Emissions en partenariat avec Radio Clype, Radio : émissions 2013

Sans filet, la classe de CM2 de l’école de l’avenue d’Ivry s’essaye au direct sur Aligre FM !

Téléchargez l’émission du 24 juin avec Gwenalele Guillerm, Alexandre Acou, et la classe de CM2 de l’école de l’avenue d’Ivry

Écoutez l’émission du 24 juin avec Gwenalele Guillerm, Alexandre Acou, et la classe de CM2 de l’école de l’avenue d’Ivry

estampe-clypePassionné de communication Alexandre Acou, professeur de CM2 à l’école de l’avenue d’Ivry (Paris XIIIe) entraîne ses élèves dans une folle aventure : produire, en liaison avec radio Clype, une émission de radio mensuelle !

Les quatre premier numéros de ce magazine intitulé « Classe Acou vous parle » sont disponibles sur le site de radio Clype, quant au cinquième, il a été réalisé en direct sur les ondes de Radio Aligre dans le cadre de l’émission Liberté sur Paroles.

Après avoir soigneusement préparé leurs sujets,  Clara, Hélène, Charanka, Marco, Wonjei, Christine, Orlane, Léna, Socheata, Kévin, Antoine, Paul-William, Diallo, Ténée, Isabelle, Sandra, Malik, Adam, Raymond, Elias et Hadade se sont jetés à l’eau, en direct. Au micro ce lundi matin Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec la revue "Hommes et Migrations", Radio : émissions 2013

La photo comme vecteur de memoire(s) … et construction d’histoire(s).

Téléchargez l’émission du 3 juin avec Marie Poinsot, Ettore Malanca et Mohammed Ouadane

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ettore

photo : Ettore Malanca

Le Réseau Mémoires & Histoires en Ile-de-France lance la seconde édition  de la biennale « Le Printemps de la Mémoire » du 13 mai au 13 juin 2013. Au programme :  réflexions, débats et initiatives culturelles sur le travail de mémoire engagé par les acteurs et le milieu de la recherche sur les questions des migrations, du travail, des villes et des quartiers.

A cette occasion sont réunis sur le plateau de liberté sur paroles, Marie Poinsot, de la revue hommes et migrations, Mohammed Ouaddane, coordinateur du Réseau Mémoires-Histoires en Ile-de-France, et Ettore Malanca, photographe qui a mené, autre autres, un travail sur l’image des habitants des quartiers populaires avec le projet Agora-Miroirs. Ensemble ils evoquent les question de la mémoire des quartiers populaires et de certaines populations reléguées et analysent la place de l’image photographique dans la constitution d’une Histoire des populations et/ou des quartiers qui sont exclus des représentations « officielles ». Lire la suite et partager »

Radio : émissions 2013

Au nom du pluralisme et de la liberté d’expression : sauvons la Cathode et regards2banlieue.tv !

Téléchargez l’émission du 17 juin avec Gabriel Gonnet

Écoutez l’émission du 17 juin avec avec Gabriel Gonnet

cathodeCréée en 1985 et située à Saint Denis (93), La CATHODE est une association de communication sociale dont le but est de donner la parole aux habitants avec les moyens techniques de l’audiovisuel et encadrés par des professionnels.

Ses activités ont eu et ont toujours un impact social très important sur le territoire et bien au-delà. Malheureusement, suite à une réduction importante des financements publics et du dispositif d’Insertion par l’activité économique, La CATHODE a dû se mettre en cessation de paiement après avoir fait une très mauvaise année 2012. Elle a donc besoin de votre soutien pourcontinuer à développer ses activités d’éducation populaire. Son passage devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny est prévu le 20 Juin. La cessation de paiement est prise en compte à partir du 3 mars 2013. C’est pourquoi un appel à souscription a été lancé.

