz et des noirs américains, heureusement, on lui donna un petit coup de pouce pour le rendre positif, et accentuer ce parfum si particulier associé au sexe.
Dans les années 50,60 et 70, chez les afro américains, il était connoté à la puissance de l’érotisme et au désir sexuel.
Au commencement, les fondations du funk furent progressivement mises en place en la personne du « Soul Brother Number One » : James Brown. En effet, en mélangeant le R&B, la soul, le gospel, le jazz et le rock, il va créer l’une des musiques les plus représentatives de la communauté afro-américaine. Lire la suite et partager »
Téléchargez la chronique de Vincent Turban du 16 juin
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Le 21 Mai 1971, la firme légendaire Motown Records met sur le marché l’album « What’s Going On », considéré comme un des meilleurs opus de l’histoire de la soul music. Croulant sous les avis unanimes de la presse musicale, Marvin Gaye ne s’endort pas sur ses lauriers, bien au contraire, et convoque quelques mois plus tard, très précisément du 2 Septembre 1971 au 10 Décembre 1971, un ensemble de musiciens triés sur le volet.
Ceci est le point de départ d’une session historique captée mais jamais sortie jusqu’au 31 Mai 2011, date de la sortie de la version Super Deluxe qui inclut l’intégralité des morceaux enregistrés pendant ce laps de temps. Lire la suite et partager »
Téléchargez l’émission du 19 mai avec Louis Weber
Ecoutez l’émission du 19 mai avec Louis Weber
Hélène Michel, Louis Weber et Bernard Cassen* viennent d’écrire un petit livre fort utile pour décrypter les enjeux des dernières élections européennes.Dans cet ouvrage, Le Parlement européen, pour faire quoi ? (éditions du Croquant),
on apprend notamment que, contrairement à certaines rumeurs habillement et abondamment répandues, le rôle et les pouvoirs du Parlement européen, élu au suffrage universel direct dans les États membres de l’Union européenne (UE) depuis 1979 , sont loin d’être négligeables et n’ont cessé d’augmenter, renforcés par les différents traités successifs,y compris celui, contesté, de Lisbonne. L’utile description du fonctionnement de cette assemblée où la recherche permanente du consensus et le partage des postes entre les deux groupes politiques dominants – conservateur et social-démocrate – conduisent le plus souvent à donner aux décisions un caractère « évident » et non politique. Or, derrière le rideau de fumée que constituent les avis des experts multiples et variés et la l’extrême complexité des procédures avant le vote, les directives adoptée sont souvent issues des judicieux « conseils » gracieusement offerts par les lobbies qui défendent à grand frais les intérêts des multinationales. Ces groupes de pressions sont institutionnels à Bruxelles. Muni du coupe fil adéquat, le lobbyiste peut assister a
ux réunions des commissions parlementaires et à celles des groupes politiques. 4200 d’entre eux sont accrédités (contre 762 députés européens et 2000 assistants parlementaires). Tout aussi institutionnelle est la Cour de justice de l’Union européenne qui produit le droit et dont la jurisprudence défend systématiquement les intérêts des entreprises dans la perspective du capitalisme financier. Les interdire redonnerait de la liberté (et du travail !) aux parlementaires européens….
Par ailleurs, les auteurs soulignent le fait que la majorité députés européens a voté des dispositions qui leur lient les mains ! Sans le moindre débat démocratique, à l’intérieur des pays, ou même dans les instances européennes, ils ont adopté les différents « pack »** et autres Pacte de stabilité ou encore Pacte budgétaire européen, inscrivant ainsi dans le marbre le dogme de l’ultralibéralisme et des restrictions budgétaires menant à l’affaiblissement des secteurs publics, et la déréglementation du marché du travail. Ainsi, depuis la fin de l’Union soviétique, l’UE est le seul endroit au monde où des principes économiques dogmatiques sont institutionnalisés !
Ces règles présentées comme « techniques » sont donc hautement politiques et vise tout simplement au pillage des richesses collectives issues du travail par une oligarchie de banquiers et de financiers. C’est pourquoi les auteurs plaident pour une refondation démocratique de la construction européenne dans laquelle les pouvoirs du Parlement européen s’articuleraient avec ceux des parlements nationaux et avec les forces politiques ancrées dans les sociétés des États membres. Une telle démarche implique une rupture radicale avec le carcan néolibéral des traités actuels et avec les partis politiques qui s’en accommodent. Lire la suite et partager »
Téléchargez l’émission du 2 juin avec Roxane et Nicolas Joseph
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Roxane et Nicolas Joseph nous présentent l’édition 2014 du festival Ta parole qu’ils ont créé il y a maintenant plus d’une décennie. Durant toute la semaine que durent les concerts, bals, pièces de théâtres, animations happening et autres débats, cet événement à taille et à voix humaines résolument ouvert à tous pour que se mélangent et se partagent les plaisirs auditifs, gustatifs et intellectuels le tout produisant un fumet de convivialité et de joie. Une bulle enchantée qui, chaque année un peu plus confirme que « le monde sera, ce que tu le feras …..’
Au programme des réjouissances qui s’étendent désormais sur une semaine et se délocalisent au delà du centre névralgique que représente la Parole Errante : Lire la suite et partager »
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L’univers de la musique est déroutant, des groupes perdurent et bâtissent leurs carrières avec des disques de piètre qualité mais certains réussissent et sortent un seul et unique album de très haute facture. C’est ici le cas avec le groupe Exit 9 en 1975 avec « Straight Up », un opus extrêmement recherché depuis des années par les amateurs du genre et pouvant se monnayer en pressage original jusqu’à une centaine d’euros.
Formé à New-York City en 1973 et officiant en combo soul/rock sous le nom de « Qualified Funk », la formation s’étoffe avec une section cuivre. Dans la foulée, les producteurs John Jenkins et Modeste Clarke les prennent en charge, puis Qualified Funk devient Exit 9. Lire la suite et partager »
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Formation composé de 8 musiciens officiant à New-York dès le début des 70’s dans la mouvance disco-funk alors en plein essor, Crown Heights Affair publie son premier Lp en 1974 pour la major RCA Records. Un album que je considère comme le meilleur d’eux-mêmes car le côté brut du funk est encore présent alors que les suivants sont à mes yeux dilués dans une soupe disco parfois indigeste.
Evoluant tout d’abord sous le nom de Nue Day Express pour se rebaptiser du nom d’un district de la Big Apple, Crown Heights Affair fut un groupe avant-gardiste car au même titre que Brass Construction (originaires eux aussi de New York), ils furent parmi les premiers à mixer le funk avec la musique disco (un genre inventé par 2 producteurs de Philadelphie Gamble & Huff) alors balbutiante.
Sous la houlette des producteurs Freida Nerangis et Britt Britton, Crowns Heights décroche un deal avec RCA qui déboule sur la réalisation de leur 1er album. Une pièce de choix et une merveille de groove solidement réalisé avec le savoir faire de nos funk brothers de choc. Les titres » Super Rod « , » Leave The Kids Alone » (qui obtiennent un succès local en single), » Streaking » et » You Can’t Bend My Super Rod sont des démonstrations souveraines dynamitées par des lignes de basses bien grasses, des guitares wah wah acérées, des cuivres soufflés fort et des patterns de batterie qui vous filent la fièvre funk sans demander votre reste.
Hélas non réédité à ce jour mais facilement trouvable en faisant un peu de crate digging, » Crown Heights Affair » fait partie de mes coup de cœur Lire la suite et partager »
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