Son directeur et fondateur Gabriel Gonnet nous explique pourquoi cette « institution », aujourd’hui menacée par le manque de moyens financier, ne doit pas disparaitre. Lire la suite et partager »

Chroniques de Vincent Turban, Radio : émissions 2013

Black Merda, les pionniers du Heavy Funk

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BlackMerdaposter1 Quatuor utilisant parfaitement les explorations sonores de Jimi hendrix et les riffs blues de Muddy Waters, Black Merda fut le fer de lance d’un mouvement appelé black rock,comprenant des formations comme Funkadelic ou The Bar-kays.
Originaires du Mississippi, les frères Hawkins (Anthony et Charles) et VC Lamont Veasey se lièrent d’amitié sur les bancs d’une école élémentaire située à Detroit au début des années 60 et firent la rencontre du batteur Tyrone Hite. A partir de ce moment et sous le nom de The Impacts, ils accompagnent des grands noms de la soul comme Wilson Pickett, The Spinners ou Gene Chandler, et en 1965 le chanteur Edwin Starr les embauchent comme groupe de tournée et se rebaptiseront the Soul Agents.
En 1967, délaissant progressivement les sonorités conventionnelles du rythm & blues suite à la découverte de Jimi Hendrix, Cream et the Who, la formation élargit son spectre musical en électrifiant fortement leur musique. De cette rencontre avec le rock, les Soul Agents graveront sur vinyle un cover de Foxy Lady, considéré comme leur premier enregistrement. Dans le même temps, ils intègrent des paroles engagées en rapport avec la politique raciale menée par l’Etat Américain et les exactions commis par le Ku Klux Clan. Toujours back band d’Edwin Starr qui accepte la nouvelle direction sonore prise par le quartet, ils se lancent pour de bon dans l’aventure funk rock psychédélique en 1968 et se baptisent Black Murder(ou Merda mot d’argot afro américain) suite à la suggestion du bassiste VC Veasey, désireux de montrer que la condition noire est pourrie au pays de l’Oncle Sam.
En 1969, Black Merda devient groupe de tournée pour les Temptations, mais se rend vite compte qu’ils ne sont plus sur la même longueur d’onde sur le plan musical. Malgré tout, le chanteur Eddie Kendricks se lie d’amitié pour eux, et par son intermédiaire, ils rencontrent un certain Ellington Jordan surnommé Fugi. Ils collaboreront sur les compositions  » Mary, don’t take me on no bad trip « ,  » Revelations  » et  » Red Moon  » pour le compte du label Cadet (une filiale du label Chess, basé à Chicago) et enregistrerons un album entier (resté inédit jusqu’en 2005), et sur seule recommandation de Fugi, ils rencontrent Marshall Chess, qui intéressé par la tessiture sonore de Black Merda, leur fait signer un contrat en 1970. Lire la suite et partager »

Radio : émissions 2013

La CIMADE dénonce le traitement injuste et inhumain que la France réserve aux étrangers malades.

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maladesLaura Petersell de la Cimade fait un point avec nous sur  l’accès au soin des étrangers en situation administrative irrégulière en France et aussi concerna nt le droit au séjour  pour raisons de santé.

S’il n’est plus question de nouvelle réforme de l’aide médicale de l’Etat (AME), le dossier de la prise en charge des étrangers malades en situation irrégulière est cependant loin d’être clos. L’Observatoire du droit à la santé des étrangers (Odse) – qui regroupe associations humanitaires et associations de malades – interpelle ainsi le gouvernement « face à la multiplication des placements en rétention et des expulsions de personnes malades ». L’association demande « une réaction immédiate du gouvernement et une réforme législative qui permette aux étrangers gravement malades d’avoir accès à un titre de séjour et d’être protégés contre une expulsion vers des pays où ils n’auront pas accès aux soins ». Lire la suite et partager »

Emissions en partenariat avec Radio Clype, Radio : émissions 2013

Quand les élèves du collège Charles Peguy en font… tout un poeme !

Téléchargez l’émission du 3 juin avec Gwenaele Guillerm, Isabelle Chemin,Amadou Elimane Kane et les élèves du collège Charles Peguy et de l’école primaire de Yene Todd, au Sénégal
Écoutez l’émission du 3 juin avec Gwenaele Guillerm, Isabelle Chemin,Amadou Elimane Kane et les élèves du collège Charles Peguy et de l’école primaire de Yene Todd, au Sénégal

 

DSCN0024A l’initiative d’Isabelle Chemin (documentaliste et professeur de lettres), un atelier poésie est né au sein du Collège Charles Péguy (Paris 19e). Animé par le poète et écrivain sénégalais   Amadou Elimane Kane ce projet Poésie plurielle a permis aux élève de découvrir à la fois le travail et le plaisir de l’écriture et celui du « Dire », en étant invités à lire à haute voix leurs écrits et parfois ceux d’autres élèves, ceux des élèves de  l’école primaire de Yene Todd, au Sénégal avec qui il échangent leurs textes.. Une expérience unique qu’ils ont voulu immortaliser avec une émission de radio, produite par radio Clype, à la fois mémoire et prolongement de cette expérience qu’ils nous ont également fait partager sur le plateau de « Liberté sur parole ». Lire la suite et partager »

Agenda, Films, Radio : émissions 2013, Théâtre

« Si Balzac m’était conté » : un documentaire qui invite à réflechir à la notion de patrimoine… culturel !

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Écoutez l’émission du 10 juin avec Malika-Sandrine Charlemagne et Pantxo Arretz

balzacSi Balzac m’était conté est un documentaire de Malika-Sandrine Charlemagne et Pantxo Arretz, à qui l’on doit aussi la musique du film, et de la compagnie Espace-Temps réalisé dans le cadre d’un atelier d’écriture avec des jeunes de la cité Balzac de Vitry-sur-Seine. Dans le film, Lilas, Laetitia, Samira, Scherhazad, Imâne, Bilal, Farès, Hishaam, Massé, Amar, Célia, Sindé, Justin, Eva, Imâne, Virginie, Marion, Isis, Karim, Lassana, Brahima, Toufiq et Rofrane, tous âgés de douze à vingt-trois ans, face caméra ou en mouvement, interprètent, disent ou lisent des textes qu’ils ont eux même écrits, ou s’approprient ceux de Prévert, Senghor, Eluard, Colette, Rimbaud, Aragon, Beauvoir, Yourcenar, Olympe de Gouge et même un passage de Jacques Généreux ou une lettre de Malcom X . Ces textes, ceux du patrimoine commun et ceux écrits par les jeunes eux-mêmes, sont une façon de se raconter, de traduire un quotidien et des aspirations. En toile de fond, la caméra parcourt et scrute la cité en pleine rénovation, filme les longues barres aux façades grises et uniformes, suit un trajet en RER , se pose devant une voie de chemin de fer désaffectée … L’espace est entravé par les chantiers, celui des démolitions – « démolition cela nous fait très mal, démolition, tout notre passé s’écroule » scande justin dans le film- et celui du renouvellement urbain. Les travaux défigurent les rues. Les images, plans fixes et travelling, montrent la tristesse, le vide, et l’abandon, et les barres comme des murs « des bâtiments partout, que du béton, on dirait une prison » dit une des interprètes. Mais cela laisse aussi beaucoup de place à l’imagination, au rêve, celui d’équipement nouveaux, fonctionnels et conviviaux, mais surtout celui de la transformation des rapports humains au sein de cette cité…  Déjà comme en contraste à cet espace de désolation, la vie est là, à portée de main. Reprenant un poème du Palestinien Mahmoud Darwish, on entend un jeune rappeler que « nous aussi nous aimons la vie« … Et si tout, comme en témoigne le dernier texte_superbe-_du film, tout était une question de regard, porté sur ceux qui vivent ici ? Lire la suite et partager »

Agenda, concert, Expositions, Radio : émissions 2013

Ta parole, version 2013 : qualité et convivialité au service de la chanson !

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Pour sa 11e édition le festival Ta parole ne déroge pas à la tradition : trois jours durant, la joyeuse équipe réunie autour de Roxane et Nicolas Joseph vont s’emparer de La parole Errante, pour transformer l’antre d’Armand Gatti, à Montreuil, en un lieu de vie, où les rires et les rythme des chansons se mêlent aux odeurs de cuisine (bonne et bio), où les pas de danse des uns sont parfois interrompus par les courses effrénées des enfants venus au spectacle…. Ou par une discussion qui s’engage…

Sur scène, les « têtes d’affiches » succèdent à de presque (encore) inconnus qui font mouche et jurent qu’ils reviendront … pour le plus grand plaisir de ceux qui pourront se targuer d’avoir été parmi les premiers à les voir sur scène !

Un seul conseil : prenez un « Pass  » et venez partager ces moments d’exceptions. Au delà du programme que nous présentent Roxane et Nicolas, il y a aussi tout ce qui ne relève pas des mots. A vivre !

Cerise sur le gâteau, cette année, le festival s’étend à d’autres lieux montreuillois avec mercredi 12 et jeudi 13 des concerts au Théâtre Berthelot et au café la pêche.

Si le festival TaParole a jeté son dévolu sur la chanson, ce n’est bien sûr pas un hasard. De tradition contestataire, la chanson est une formidable histoire de son époque, elle la traduit souvent avec véhémence et passion. Populaire par essence, elle parle à tout un chacun, qui ne se chante pas sa p’tite chanson ? De la commune aux manifestations, en passant par la guerre de 14-18, notre patrimoine et notre conscience sont garnis de chansons qui évoquent et marquent la mémoire de leur temps, plus profondément parfois que des dates historiques. Parfois moquée ou ringardisée, elle n’a jamais disparu, très pratiquée aujourd’hui elle trouve un public de plus en plus vaste. Cet art est un bon support pour la réflexion sociale et la convivialité, le festival TaParole découle directement de son esprit et de sa vivacité.

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Livres, Radio : émissions 2013, Rencontres, débats ...

Le prix de la porte dorée couronne une pépite littéraire !

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couverture_prix_2013-rue-des-voleurs Mardi 4 juin 2013, les membres du jury  Prix littéraire de la porte dorée ont décidé de récompenser le dernier roman de Mathias Énard, Rue des voleurs parmi huit titres présélectionnés.

Crée il y a quatre ans, le Prix littéraire de la Porte Dorée récompense un roman ou un récit écrit en français traitant du thème de l’exil. Ce prix est doté de 4 000 euros par l’association de soutien à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. Le jury désigne le lauréat parmi une dizaine de titres de l’année éditoriale en cours sélectionnés par un comité de lecture : documentalistes, historiens, enseignants, journalistes, lycéens…

Sa fondatrice Elisabeth Lesne, témoigne avec enthousisame de l’importance de cette récompense qui lors de sa première édition en2010 a « découvert » Alice Zéniter, romancière aujourd’hui consacrée par les lecteurs et qui vient de se voir décerner le prix du livre Inter. Lire la suite et partager »

Chroniques de Vincent Turban, Radio : émissions 2013

Hamilton Frederick Bohannon: The Stop & Go

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bohannonBatteur à la frappe puissante, chanteur, producteur et arrangeur, Hamilton Bohannon est une personnalité emblématique de la musique soul-funk de la décennie 70. Considéré comme un des précurseurs de la musique disco, il est monstrueusement sous estimé et n’est malheureusement pas reconnu à sa juste valeur.

Né le 7 Mars 1942 à Newnan dans l’état De Géorgie, sa passion pour la musique passe par l’apprentissage de la batterie dès l’école élémentaire. Encouragé par le professeur Paul Mitchell (lui –même faisant partie d’un trio de jazz), Bohannon part étudier à l’université Clark d’Atlanta. Durant cette période il est embauché au Royal Peacock Club et joue dans l’orchestre maison ou il côtoie le gratin de la musique soul comme Jerry Butler ou Patti Labelle. C’est à cette époque qu’il officie dans une autre formation musicale ou sévit un certain James Marshall Hendrix…

Ayant réussi ses études, il quitte l’université avec une licence de musiques en poche et commence à enseigner les beaux arts dans une école située à La Grange en Géorgie. Selon ses dires, Hamilton n’aime pas son nouveau job. L’appel de la musique étant plus fort que tout, il rattrappe sa paire de baguettes et reprend contact avec Gorgeous George qui tournait avec le chanteur Jackie Wilson et fait la connaissance de la star montante de Motown, Little Stevie Wonder alors âgé de 14 ans. Le courant passe immédiatement entre les 2 musiciens et Wonder propose à Bohannon de devenir batteur dans son groupe de tournée. Lire la suite et partager »